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	<title>Angle[s] de Vue</title>
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		<title>Cannes 2012, Jour 1 : Ouverture royale</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 21:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Bérénice Béjo]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Ca y est! La 65ème édition du Festival de Cannes s’est ouverte ce mercredi. C’est à l’actrice Bérénice Béjo qu’est revenu la charge d’animer la soirée d’ouverture et de présenter le jury. La belle était visiblement émue de revenir sur la Croisette tout juste un an après l’accueil chaleureux réservé à <strong>The Artist</strong>, première étape d’une belle carrière qui a mené le film de Michel Hazanavicius jusqu’à ses cinq Oscars. Pour ceux qui auraient échappé au phénomène, rappelons que ce film présentait la particularité d’être un film… muet.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Béjo ouverture cannes 2012" border="0" alt="Béjo ouverture cannes 2012" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Bjoouverturecannes2012.jpg" width="555" height="297" />     </p>
<p>C’est donc très logiquement que Bérénice Béjo s’est lancé dans une sorte d’éloge du silence. Celui qui accompagne la projection d’un film qui captive l’auditoire, qui s’impose face à la beauté d’une oeuvre d’art… Un discours sobre, teinté d’humour, où l’actrice règle leur compte aux empêcheurs de rêver en rond, à tous ceux qui parlent pendant les projections et à tous ceux à qui elle a envie de crier “Tais-toi!”.    </p>
<p>Une maxime qu’elle s’est appliquée à elle-même pour passer à la présentation du grand jury de cette édition 2012 : la comédienne Hiam Abbass, la cinéaste Andrea Arnold, les actrices Emmanuelle Devos et Diane Kruger, le couturier Jean-Paul Gautier, l’acteur Ewan McGregor et les cinéastes Alexander Payne et Raoul Peck. Sans oublier le président Nanni Moretti, qui après avoir obtenu plusieurs prix à Cannes, dont une Palme d’Or, devra cette fois désigner le lauréat du précieux trophée.    </p>
<p>Lui aussi a privilégié la sobriété et le silence. Il s’est contenté de remercier les membres de son jury et de vanter les mérites de la France, pays qui défend le cinéma et les cinéastes, avant de s’imposer, ainsi qu’aux membres de son jury, un silence total jusqu’à la cérémonie de clôture et la remise des prix, devoir de réserve oblige.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Beth Ditto ouverture Cannes 2012" border="0" alt="Beth Ditto ouverture Cannes 2012" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/BethDittoouvertureCannes2012.jpg" width="555" height="288" />     </p>
<p>Puis, évidemment, le bruit a repris ses droits…    <br />Déjà avec un hommage particulièrement maladroit à Marylin Monroe, dont le portrait sert d’affiche à cette 65ème édition. Le groupe Gossip est venu chanter une version particulière de la chanson qu’Elton John avait composée en souvenir de cette figure mythique de Hollywood &#8211; “Like a candle in the wind”. Mouais… On aime bien Beth Ditto et son groupe, mais là, franchement, on trouve leur performance un peu à côté de la plaque, sans grande logique avec le reste de la cérémonie…    </p>
<p>Une cérémonie qui s’est terminée avec toute l’équipe du film d’ouverture – et premier long-métrage présenté en compétition- <strong>Moonrise kingdom</strong>. Wes Anderson, Tilda Swinton, Bruce Willis, Jason Schwartzman, Roman Coppola, Bill Murray et les jeunes acteurs du film ont déclaré ouverte cette 65ème édition du “plus beau festival de cinéma de la planète”. Dans une sorte de cacophonie, certes, mais l’essentiel est que le festival est bel et bien lancé…    </p>
<p>Comme l’a prédit Bérénice Béjo, le silence n’a pas tardé à gagner la salle lors de la projection du nouveau long-métrage du cinéaste de <strong>La Vie aquatique</strong> ou <strong>A bord du Darjeeling limited</strong>. Et pour cause, <strong><a href="http://www.anglesdevue.com/?p=11408" target="_blank">Moonrise kingdom</a> </strong>est un petit bijou de sensibilité, de poésie et de tendresse, mis en scène avec talent, joué avec conviction, mis en musique avec brio… Bref, un énorme coup de coeur dès le premier jour de compétition &#8211; c’est tellement rare !    </p>
<p>Avec une ouverture aussi royale, le festival commence sous les meilleurs auspices. On en reste… sans voix (mais vous pouvez lire notre critique du film) et on attend la suite avec impatience. Surtout que demain se profile déjà un solide prétendant à la Palme d’Or, <strong>De rouille et d’os</strong> de Jacques Audiard et un outsider égyptien, <strong>Après la bataille</strong> de Yousry Nasrallah.    </p>
<p>A demain, donc, pour la suite de nos pérégrinations cinéphiles sur la Croisette…    </p>
<p>&#160; </p>
<p><a href="www.festival-cannes.fr/" target="_blank"><img alt="Cannes 2012 bandeau" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Cannes2012bandeau.jpg" /></a></p>
