On approche de la fin de cette 70ème Mostra, alors fini la rigolade. Place aux films Art & Essai purs et durs. Place aux oeuvres pour cinéphiles radicaux. Place aux Auteurs avec un grand “A”.
La compétition a proposé aux festivaliers trois films très différents, représentatifs du style de leurs auteurs respectifs.

La Jalousie - 2

Dans un pur accès de chauvinisme, commençons avec le seul représentant français de la compétition, La Jalousie.
Philippe Garrel nous entraîne une fois de plus dans ses histoires de famille. S’inspirant d’un épisode amoureux difficile de la vie de son père, le comédien Maurice Garrel, le cinéaste français fait jouer à ses enfants, Louis et Esther, un récit contemporain axé autour d’une passion amoureuse déliquescente.
Louis (Louis Garrel), comédien sans le sou, quitte sa femme et sa fille pour aller filer le parfait amour avec Claudia (Anna Mouglalis), artiste elle aussi. Leur passion est abritée par un minuscule studio parisien, où la jeune femme ne tarde pas à étouffer. Louis trouve finalement un rôle dans une pièce de théâtre pendant que Claudia accumule les échecs aux auditions. Paniquée par la perspective qu’il le quitte, écrasée par la solitude lors de ses soirées dans l’appartement vide et jalouse autant de son compagnon que des partenaires de scène de celui-ci, elle se met à envisager une autre vie, sans lui. Peu à peu, leur relation se décompose…

On est là dans les thèmes classiques de Garrel : les amours compliquées, les aléas de la vie de couple, la vie de bohème des artistes, la tentation du suicide… Et au niveau du style, on se retrouve également en terrain familier : images en noir & blanc léchées, montage elliptique, cadrages précis qui évoquent tour à tour l’idée de relation fusionnelle et de séparation.
Il y avait là de quoi donner un Garrel grand cru. Surtout que, pour une fois, le cinéaste a la bonne idée de faire court (1h17) plutôt que d’assommer le spectateur. Mais c’est peut-être là où le bât blesse. Car finalement, il n’a pas grand chose à dire. Cette histoire d’amour déçu n’a rien d’extraordinaire. Ses personnages non plus. Et on déjà vu des dizaines de fois ce genre de récit intimiste réalisé avec les codes artistiques de la Nouvelle Vague, chez Garrel et chez d’autres. La narration est très rapide, et nous laisse un peu sur notre faim, même si elle a le mérite de mettre en en exergue la scène-clé scène de la rupture de Louis et Claudia, qui intervient de façon très soudaine et inattendue dans le récit.

L’autre point faible du film, c’est le jeu de Louis Garrel. Il a une certaine présence à l’écran, c’est indéniable, mais son jeu nonchalant, sa façon de réciter ses répliques et ses mimiques outrancières sont rapidement horripilantes et insupportables. On comprend bien que la famille c’est sacré et que  Philippe Garrel aime à voir en son fils un parfait alter-égo de cinéma, mais il serait bien avisé de se trouver d’autres acteurs pour jouer dans ses films, car, de notre point de vue, son fiston chéri plombe tous ses derniers films. Quand sa partenaire féminine livre une grande performance – Clotilde Hesme dans Les Amants réguliers ou Monica Bellucci dans Un été brûlant – cela passe, et quand l’actrice est moins inspirée – Laura Smet dans Les Frontières de l’aube – cela casse.
Ici, on se situe entre les deux. Anna Mouglalis livre une performance correcte, mais son temps de présence à l’écran est finalement assez limité. Heureusement, le cinéaste peut aussi s’appuyer sur le jeu de sa fille, Esther Garrel, et celui de la petite Olga Milshtein, qui apporte au film sa fraîcheur et sa candeur enfantine.
Le résultat final est regardable, mais franchement, cela nous semble beaucoup trop anecdotique pour marquer durablement les esprits et prétendre à une quelconque récompense. Seuls les indécrottables nostalgiques de la Nouvelle Vague crieront au chef d’oeuvre…

