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Chers lecteurs,

L’année 2014 commence, pleine de promesses.
Nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos proches,  beaucoup de bonheur, de grandes joies et de petits plaisirs – et vice versa -, d’amour et de réussite dans tous vos projets personnels et professionnels, ainsi que la santé pour les accomplir et pour supporter les aléas de la vie.
Et, bien sûr, nous vous souhaitons – et nous nous souhaitons aussi – une multitude de bons films, de performances d’acteurs à couper le souffle, de mises en scène virtuoses et d’émotions en grand écran, avec ou sans relief.

En matière de cinéma, 2014 devrait être un très bon cru. Rien qu’en janvier, vous pourrez découvrir les nouvelles réalisations de Lars Von Trier (Nymphomaniac), Steve McQueen (12 years a slave), Stephen Frears (Philomena), et Hayao Miyazaki (Le Vent se lève). Puis les nouveaux films de Peter Greenaway, Jim Jarmusch, Wes Anderson, Volker Schlöndorff, Spike Jonze, Alain Resnais, Alexander Payne, Darren Aronofsky, Xavier Dolan, Atom Egoyan, Clint Eastwood, les Wachowski, Christopher Nolanb et David Fincher. Et bien d’autres encore…

Ceux qui aiment l’animation essuieront une nouvelle Tempête de boulettes géantes , se réfugieront à Rio ou se brancheront sur courant alternatif pour Les Amants électriques de Bil Plympton. Les fans de super-héros retrouveront Captain America, les X-Men ou les gardiens de la galaxie, tandis que les adorateurs de Tolkien accompagneront le Hobbit pour un ultime périple. Et les amateurs de gros bras et de muscles saillants se délecteront (ou pas) des spartiates de 300, des Expendables 3ème fournée ou des castagneurs de The Raid 2

Bref, il devrait y en avoir pour tous les goûts, et comme les festivals devraient apporter leur lot de révélations et de coups de coeur, on devrait être gâtés tout au long de l’année. De quoi nous donner du pain sur la planche… Mais nous serons fidèles au poste pour vous offrir nos critiques et comptes-rendus de festival.

A l’heure où la presse écrite est moribonde et où bon nombre de revues de cinéma professionnelles luttent pour leur survie, et où les tweets (forcément)laconiques tendent à se substituer aux longs articles, nous voulons continuer à vous proposer, à notre humble niveau, avec humour et passion, des critiques argumentées, (im)pertinentes, mettant en lumière les qualités et les défauts des films, les décortiquant, quand nécessaire, ou les mettant en perspective par rapport à l’oeuvre complète d’un cinéaste ou d’autres films du même acabit.

Dans cette optique, nous devrions prochainement enregistrer le renfort d’une nouvelle chroniqueuse, futur docteur en cinéma (on savait bien que c’était une maladie…), qui proposera non pas des critiques mais des analyses de films, des écrits sur le cinéma au sens large.
Nous en profitons aussi pour vous rappeler que nos colonnes sont ouvertes à celles et ceux qui ont envie d’écrire sur le cinéma, de façon ponctuelle ou régulière. Chez nous, Angle[s] de vue s’écrit au pluriel… Donc si vous voulez rejoindre notre petite équipe, n’hésitez pas!

Enfin, comme à notre habitude, nous profitons de cette tribune du 1er janvier pour vous remercier de votre fidélité à notre site.
Avec les déboires connus au mois d’octobre, suite aux problèmes rencontrés par l’ancien hébergeur du site, nous avons perdu quelques lecteurs en cours de route, mais la plupart sont restés et continuent de nous suivre régulièrement et nous envoient des messages d’encouragement qui nous font chaud au coeur.
Nous espérons continuer à vous proposer toujours plus de textes de qualité et de jeux-concours intéressants.

Encore une fois, nous vous souhaitons une excellente année 2014.
Que le festin cinématographique commence!

La rédaction d’Angle[s] de vue

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Rédacteur en chef de Angle[s] de vue, Boustoune est un cinéphile passionné qui fréquente assidument les salles obscures et les festivals depuis plus de vingt ans (rhôô, le vieux...) Il aime tous les genres cinématographiques, mais il a un faible pour le cinéma alternatif, riche et complexe. Autant dire que les oeuvres de David Lynch ou de Peter Greenaway le mettent littéralement en transe, ce qui le fait passer pour un doux dingue vaguement masochiste auprès des gens dit « normaux »… Ah, et il possède aussi un humour assez particulier, ironique et porté sur, aux choix, le calembour foireux ou le bon mot de génie…

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