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		<title>&#8220;Moonrise kingdom&#8221; de Wes Anderson</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 21:19:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Coup de Coeur]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom - 5" border="0" alt="Moonrise kingdom - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom5.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Eté 1965, sur une petite île de Nouvelle-Angleterre.     <br />Suzy (Kara Hayward), une jeune fille de douze ans semble s’ennuyer à mourir. Elle passe son temps à observer l’horizon avec ses jumelles. Une façon de rêver d’un ailleurs plus clément, de s’évader par la pensée d’un univers quotidien aussi étouffant que la maison qu’elle habite. Une bicoque assez bizarre, d’ailleurs, que Wes Anderson filme sous tous les angles (biscornus). La baraque est bancale. Le couple formé par les parents de Suzy également. Son père (Bill Murray) est un homme rigide et froid qui se désintéresse de ses enfants et est assez barjot pour aller couper un arbre au milieu de la nuit pour se calmer les nerfs. Sa mère (Frances McDormand) a une liaison avec un policier <em>“nigaud et triste”</em>, le capitaine Sharp (Bruce Willis).&#160; <br />Suzy a aussi trois frangins pas commodes, aussi tristes que leurs géniteurs, qui aiment à écouter religieusement des disques de musique classique – une décomposition orchestrale de morceaux connus – alors qu’elle aimerait plutôt danser sur le 45 tours de Françoise Hardy qu’elle a reçu de Paris. Une chanson française… Encore un moyen de partir ailleurs, loin de cette structure familiale en pleine déliquescence.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom - 7" border="0" alt="Moonrise kingdom - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom7.jpg" width="555" height="383" />     </p>
<p>Elle n’est pas la seule à avoir la bougeotte. Dans le camp scout situé à l’autre bout de l’île, le chef Ward (Edward Norton) découvre qu’un de ses louveteaux a déserté au milieu de la nuit, en usant de stratagèmes dignes des plus grands rois de la belle. Il a filé en douce en laissant une lettre de démission, indiquant qu’il ne manquera probablement pas à ses compagnons, dont il était devenu le souffre-douleur.     <br />Mais ce n’est pas la raison de ce brusque départ. Le jeune Sam Shakusky (Jared Gilman), douze ans lui aussi, a surtout envie de retrouver sa Suzy, la fille dont il est tombé éperdument amoureux lors d’une représentation théâtrale à la paroisse locale – une version kitsch de L’Arche de Noé.    <br />Ils se sont parlé, ils se sont plu mutuellement, ils ont entamé une liaison épistolaire et ont cette fois décidé se retrouver. Une fugue pour laisser leur amour s’exprimer à l’air libre, loin de cocons familiaux oppressants, et pour partir sur les traces des indiens qui peuplaient originellement la petite île.    <br />Sam et Suzy ont envie d’escapades et d’aventures. Ils veulent explorer de nouveaux horizons, des territoires vierges, géographiquement et émotionnellement parlant. Le voyage doit les mener de l’enfance à l’adolescence, vers une certaine maturité. Et doit leur permettre de découvrir leurs propres sentiments.    </p>
<p>Evidemment, ceci n’est pas du tout du goût des parents de Suzy, ni du chef scout, jugé responsable de la fugue du louveteau, ni du policier, qui doit assurer la sécurité de tous les habitants de l’île. Une battue est organisée pour les retrouver, alors qu’au loin se profile la plus grande tempête que le secteur ait connu…    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom - 2" border="0" alt="Moonrise kingdom - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom2.jpg" width="555" height="371" />     </p>
<p>Résumé comme cela, <strong>Moonrise kingdom</strong> devrait déjà vous donner envie d’en savoir un peu plus. Le scénario fleure bon la chronique adolescente nostalgique et le récit initiatique. Mais cela ne donne qu’un bref aperçu de ce qu’est ce joli film plein de grâce et de fantaisie, qui porte clairement la griffe de son auteur, Wes Anderson.    <br />Le cinéaste possède un style particulier, une sorte de charme désuet, entre nostalgie et poésie burlesque, qui se retrouve dans chaque plan, chaque situation.     </p>
<p>On retrouve là quelques-uns de ses thèmes de prédilection : une cellule familiale compliquée, où les individus peinent à trouver leur place, comme dans <strong>La Famille Tenenbaum </strong>ou <strong>La Vie aquatique</strong>; la déprime qui accompagne la fin d’une relation amoureuse, comme dans <strong>A bord du Darjeeling limited</strong> et le court-métrage <strong>Hotel Chevalier</strong>; la force de la solidarité et de l’amitié; l’éloge de la rébellion et de la fronde contre l’autorité, comme dans <strong>Fantastic Mr. Fox</strong>.    </p>
<p>Autre thématique majeure développée ici, l’amour et la naissance des sentiments. Le film tourne principalement autour de la romance qui se noue entre Sam et Suzy, leur apprentissage de la tendresse et des baisers. On pourrait même parler de “transport” amoureux ici. Car le film fait l’éloge du mouvement. Travellings latéraux, panoramiques, beaux plans-séquences… La caméra glisse subtilement d’un lieu à l’autre, d’un personnage à l’autre, traduisant autant l’idée de la fuite que de l’escapade.    </p>
<p>Mais ce qui frappe, ici, plus que dans les autres films de Wes Anderson, c’est la collision entre deux univers. Un univers enfantin où les protagonistes rêvent d’aventures, de péripéties, d’action, de contrées lointaines et de mondes fantastiques. Et un univers adulte déprimant, celui de la vie normale et des petits combats quotidiens, mettant en scène des héros ordinaires, qui essayent juste de trouver leur place dans le monde, dans la société, dans la famille. Le thème central de sa filmographie, c’est bien cela : l’acquisition de la maturité et le renoncement progressif à ses rêves d’enfants pour trouver la stabilité, l’apaisement d’une vie d’adulte accompli. Le titre énigmatique du film, dont la signification ne sera donnée que dans le dernier plan, <strong>Moonrise Kingdom</strong>,”le royaume de la lune ascendante”, évoque un monde puissant, mais entouré de ténèbres.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom - 3" border="0" alt="Moonrise kingdom - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom3.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Les héros de <strong>La Vie Aquatique</strong>, <strong>A bord du Darjeeling limited</strong>, et même de <strong>Fantastic Mr. Fox </strong>étaient des adultes refusant de grandir, mais comprenant peu à peu de la nécessité de se ranger, de mener une vie ordinaire.&#160; <br />Ceux de <strong>Moonrise kingdom</strong> sont des enfants avec des rêves plein la tête, soudain confrontés aux premières étapes de leur route vers la maturité : la découverte de l’amour et le besoin d’émancipation parentale. Mais aussi leurs parents qui eux, sont en plein dans les problèmes de “grandes personnes” : vie de couple en déliquescence et la dépression. Et d’autres qui sont un peu entre deux, comme ce prof de maths qui se définit d’abord comme “Chef scout de la 55ème section” et accessoirement d’enseignant…    </p>