(Notre note : ●●●●○○)

Stray dogs - 2

Autre auteur au style très spécifique, Tsai Ming Liang. Il livre avec Stray dogs un film éprouvant, même pour les cinéphiles les plus exigeants.
L’introduction donne la tonalité générale de l’oeuvre : mutique, sombre, déprimante et d’une lenteur à la limite du supportable. Dans une pièce aux murs noirs et humides, deux enfants dorment paisiblement pendant que leur mère, au premier plan se coiffe lentement, en silence, l’air désespéré…
La plupart des plans du film obéissent au même principe : fixes, silencieux, étirés jusqu’au malaise et avares en explications quant au déroulement du récit. Au spectateur de se débrouiller avec tout cela… On devine que le récit traite d’une famille qui vit en dessous du seuil de pauvreté, dans les environs de Taipei. Le père travaille comme homme-sandwich, faisant la promotion d’une agence immobilière le long des routes. La mère travaille dans un supermarché, temple de la consommation. Mais, ironie du sort, ils n’ont pas assez d’argent pour se payer un toit digne de ce nom ou pour s’acheter à manger. Leurs enfants sont livrés à eux-mêmes. Ils errent toute la journée à la recherche d’un peu de nourriture, notamment en participant aux dégustations dans les supermarchés. La petite fille n’a pas de jouets. Elle s’est fabriquée une simili-poupée, avec un chou en guise de tête. La famille dort dans des squats, sans chauffage ni électricité, se lave dans des toilettes publiques. Une vie faite de désespoir et de souffrance…
A un moment, on voit le père emmener ses enfants faire un tour en barque, en pleine nuit et sous une pluie battante…

Ce qui se passe réellement est à lire entre les lignes. De notre point de vue, il s’agit d’un drame sordide. Il est probable que le père a tué sa femme et s’apprête aussi à tuer ses enfants, avant de les rejoindre dans la mort en se suicidant. C’est ce qui pourrait expliquer ce curieux voyage en barque, et ce final étonnant dans la maison aux murs noirs, perdue au milieu de nulle part. On peut aussi voir dans cet ensemble d’images le portrait d’un homme qui a lâché prise, qui est parti loin des siens, et qui essaie de se remémorer les jours anciens, où il avait un toit, une épouse, une vie…
Le principe narratif est séduisant, et certains de ses plans sont de fascinants morceaux de cinéma. Mais pourquoi faut-il qu’il signe des scènes aussi longues, aussi lentes? Pourquoi répéter trois fois la même scène du père de famille portant le panneau publicitaire, debout au bord de la route? Pour montrer le côté répétitif et ennuyeux de ce job? D’accord, mais le spectateur avait très bien compris la première fois… A quoi bon filmer le type en train de pisser dans les roseaux pendant trois minutes? Ou le montrer en train de manger du poulet pendant huit minutes? Ah, on le voit aussi croquer le chou évoqué plus haut et le précité et le dévorer (hop, encore cinq minutes de métrage…). Et quand arrive le gâteau, on se dit qu’on va avoir également droit au dessert. Combien de temps pour manger la part de gâteau?
En fait, le “dessert” façonné par Tsaï Ming-Liang  est pour un peu plus tard : un plan de vingt minutes sur l’homme et la femme regardant un mur côte à côte. A un moment la femme pleure, mais ce n’est que passager, et parfois, l’homme sirote une mignonette. C’est tout. Et ca finit par être insupportable, surtout après deux heures de scènes du même acabit.

