– Nadia, aujourd’hui que je te connais mieux,
L’amour s’appelle “nous deux”.
Ta différence, c’est notre chance,
Et les autres n’ont plus d’importance.
J’ai compris le sens du mot “paraplégique”
Quand je t’ai vu faire de la gymnastique.
Pour toi, je serais toujours là.
Tu es ma poupée aux pieds mous, toi : Nadia!

– Putain, mais c’est quoi ton poème de handicapé, là?!?

–  Mais… C’est le seul où il y avait déjà ton prénom sur Internet…

– Pfff… Espèce de golmon, va…

de l'huile sur le feu - 2

 

Vincent Lacoste/Alice Belaïdi dans De l’huile sur le feu  de  Nicolas Benamou

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Rédacteur en chef de Angle[s] de vue, Boustoune est un cinéphile passionné qui fréquente assidument les salles obscures et les festivals depuis plus de vingt ans (rhôô, le vieux...) Il aime tous les genres cinématographiques, mais il a un faible pour le cinéma alternatif, riche et complexe. Autant dire que les oeuvres de David Lynch ou de Peter Greenaway le mettent littéralement en transe, ce qui le fait passer pour un doux dingue vaguement masochiste auprès des gens dit « normaux »… Ah, et il possède aussi un humour assez particulier, ironique et porté sur, aux choix, le calembour foireux ou le bon mot de génie…

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