<p>La collision de ces univers va s’avérer semblable à la collision entre une masse d’air chaud et une masse d’air froid, phénomène météorologique qui provoque les ouragans, les orages, les tempêtes. Ainsi, le film baigne, c’est le cas de le dire, dans la symbolique orageuse. Pendant que les enfants ont des coups de foudre – au propre comme au figuré – les adultes voient leur couple prendre l’eau – au propre comme au figuré – et cherchent refuge dans une arche de Noé de fortune, symbolisée par la petite paroisse.     <br />Que d’eau, que d’eau! Avec tout cela, le long-métrage, tel un bateau ivre, pourrait risquer le naufrage sur l’océan tumultueux de l’analyse filmique. Mais le capitaine reste maître de son navire. Il réussit la prouesse de le maintenir à flots et même de le faire voguer vers des rivages merveilleux, où l’on trouve de vraies pépites cinématographiques.     <br />Tout, dans ce film, est d’une élégance rare : la mise en scène de Wes Anderson, qui trouve ici une forme d’accomplissement, la musique d’Alexandre Desplats (elle aussi décomposée dans le générique de fin), les costumes improbables et pourtant ici totalement crédibles, les décors fous, les mouvements de caméra virevoltants, le jeu des acteurs…    <br />Ces derniers, c’est assez rare pour être souligné, sont tous très bien. Bruce Willis, Edward Norton, Jason Schwartzman et Harvey Keitel jouent avec leur image et composent sans jamais cabotiner des personnages hauts en couleurs, drôles et touchants. Frances McDormand, habituée de l’univers des Coen, se fond parfaitement dans celui de Wes Anderson. Et Bill Murray, lui, se montre une fois de plus époustouflant devant la caméra du réalisateur américain. Ajoutons à ce beau casting les jeunes interprètes de Sam et Suzy, absolument craquants et étonnants de maturité, ainsi que leurs jeunes complices, et vous aurez là un portrait de famille assez irrésistible.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom - 4" border="0" alt="Moonrise kingdom - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom4.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p><strong>Moonrise kingdom</strong> possède aussi et surtout une texture particulière, quelque part entre le fantasme et le souvenir, un tumulte où se confrontent les éléments. C’est un très beau film sur un sujet délicat, le passage de l’enfance à l’âge adulte, vu ici comme l’engloutissement presque complet d’une île.    <br />Ce qui est certain, c’est que ce petit bijou cinématographique, lui, ne sera pas englouti dans les tréfonds de notre mémoire. On a envie de se rappeler longtemps de ces personnages, de leurs aventures émouvantes et de la délicatesse de la mise en scène, aussi fragile qu’une inscription sur du sable humide…    </p>
<p>&#160;&#160;&#160; </p>
<p>________________________________________________________________________________    <br /><strong>     <br /><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Moonrise kingdom" border="0" alt="Moonrise kingdom" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Moonrisekingdom.jpg" width="173" height="230" /> Moonrise kingdom       <br /></strong><em>Moonrise kingdom</em></p>
<p>Réalisateur : Wes Anderson&#160; <br />Avec : Kara Hayward, Jared Gilman, Bruce Willis, Edward Norton, Frances McDormand, Bill Murray, Tilda Swinton, Jason Schwartzman, Harvey Keitel, Bob Balaban&#160;&#160; <br />Origine : Etats-Unis     <br />Genre : ouragan de bonheur    <br />Durée : 1h34</p>
<p>Date de sortie France : 16/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://cinema.nouvelobs.com/articles/18381-avant-premiere-cannes-2012-moonrose-kingdom-fantastic-mister-anderson" target="_blank">Le Nouvel Obs</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
<p>Crédit photos : © Tobis Film</p>
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		<title>65&#232;me Festival de Cannes</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 09:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de Cannes 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[● 65ème Festival International du Film – Cannes (06) - du 16 au 27 mai 2012 &#8211; “Voici le mois de mai, où les fleurs volent au vent…” Ah! Le beau mois de mai! Les arbres fleurissent, les jours rallongent. Joie, pour le poète, de partir en promenade au bord de la mer, dans la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>● <strong>65ème Festival International du Film – Cannes (06)      <br />- </strong><em>du 16 au 27 mai 2012 &#8211; </em><em>     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 5px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Cannes 2012 affiche" border="0" alt="Cannes 2012 affiche" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Cannes2012affiche.jpg" width="173" height="230" /> “Voici le mois de mai, où les fleurs volent au vent…”       <br /></em>Ah! Le beau mois de mai! Les arbres fleurissent, les jours rallongent. Joie, pour le poète, de partir en promenade au bord de la mer, dans la baie de Cannes, pour trouver l’inspiration. Oh! Beauté du soleil qui vient illuminer les palmiers de ses rayons dorés. Ah! Spectacle admirable que le ballet des mouettes qui virevoltent au-dessus de la Méditerranée! Ehhhh… Mais que….     <br />**flashs** **bruits de foule** **bousculade** ”Djordje! disse oué plizz” **cohue** **flashs** **coups de coude**&#160; “Brad! Brad! Un autographe siouplé!” **émeute** **flashs** **cris hystériques** “Dites voir mon brave, savez-vous si le dernier Mungiu passe en séance du lendemain à la salle du 60ème?” “Euh…” ** flashs** ** carnaval des animaux”     </p>