A quoi rime tout cela si ce n’est pour assoir un peu plus la réputation d’auteur radical que s’est façonné le cinéaste taïwanais? C’est ici un peu plus regardable que son horripilant Visage et la scène où Laetitia Casta recouvrait un miroir de scotch noir, durant quinze minutes en plan fixe, mais le propos du cinéaste gagnerait à être plus condensé. C’est d’autant plus dommage que ses premiers longs, bien que déjà fort contemplatifs, n’avaient pas besoin de ces partis-pris de mise en scène radicaux pour convaincre…
Stray dogs reste un bon film, mais il s’adresse à un public très restreint, et de bonne constitution…

(Notre note : ●●●●●○)

Sacro Gra - 2

Enfin, Sacro GRA marque le grand retour de Gianfranco Rosi à la Mostra, où certains de ses films ont été primés.
Le cinéaste italien tourne peu, mais tourne bien. Ici, il nous entraîne dans un fascinant voyage le long du GRA (Grande Raccordo Anulare), l’autoroute périphérique qui ceinture la ville de Rome. Plutôt que de montrer la ville sous l’angle de la carte-postale touristique, ou d’en faire une entité fantasmatique façon Fellini, Rosi s’intéresse à ce qui se passe en marge de la cité.
Il filme les interventions d’un ambulancier, les vociférations d’un vieux pêcheur d’anguilles, les relevés d’un ingénieur qui étudie l’impact écologique d’une prolifération de parasites sur les palmiers situés au bord de l’autoroute, les discussions de prostituées fatiguées et les ondulations lascives de deux go-go danseuses dans un bar miteux, une église moderne, une fête de quartier, des tranches de vie des habitants d’une cité HLM ou d’un riche propriétaire de villa au style rococo, louée pour des tournages de films ou de romans-photos…

A première vue, les scènes ont l’air d’être jetées un peu en vrac à l’écran, sans lien les unes avec les autres, mais ce n’est évidemment pas le cas. Le cinéaste dresse, par petites touches subtiles et avec un art du montage consommé, le portrait d’un pays en état d’urgence. Ce n’est pas pour rien que le film s’ouvre sur le plan d’une ambulance. L’Italie, semble dire Gianfranco Rosi aurait bien besoin d’une réanimation…
Même constat du côté de l’ingénieur qui s’occupe des palmiers : “C’est grave! Les larves de coléoptères mangent les arbres de l’intérieur. Ils font de véritables orgies. Nous ne sommes pas préparés pour combattre une telle organisation destructrice. Les insectes le savent et se passent le mot..”. Remplacez les coléoptères par des politiciens ou des organisations mafieuses et les palmiers par l’Italie, et vous aurez peut-être une meilleure idée du propos du cinéaste. Et les “orgies” en question peuvent aussi évoquer les soirées bunga-bunga de l’ancien président du Conseil italien…
Les images se suivent, s’opposent et se complètent : Les habitants des HLM, entassés dans des cubes minuscules, ne comprennent pas pourquoi les villas luxueuses situées de l’autre côté de la route restent désespérément vides. Dans ces “cages à poules”, on trouve des gens ordinaires, des immigrés latinos et même des nobles du Piémont, vivant aujourd’hui avec le petit peuple. Le luxe est désormais du côté des bourgeois arrivistes, comme ce type qui loue sa villa pour les tournages. Une caricature de nouveau riche, qui fume de gros cigares et évolue dans une déco d’un mauvais goût absolu – fauteuils léopards et statues de plâtre gallo-romaines à gogo.
La crise du logement va jusqu’à toucher les cimetières. Les concessions n’étant plus payées, les cercueils de nombreuses personnes sont déplacés dans des fosses communes, pour libérer l’espace…
Comme le précisent de nombreux protagonistes, la situation économique qui se dégrade de jour en jour, les riches devenant plus riches et les pauvres restant désespérément pauvres. Ceux qui ont un travail craignent de le perdre, à l’instar de cet automobiliste accidenté qui s’inquiète de ne pas pouvoir reprendre tout de suite le travail – et donc de ne pas être payé.

