51ème Quinzaine des Réalisateurs – Cannes (Alpes Maritimes)
– du 15 au 24 mai 2019 –

quinzaine_2019_poster_20x30_presse.inddAprès avoir fièrement célébré ses 50 ans en 2018, La Quinzaine des Réalisateurs entend bien trouver une seconde jeunesse et, comme la toute première édition de la manifestation, créée après les évènements de mai 1968, “faire sa révolution”.

Pour ce faire, elle s’est dotée d’un nouveau délégué général, Paolo  Moretti, qui succède à Edouard Waintrop et qui est chargé d’apporter une nouvelle orientation à la sélection. Force est de constater que le nouvel arrivant a essayé d’apporter sa propre patte à la sélection, tout en respectant les fondamentaux : une subtile combinaison de films d’auteurs confirmés, comme Bertrand Bonello (Zombi child), Takashi Miike (Hatsukoi), Luca Guadagnino (The staggering girl), Rebecca Zlotowski (Une fille facile) ou Lav Diaz (Ang Hupa), et de jeunes cinéastes prêts à bousculer les codes.

L’avenir nous dira si les choix de programmation ont été judicieux ou non, mais en tout cas, la sélection affiche de belles promesses avec des oeuvres en apparence assez variées, de l’Art & Essai pur et dur au film de genre assumé.

L’ouverture sera confiée à Quentin Dupieux avec son nouveau film, Le Daim, et la clôture verra la présentation de Yves, de Benoît Forgeard.
En marge de la manifestation, Robert Rodriguez tiendra une masterclass et présentera son nouveau film Red 11, et le Carrosse d’Or sera remis à John Carpenter pour l’ensemble de son oeuvre, elle aussi très orientée vers le film de genre (policier, fantastique, science-fiction…) et la série B haut de gamme.
Enfin, Laurie Anderson et Hsin-Chien Huang proposeront trois installations artistiques autour de la réalité virtuelle.

A noter, pour ceux qui n’ont pas la chance d’être à Cannes lors des deux prochaines semaines, que la sélection sera intégralement reprise au Forum des Images, à Paris, juste après la fin du Festival de Cannes.

Plus de renseignements : www.quinzaine-realisateurs.com

LA SELECTION DE LA QUINZAINE DES REALISATEURS (LONGS-METRAGES)

Le Daim de Quentin Dupieux (film d’ouverture)

Alice et le maire de Nicolas Pariser
And Then We Danced de Levan Akin
The Halt de Lav Diaz
Dogs Don’t Wear Pants de J-P Valkeapää
Canción sin nombre de Melina León
Ghost Tropic de Bas Devos
Give Me Liberty de Kirill Mikhanovsky
First Love de Takashi Miike
The Lighthouse de Robert Eggers
Lillian de Andreas Horwath
Oleg de Juris Kursietis
On va tout péter de Lech Kowalski
The Orphanage de Shahrbanoo Sadat
Les Particules de Blaise Harrison
Perdrix de Erwan Le Duc
For the Money de Alejo Moguillansky
Sem seu sangue (Sick Sick Sick) d’Alice Furtado
Tlamess d’Ala Eddine Slim
To Live to Sing de Johnny Ma
Une fille facile de Rebecca Zlotowski
Wounds de Babak Anvari
Zombi Child de Bertrand Bonello
Red 11 de Robert Rodriguez

Yves de Benoît Forgeard (film de clôture)

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Rédacteur en chef de Angle[s] de vue, Boustoune est un cinéphile passionné qui fréquente assidument les salles obscures et les festivals depuis plus de vingt ans (rhôô, le vieux...) Il aime tous les genres cinématographiques, mais il a un faible pour le cinéma alternatif, riche et complexe. Autant dire que les oeuvres de David Lynch ou de Peter Greenaway le mettent littéralement en transe, ce qui le fait passer pour un doux dingue vaguement masochiste auprès des gens dit « normaux »… Ah, et il possède aussi un humour assez particulier, ironique et porté sur, aux choix, le calembour foireux ou le bon mot de génie…

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