<p>Hé oui l’ami, le mois de mai, ce n’est pas que pour les poètes. Surtout à Cannes, à vrai dire… Parce que, pendant quinze jours, on n’y parle que de cinéma, de films, de stars, de production, de réalisateurs aux noms improbables inconnus du grand public. On n’attend pas la vague comme à Nice, on parle de “Nouvelle vague”.     <br />Hé oui, c’est le festival de Cannes !     <br />Les cinéphiles de tous horizons s’y donnent rendez-vous pour découvrir une sélection de films réalisés par les meilleurs cinéastes mondiaux, tandis que les curieux s’agglutinent au pied des célèbres marches pour avoir la chance d’apercevoir des stars hollywoodiennes. Les paparazzi prennent des photos par milliers et les chasseurs d’autographes guettent les sorties d’hôtel… L’ambiance est folle. On est comme dans une bulle coupée du monde. Tout tourne autour du 7ème art et exclusivement du 7ème art…     </p>
<p>Après un cru 2011 de bonne tenue, de l’avis général, cette 65ème édition s’annonce également prometteuse, avec une touche de glamour en plus, à l’instar de son affiche, un portrait de Marylin Monroe.     <br />En compétition officielle, on ne retrouve que des metteurs en scène confirmés.     <br />Jacques Audiard, qui a déjà gagné un prix du scénario et un Grand Prix du Jury, essayera de conquérir le jury présidé par Nanni Moretti et de remporter ainsi sa première palme d’or avec <strong>De Rouille et d’os</strong>. Même objectif pour Matteo Garrone <strong>(Reality</strong>), précédemment récompensé d’un grand prix il y a quatre ans. pour <strong>Gomorra</strong>, Walter Salles (<strong>Sur la route</strong>), Carlos Reygadas (<strong>Post tenebras lux</strong>) ou David Cronenberg (<strong>Cosmopolis</strong>).     <br />Michael Haneke (<strong>Amour</strong>), Ken Loach ( <strong>La Part des anges</strong>), Cristian Mungiu (<strong>Au-delà des collines</strong>), Abbas Kiarostami (<strong>Like someone in love</strong>) essayeront, eux, de glaner une seconde Palme d’or pour entrer définitivement dans la légende cannoise.&#160; </p>
<p>&#160;<img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="© Roger Arpajou - Why Not production" border="0" alt="© Roger Arpajou - Why Not production" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Derouilleetdos2.jpg" width="555" height="278" />&#160; <br />&#160;&#160;&#160;&#160; <br />Parmi les habitués, on trouve aussi les deux cinéastes sud-coréens, Hong Sang-soo (<strong>L’Ivresse de l’argent</strong>) et Im Sang-soo (<strong>In another country</strong>), le danois Thomas Vinterberg (<strong>La Chasse</strong>), le biélorusse Sergei Loznitsa (<strong>Dans la brume</strong>).&#160;&#160;&#160; <br />Jeff Nichols, qui a fait&#160; sensation l’an passé dans une section parallèle, à la Semaine de la Critique avec <strong>Take Shelter</strong>, découvrira cette année les joies de la compétition avec <strong>Mud</strong>. Même chose pour Lee Daniels (<strong>The Paperboy</strong>) qui avait brillé à Un Certain Regard avec <strong>Precious</strong>, pour l’égyptien Yousri Nasrallah (<strong>Après la bataille</strong>) ou pour les deux australiens<strong> </strong>Andrew Dominik (<strong>La Mort en douce</strong>) et John Hillcoat (<strong>Des hommes sans loi</strong>).     <br />&#160; <br />Du côté des cinéastes locaux, outre Audiard, on trouve le vétéran Alain Resnais (<strong>Vous n’avez encore rien vu</strong>) et Leos Carax (<strong>Holy motors</strong>). D’un côté, un cinéaste qui continue de tourner malgré ses 90 printemps, de l’autre un oiseau rare qui tourne peu (son dernier long, <strong>Pola X</strong>, remonte à 1999) et suscite souvent la polémique.     <br />Justement : Et le scandale dans tout ça?&#160; Tous les ans, ou presque, il y a un ou deux films qui suscitent un brin d’émotion et génèrent des réactions épidermiques.     <br />L’année dernière, c’est <strong>Michael</strong> de l’autrichien Markus Schleinzer qui avait fait parler de lui. Cette année, c’est encore un film autrichien qui pourrait chatouiller les festivaliers, <strong>Paradis : amour </strong>d’Ulrich Seidl, qui avait déjà glacé les sangs des spectateurs avec <strong>Import-Export </strong>en 2006.&#160;&#160; </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Marches Madagascar" border="0" alt="Marches Madagascar" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/MarchesMadagascar.jpg" width="555" height="262" />     </p>
<p>Hors compétition, des films, excusez du peu, de Fatih Akin, Apichatpong Weerasethakul, Raymond Depardon, Bernardo Bertollucci ou Philip Kaufman.     <br />Et puis, pour le fun, une montée des marches sur le tube “I like to move it move it!”. Ca va être drôle de voir tous ces gens en costard aller voir un film dont les pingouins sont les vedettes. Si, si, les vrais stars de <strong>Madagascar 3</strong>, ce sont les pingouins agents secrets!     <br />Et pour les noctambules qui préfèrent les salles obscures aux fiestas sur les plages alentour, Thierry Fremaux les a gâtés : deux séances “frissons” avec le&#160; <strong>Dracula</strong> de Dario Argento, en 3D, et le remake de <strong>Maniac</strong> avec Elijah Wood dans le rôle jadis tenu par le regretté Joe Spinell, et une comédie musicale de Takashi Miike, <strong>Ai to makoto</strong>, qui semble revenir à un cinéma déjanté après quelques films plus sages.&#160; </p>