Outre les aspects économiques et sociaux, le film aborde la question de la religion – l’église moderne, déserte, et la cérémonie où les gens cherchent des signes de la Vierge dans la lumière solaire – de l’écologie – le palmier est aussi le symbole des ravages de la déforestation, des rapports entre les générations, et bien d’autres choses encore.
Le cinéaste capte l’air du temps et dresse le portrait inquiétant d’un monde à bout de course. Inquiétant, mais pas désespéré. Gianfranco Rosi reste malgré tout optimiste, car les nouvelles générations, symbolisées par la fille du noble piémontais, qui passe son temps à étudier et qui est toujours connectée au reste du monde, semblent résolument tournées vers l’avenir et prêtes à surmonter les embûches se dressant sur leur chemin.
Le propos ne provenant que du montage et des associations d’idées qui en découlent, tout le monde ne sera pas sensible au message du cinéaste italien, mais Sacro GRA n’en demeure pas moins un documentaire intéressant et intelligent, sortant des sentiers battus, et il avait tout à fait sa place en compétition pour cette 70ème Mostra de Venise.

(Notre note : ●●●●●○)

Walesa man of hope - 2

On préfère ce documentaire atypique, en tout cas, à Walesa, man of hope, la biographie de Lech Walesa par Andrzej Wajda, présentée hors-compétition.
Ce n’est pas que ce soit inintéressant, loin de là. Le cinéaste raconte des évènements importants de l’histoire de la Pologne, tout en rendant hommage à une de ses figures politiques les plus importantes. Il montre comment Lech Walesa, un simple électricien sans diplômes, est devenu le leader de Solidarnosc, l’un des premiers mouvements citoyens ayant osé défier l’ogre soviétique et sa politique économique et sociale étouffante pour les peuples qu’il avait sous son influence. Il revient notamment sur les deux grands mouvements de grève qui paralysèrent le pays, en 1978 et en 1980, sur la loi martiale déclarée par le Général Jaruzelski et sur les négociations que Walesa mena avec le régime en place, offrant de nettes avancées sociales aux travailleurs polonais et ouvrant la voie à la chute du bloc communiste, en 1989.
De la même façon, le film bénéficie de l’interprétation brillante de Robert Więckiewicz, qui incarne le leader syndical, et d’Agnieszka Grochowska, qui joue son épouse, figure importante évoluant dans l’ombre de son mari.
Ce qui pèche, c’est plutôt le scénario, qui respecte trop le personnage. On aurait aimé que le film explore d’autres facettes de Lech Walesa, qu’il se penche sur ses succès politiques, mais aussi sur ses échecs, notamment lors de sa période à la tête de l’état polonais, ou qu’il montre mieux les sacrifices personnels induits par le choix de mettre sa vie au service des autres.
Et puis, si Wajda a eu des moyens financiers plus importants qu’à l’accoutumée,  il peine à donner à ce récit l’ampleur requise. On aurait aimé ressentir plus de souffle, plus d’effervescence. La mise en scène reste hélas désespérément plate, plus proche du téléfilm que du vrai film de cinéma. D’accord, Wajda est âgé, mais il est encore capable de prendre des risques, d’oser s’aventurer sur des terrains plus expérimentaux. Son précédent film, Tatarak, l’a prouvé. Espérons que le cinéaste trouvera encore le temps de réaliser des films aux sujets plus simples, mais plus ambitieux artistiquement…

(Notre note : ●●●○○○)

