– Que pensez-vous de votre reprise si vous deviez la comparer à votre ancienne version ?

– Oh c’est bon Mickey, vous savez aussi bien que moi que c’est une énorme daube ! Ah, ah, ah !
Mais ne serait-ce pas génial si le numéro 1 à Noël cette année ce soit pas un jeune merdeux arrogant mais un vieux comme moi, ancien toxico qui cherche à faire son come-back à n’importe quel prix ? Pourquoi tous ces ados boutonneux le soir de Noël seraient-ils en train de s’éclater avec des jolies poulettes à poil à califourchon sur leurs couilles pendant que moi je végèterais dans une piaule pourave avec mon manager Joe, le gars le plus moche de la terre, déprimé à mort parce que son idée foireuse n’a pas rapporté une tune ?
Alors si par le plus grand des hasards vous croyez au Père Noël, les enfants, autant que votre oncle Billy y croit, achetez-moi ce purulent étron qu’on appelle un album ! Vous apprécierez tout particulièrement l’audace grossière avec laquelle nous avons vainement essayé de faire tenir 4 syllabes là où il n’y en avais que 2 dans l’original !

Love actually

 

Marcus Brigstocke/Bill Nighy dans Love actually  de Richard Curtis

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Rédacteur en chef de Angle[s] de vue, Boustoune est un cinéphile passionné qui fréquente assidument les salles obscures et les festivals depuis plus de vingt ans (rhôô, le vieux...) Il aime tous les genres cinématographiques, mais il a un faible pour le cinéma alternatif, riche et complexe. Autant dire que les oeuvres de David Lynch ou de Peter Greenaway le mettent littéralement en transe, ce qui le fait passer pour un doux dingue vaguement masochiste auprès des gens dit « normaux »… Ah, et il possède aussi un humour assez particulier, ironique et porté sur, aux choix, le calembour foireux ou le bon mot de génie…

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