<p>Bon d’accord, ça manque un peu de réalisatrices tout ça… Après une édition 2011 ayant permis à ces dames de se faire remarquer, cette année s’annonce très masculine. On attendait pourtant le nouveau film de Valérie Donzelli en sélection officielle.     <br />Ca manque aussi un peu de sang neuf. Le charme des festivals en général, et Cannes en particulier, est de faire découvrir de nouveaux talents, de nouveaux univers de cinéastes. Là, on a surtout des grands noms et des jeunes confirmés. Bon, on ne va pas se plaindre non plus…&#160; </p>
<p>&#160; <img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="SIC 2012" border="0" alt="SIC 2012" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/SIC2012.jpg" width="157" height="230" />&#160;<img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="quinzaine_2012_poster_40x60_press.indd" border="0" alt="quinzaine_2012_poster_40x60_press.indd" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Quinzainedesralisateurs2012.jpg" width="154" height="230" /><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="UCR" border="0" alt="UCR" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/UCR.jpg" width="313" height="252" />     </p>
<p>De toute façon, les jeunes talents sont souvent à chercher du côté des sections parallèles.     <br />La Semaine de la Critique s’est un peu spécialisée dans ce créneau et on attend de découvrir les pépites qu’ils ont déniché pour nous cette année…     <br />Idem du côté de La Quinzaine des Réalisateurs, placée cette année sous le signe de l’humour.     <br />Michel Gondry assure l’ouverture avec <strong>The we and the I</strong>. Patar et Aubier présentent leur nouveau long, <strong>Ernest &amp; Celestine</strong> et Bruno Podalydès livre un film dont le titre <strong>adieu Berthe, l’enterrement de mémé</strong>ne reflète pas le contenu fantaisiste.     <br />Quant à Ben Wheatley, auteur du glaçant <strong>Kill list</strong>, il s’attaque lui aussi au registre de la comédie avec <strong>Sightseers</strong>. Le film étant proposé en séance spéciale, peut-être pouvons nous nous attendre à quelque chose d’assez sombre quand même…     </p>
<p>Sinon, <strong>un Certain Regard</strong>, section souvent qualifiée d’ antichambre de la compétition officielle, s’annonce une fois de plus d’excellente qualité : Pablo Trapero, Xavier Dolan, Lou Ye, Kervern &amp; Delépine, Sylvie Verheyde, Joachim Lafosse, …,&#160; viendront présenter leurs nouveaux longs-métrages.&#160; </p>
<p>Et pour tous ceux qui préfèrent les vieux films, Cannes Classics propose, comme tous les ans, une sélection de films restaurés, présentés quand cela est possible, par des membres de l’équipe d’origine.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </p>
<p>Et pour clore comme il se doit ce 65ème Festival, un hommage sera rendu à Claude Miller, avec la projection de son dernier film, <strong>Thérèse Desqueyroux</strong>.     </p>
<p>Alors, tant pis pour les poètes, mais tant mieux pour les cinéphiles…     <br /><em>     <br />”Voici le mois de mai, où les films sont dans le vent…”</em>     </p>
<p>PS : Cette année encore, Angle[s] de vue sera présent sur les marches pour une chronique quotidienne du festival…     </p>
<p>Plus d’infos : <a href="http://www.festival-cannes.fr/">Site officiel du Festival de Cannes</a>    </p>
<p><a href="http://www.festival-cannes.fr/" target="_blank"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Cannes 2012 bandeau" border="0" alt="Cannes 2012 bandeau" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Cannes2012bandeau.jpg" width="555" height="294" /></a></p>
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		<title>[DVD] &#8220;Les Muppets, le retour&#8221; de James Bobin</title>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 23:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Scaramouche</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chalut les humains, Si je suivais mon habituel narcissisme félin, je devrais logiquement détester les Muppets. Ben oui quoi : Il y a Kermit la grenouille, Piggy la cochonne, Fozzie l’ours, Rizzo le rat, Rowlf le chien, Peppe la crevette, Sam l’aigle, Gonzo le… euh… on ne sait pas trop quoi et sa poule Camilla. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chalut les humains,    </p>
<p>Si je suivais mon habituel narcissisme félin, je devrais logiquement détester les Muppets. Ben oui quoi : Il y a Kermit la grenouille, Piggy la cochonne, Fozzie l’ours, Rizzo le rat, Rowlf le chien, Peppe la crevette, Sam l’aigle, Gonzo le… euh… on ne sait pas trop quoi et sa poule Camilla. Bref, tout un bestiaire et… pas de chat, ni de tigre, ni de lion, ni de panthère! Nada! Rien! Comment Jim Henson et ses marionnettistes ont-ils pu oublier d’adjoindre à cette joyeuse troupe un noble représentant de la famille des félidés? Raaah, c’est agaçant, chat! Frustrant même.     <br />Par principe, je devrais donc légitimement snober leurs aventures, qu’elles soient télévisuelles ou cinématographique. Mais j’avoue, je ne peux pas m’empêcher de les regarder. Rassurez-vous, je ne suis pas devenu comme les deux vieux gâteux qui passent leur temps à critiquer le show tout en se mettant systématiquement aux premières loges. Si je prends ma patte en regardant les Muppets, c’est parce qu’ils comptent parmi leurs membres une de mes idoles : Animal, le batteur fou du groupe Electric Mayhem.&#160; <br /><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 9" border="0" alt="Les Muppets le retour - 9" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour9.jpg" width="555" height="361" />     </p>