Atertraffen - 2

Dans les autres sections, nous avons justement pu voir des choses plus audacieuses, cinématographiquement parlant.
A la Semaine de la Critique : Aterträffen d’Anna Odell.
Cette artiste suédoise signe ici son premier long-métrage de fiction, et en fait une expérience cinématographique atypique brouillant les frontières entre réalité et fiction. Son film est divisé en deux parties distinctes. La première partie est une fiction où elle imagine ses retrouvailles avec ses camarades d’école, vingt ans après. Comme la réunion de famille de Festen de Thomas Vinterberg, la fête des anciens élèves ne tarde pas à tourner au vinaigre, la cinéaste (qui joue son propre rôle et donne la réplique à des comédiens professionnels) profitant de l’occasion pour régler ses comptes avec celles et ceux qui, jadis, l’ont ostracisée, humiliée, brutalisée…
La seconde partie la voit montrer son film à ses vrais camarades de classe (en fait joués, eux aussi, par des acteurs, ce qui pimente un peu la chose) et à enregistrer leurs réactions face à ce vrai/faux miroir qui leur est tendu. Evidemment, la perception qu’ils avaient ou qu’ils ont d’eux-mêmes est très différente de celle de la cinéaste et des acteurs qui jouent leur rôle.
Au-delà de cela, le film est une réflexion sur l’art et les différentes façons de le recevoir. Une oeuvre d’art ne véhicule-t-elle que le point de vue de l’artiste ou se plie-t-elle aussi au point de vue du spectateur? Dans le cas d’une oeuvre collective, comme un film ou une pièce de théâtre, jusqu’à quel point le réel est-il modifié par les intervenants extérieurs? Et cela empêche-t-il de livrer une part de vérité?
Questions passionnantes pour un premier film assez réussi. La jeune artiste suédoise, qui a fait beaucoup parler d’elle avec son travail de fin d’étude – une performance artistique autour de la psychose – semble promise à un bel avenir cinématographique, si elle choisit de persévérer dans cette voie.

(Notre note : ●●●●●○)

Traitors - 2

Dans la section Venice Days : Traitors de Sean Gullette
Cet acteur américain, installé au Maroc depuis quelques années, y a signé ce film, son premier en tant que réalisateur.
L’intrigue est axée autour de Malika, une jeune femme rebelle qui souhaite à tout prix quitter ce pays qui l’étouffe. Un jour, elle se voit donner l’occasion de réaliser son rêve : enregistrer la maquette d’un album avec son groupe de rock, ”Traitors” et avoir ainsi l’opportunité de sillonner le monde, de concerts en concerts. Elle sait que très peu de musiciens réussissent à devenir professionnels. Aussi, elle ne veut pas laisser passer cette chance qui lui est offerte. Le problème, c’est que c’est à elle de financer l’enregistrement en studio, et ce n’est pas avec ce qu’elle gagne qu’elle peut y arriver. De toute façon, elle vient de se faire virer de son travail, une société de télémarketing française, car elle peinait trop à perdre son accent pour se faire passer pour une “Sophie”. En empruntant à droite à gauche, en cumulant leurs salaires, les membres du groupes parviennent péniblement à réunir de quoi financer une journée de studio. Malika finit par accepter l’offre d’un trafiquant de drogue, Samir : conduire jusqu’à Tanger une voiture abritant une importante cargaison de stupéfiants. Le voyage est risqué, car les contrôle de police sont fréquents tout au long du voyage. Si elle se fait pincer, son seul horizon sera une longue peine de prison. La tension monte d’autant plus que sa passagère n’a pas l’air des plus fiables, et que les truands les suivent à distance, les maintenant sous étroite surveillance, prêts à les liquider au moindre problème.
Le cinéaste signe un film haletant, tout en montrant la difficulté de réaliser ses rêves pour la jeunesse marocaine d’aujourd’hui et en dénonçant la plaque tournante des différents trafics qu’est devenue la ville de Tanger. Il révèle aussi le talent de Chaimae Ben Acha, jeune actrice aussi prometteuse que sa partenaire Soufia Issami, que l’on avait déjà beaucoup aimée dans Sur la planche.

(Notre note : ●●●●○○)

A domani pour la suite de nos chroniques vénitiennes,

Ciao a tutti

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Rédacteur en chef de Angle[s] de vue, Boustoune est un cinéphile passionné qui fréquente assidument les salles obscures et les festivals depuis plus de vingt ans (rhôô, le vieux...) Il aime tous les genres cinématographiques, mais il a un faible pour le cinéma alternatif, riche et complexe. Autant dire que les oeuvres de David Lynch ou de Peter Greenaway le mettent littéralement en transe, ce qui le fait passer pour un doux dingue vaguement masochiste auprès des gens dit « normaux »… Ah, et il possède aussi un humour assez particulier, ironique et porté sur, aux choix, le calembour foireux ou le bon mot de génie…

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