<p>Une créature improbable, dotée d’un corps filiforme aux membres démesurés – ce qui lui permet de jouer de la batterie avec dextérité – et d’une grosse tête poilue et hirsute, rouge-orangée, avec des grands yeux ronds, un monosourcil noir très fourni et une bouches aux dents acérées. Une créature brutale, surtout, excessive, passionnée, dotée d’un tempérament de feu, ce qui lui vaut la plupart du temps d’être enchaîné pour éviter les dérapages.     <br />Ah! Lui, je le surkiffe. Une seule de ses apparitions à l’écran, une seule de ses répliques monosyllabiques et je suis aux anges!&#160; </p>
<p>C’est donc avec grand plaisir que j’ai accepté de découvrir <strong>Les Muppets, le retour</strong>, le nouveau film consacré aux marionnettes inventées par Jim Henson il y a maintenant… 36 ans! Ah! Ca ne nous rajeunit pas, ça! Enfin, surtout ceux qui, comme mon maître, ont vu les premiers épisodes du Muppet Show à la télévision et ont grandi avec les Muppets.     <br />D’ailleurs, le film de James Bobin joue à fond la carte de la nostalgie. Le pré-générique nous présente les deux personnages principaux du film, Walter et Gary, deux jeune garçons nés dans les années 1960, deux copains inséparables, deux “frères” qui ont grandi ensemble. Enfin, “grandi” n’est pas le terme adéquat. Parce que si Gary est devenu un grand gaillard ressemblant comme deux gouttes d’eau à Jason Segel, Walter, lui, n’a jamais dépassé les 70 cm. A vrai dire, Walter est un humanoïde de type plutôt pelucheux. Une différence qui lui a valu les moqueries de ses petits camarades à l’école, et dont il a beaucoup souffert. Seules sources de réconfort, pendant cette période difficile. Le soutien indéfectible de Gary et la découverte du Muppet Show à la télévision.     <br />Ainsi, il existait d’autres créatures comme lui, qui se retrouvaient chaque semaine pour offrir aux spectateurs de tous poils des numéros de music-hall fabuleux, avec la complicité des plus grandes stars de l’époque…     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 6" border="0" alt="Les Muppets le retour - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour6.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Les années ont passé, les Muppets ont arrêté de faire leur show, mais Walter a continué d’être leur plus grand fan, collectionnant tous les objets à leur gloire.     <br />Aussi, quand Gary décide d’emmener sa dulcinée, la jeune et jolie Mary &#8211; qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Amy Adams – passer une semaine de vacances romantiques à Los Angeles, il invite son vieux copain à les accompagner. Pendant que le jeune couple se&#160; fera des dîners en amoureux, Walter pourra réaliser son rêve et visiter les studios des Muppets, ainsi que le théâtre où avaient lieu tous les spectacles.     </p>
<p>Sur place, pourtant, il déchante rapidement. Ses idoles sont depuis longtemps tombées dans l’oubli. Le vieux théâtre est fermé au public car il tombe presque en ruines. Les studios n’attirent plus de visiteurs, ou alors quelques touristes égarés pensant visiter les studios Universal, et la plupart des lieux intéressants sont inaccessibles. Walter échappe malgré tout à la vigilance du guide pour visiter le bureau de Kermit. Il surprend une discussion entre le magnat du pétrole Tex Richman (qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Chris Cooper) et ses acolytes. Il vient de racheter les studios pour une bouchée de pain, sous le prétexte fallacieux d’en faire un musée à la gloire des Muppets alors qu’il envisage surtout de raser la zone pour y puiser le pétrole qui se cache sous le terrain.&#160; </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 7" border="0" alt="Les Muppets le retour - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour7.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Walter, Gary et Mary décident de retrouver Kermit pour lui révéler les plans de Richman et le convaincre. La grenouille leur annonce que le seul moyen de reprendre leur bien à Richman serait de rassembler la somme de 10 millions de dollars en moins de quinze jours. Mission impossible, pense-t-il.     <br />Mais le trio va le convaincre d’essayer de rassembler tous les anciens membres de la troupe, partis vivre leur vie chacun de leur côté, et de monter un nouveau show exceptionnel, une sorte de téléthon qui leur permettrait de rassembler la somme en question et de sauver les studios.     </p>
<p>Ainsi, Kermit retrouve-t-il, Fozzie, devenu SDF et survivant en cachetonnant dans une parodie pourrave du Muppet Show, pour la promotion d’un motel miteux. Et Gonzo, devenu un riche… fabricant de sanitaires! Et Miss Piggy, devenue rédactrice d’une revue de mode à Paris – du genre La Cochonne s’habille en Prada.     <br />Et encore Animal – Aaaaah! – qui essaie de suivre une thérapie de groupe de gestion de la colère à base de self-control en compagnie de l’acteur Jack Black. Un grand moment! Et une petite frustration, car plus question pour notre déglingos favori de jouer de la batterie ou même de prononcer encore ce mot, qui le met dans tous ses états.&#160;&#160;&#160;&#160; </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 8" border="0" alt="Les Muppets le retour - 8" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour8.jpg" width="555" height="369" />     </p>
<p>Kermit a pourtant besoin de tous les musiciens pour jouer le célèbre générique du show et accompagner les nombreux numéros chantés et dansés. Dr.Teeth, Zoot et les autres sont là, mais Animal est clairement celui qui donne le tempo aux autres.     <br />Mais ce n’est là qu’un des nombreux soucis de la troupe. Car rien ne va! Le théâtre est poussiéreux et à moitié vermoulu. Les numéros ne sont pas au point, hormis celui de Fozzie et ses mocassins péteurs. Miss Piggy fait des caprices de star. Les télés les considèrent comme has been et refusent de diffuser le show et quand ils trouvent enfin une productrice pour leur téléthon, ils doivent trouver en catastrophe un invité… et du public!     <br />Pas gagné!     </p>
<p>En fait, le spectateur qui a aimé les Muppets pendant sa jeunesse se pose face à ce film les mêmes questions que les héros face à leur spectacle. Est-ce que cela va encore fonctionner? Est-ce que le charme peut de nouveau opérer? Ou bien l’ensemble sent-il trop la naphtaline et le bois vermoulu?&#160; <br />Il a tout d’abord un peu peur du côté résolument kitsch du numéro musical inaugural : couleurs criardes, chanson niaise sur fond de musique zim-boum peu inspirée, chorégraphies hasardeuses. Malgré le caméo de Mickey Rooney, on est loin de l’âge d’or de la comédie musicale.     <br />Puis il trouve que le film, une fois passée la première vague de nostalgie ressentie lors du pré-générique, met du temps à démarrer. Ce n’est que lorsque Kermit commence à rassembler ses troupes que le scénario s’emballe enfin.     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 5" border="0" alt="Les Muppets le retour - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour5.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Et finalement, dès que le rideau se lève, dès que commencent les notes du thème du Muppet show et la parade des monstres, il retrouve toutes ses sensations, toutes ses émotions d’antan, tous ses souvenirs d’enfance. L’effet de la madeleine de Proust, en plus poilue.&#160;&#160; <br />Ils sont presque tous là, tous les personnages qui ont fait la joie de plusieurs générations d’enfants entre 1976 et aujourd’hui : les piliers du show, plus Scooter, le neveu du producteur et éternel assistant, lae cheffe cØesinier sØØedØa, pardon le chef cuisinier suédois, Sam l’aigle rabat-joie, Walbeck Bunsen et son assistant Beaker (mimimimimi)…     <br />Et quand, pour le grand numéro final, Kermit se met à fredonner sa chanson de l’Arc-en-ciel, celle du premier film des Muppets, nommée à l’Oscar de la meilleure chanson en 1979, on ne peut s’empêcher de ressentir un délicieux petit frisson. Et plus encore quand toute la troupe le rejoint sur scène. Et plus que plus encore quand Animal, pour l’occasion, craque et reprend les baguettes pour un solo batterie dont il a le secret…     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 2" border="0" alt="Les Muppets le retour - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour2.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Oui, le charme agit toujours, même si le scénario reste assez basique, même si les guest-stars ne sont pas toujours connue du public français, même si l’ensemble manque un peu de folie… L’humour fait souvent mouche et on prend donc beaucoup de plaisir à voir Kermit et sa bande monter leur nouveau show, le plus fantastiquissime show de tous les shows, embarquant dans leur sillage Emily Blunt, Jack Black, Woopi Goldberg et plein d’autres célébrités dans un grand “Manah manah” (Tututululu!) réjouissant.    </p>
<p>Il est clair que tous ceux qui ont su garder leur âme d’enfant aimeront retrouver les héros de leur jeunesse. Mais les vrais enfants? Vont-ils aimer ce spectacle sans 3D ni effets spéciaux ni images de synthèse? Au vu des réactions dans la salle, mille fois oui. Ces peluches sont attachantes et amusantes, et les voir se mêler aux gens réels a de quoi faire rêver n’importe quel bambin. Je suis prêt à parier un bol de croquettes que vos chers marmots vont apprécier <strong>Les Muppets, le retour</strong>.     <br />Cette découverte, hélas, ne se fera pas sur grand écran, Disney ayant renoncé à une exploitation en salle dans l’hexagone. En revanche, le film est disponible en DVD et Blu-Ray, agrémenté de quelques séquences supplémentaires, dont un caméo de Danny “Machete” Trejo.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour - 4" border="0" alt="Les Muppets le retour - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour4.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Alors si vous êtes nostalgique des Muppets et/ou que vous voulez faire plaisir à vos enfants, vous pouvez investir quelques euros dans l’une de ces deux éditions, selon le matériel dont vous disposez.    </p>
<p>Bon, faut que je vous laisse, je dois faire une bataille de batterie avec mon pote Animal.    <br />1… 2… 1…2…3…4… bam bam bam bam poum poum tcha tsss tcha poum    </p>
<p>Pleins de ronroooooooooons!    </p>
<p>Scaramouche    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Chanimal" border="0" alt="Chanimal" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Chanimal.jpg" width="276" height="211" /> </p>
<p>______________________________________________________________________________</p>
<table border="0" cellspacing="5" cellpadding="2" width="522">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="72"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Les Muppets le retour" border="0" alt="Les Muppets le retour" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/LesMuppetsleretour.jpg" width="173" height="230" /> </td>
<td valign="top" width="433"><strong>Les Muppets, le retour           <br /></strong><em>The Muppets           <br /></em>          <br />Réalisateur : James Bobin          <br />Avec : Kermit, Piggy, Animal, Fozzie, Gonzo, Walter, Jason Segel, Amy Adams, Chris Cooper, Jack Black          <br />Origine : Etats-Unis          <br />Genre : Muppets shooooooow          <br />Durée : 1h42          <br />Note : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"> </span></span></span></span>
</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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<p><strong>BONUS </strong></p>
<p>&quot;Le bêtisier le plus long de l&#8217;histoire des Muppets&quot;   <br />&quot;Le making of des Muppets, vite fait !&quot;    <br />&quot;Le mal expliqué&quot; : la chanson de Tex Richman version intégrale    <br />&quot;Un petit bout d&#8217;essai&quot;    <br />Scènes coupées    <br />Bandes-annonces    <br />Commentaire audio de Jason segel, James Bobin et Nicholas Stoller    </p>
<p>Note globale des bonus : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span style="color: #0080ff">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
<table border="0" cellspacing="5" cellpadding="2" width="468">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="456">DVD9 Zone 2 – PAL &#8211; Couleur – Format 1.78 -16/9 compatible 4/3&#160; BD-50 &#8211; Durée totale : 140 mn</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="5" cellpadding="2" width="470">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="75">Langues :</td>
<td valign="top" width="189">Français Dolby Digital 5.1,         <br />Anglais Dolby Digital 5.1, Flamand DD 5.1,&#160; Néerlandais DD 5.1</td>
<td valign="top" width="112">Sous-titres :</td>
<td valign="top" width="67">Français         <br />Anglais          <br />Arabe          <br />Néerlandais</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div><strong>     <br />________________________________________________________________________      <br /></strong></div>
<div><strong>     <br />EDITION / DISTRIBUTION      <br /></strong>    <br /><a title="http://www.franceinter.fr/" href="http://www.disney.fr/" target="_blank">Disney</a>    <br />Sortie le : 02/05/2012</div>
<p><strong>_________________________________________________________________________ </strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Dark shadows&#8221; de Tim Burton</title>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 08:39:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur/ Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation de série télévisée]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[amours contrariés]]></category>
		<category><![CDATA[Bella Heathcote]]></category>
		<category><![CDATA[Chloë Moretz]]></category>
		<category><![CDATA[Dark shadows]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Green]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
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		<category><![CDATA[malédiction]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Pfeiffer]]></category>
		<category><![CDATA[sorcellerie]]></category>
		<category><![CDATA[Tim Burton]]></category>
		<category><![CDATA[vampire]]></category>

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		<description><![CDATA[Suite à un sortilège, un gentilhomme du dix-huitième siècle se retrouve brusquement propulsé dans les années 1960. Il découvre avec stupeur que les chevaux ont été remplacés par des “Chevy” (1), que les bougies éclairent un peu mieux qu’avant, que des ménestrels lilliputiens s’agitent dans des boîtes étranges que les gens appellent des “télévisions”. A [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à un sortilège, un gentilhomme du dix-huitième siècle se retrouve brusquement propulsé dans les années 1960. Il découvre avec stupeur que les chevaux ont été remplacés par des “Chevy” (1), que les bougies éclairent un peu mieux qu’avant, que des ménestrels lilliputiens s’agitent dans des boîtes étranges que les gens appellent des “télévisions”.    <br />A cette curieuse époque, les “Carpenters” ne sont pas des charpentiers, mais des troubadours, les mélodies ont été remplacées par des chants cacophoniques que les jeunes gens appellent le “rock‘n roll” et les femmes s’habillent comme des courtisanes.     <br />Et surtout, que sa famille jadis si prospère et si puissante, n’est plus que l’ombre d’elle même…     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows - 2" border="0" alt="Dark shadows - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows2.jpg" width="555" height="370" />     </p>
<p>Ca vous rappelle quelque chose? Les aventures de Messire Godefroy de Montmirail et des son fidèle Jacquouille la fripouille, peut-être? Oui, on retrouve un peu des <strong>Visiteurs </strong>dans <strong>Dark shadows</strong>. Mais un peu seulement, hein, on vous rassure tout de suite…&#160; <br />Si ce long-métrage joue bien la carte du choc des époques et des cultures à des fins comiques, il s’aventure plutôt, comme l’indique son titre, dans une veine fantastique plus sombre. L’histoire du personnage principal, Barnabas Collins (Johnny Depp) est en effet des plus tragiques. Riche gentilhomme ayant fait fortune dans l’exploitation maritime, Collins filait le parfait amour avec l’élue de son coeur, Josette. Malheureusement pour lui, ceci a rendu furieuse l’une de ses anciennes maîtresses, Angélique (Eva Green). qui s’est avérée être une puissante sorcière…     <br />Elle a envoûté Josette pour la contraindre au suicide, la forçant à se jeter du haut d’une falaise. Et elle a transformé Barnabas en vampire, avant de le faire capturer par les villageois et de l’enterrer profondément sous terre, dans un cercueil cadenassé. Emprisonné dans le noir pour l’éternité, son ex-amant aura tout le temps de pleurer la perte de sa compagne. Cruelle vengeance…     </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows - 3" border="0" alt="Dark shadows - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows3.jpg" width="555" height="312" />     </p>
<p>Le vampire est déterré presque deux siècles plus tard, par un groupe d’ouvriers. Après avoir épanché sa soif sur les malheureux, il retourne chez lui et fait la connaissance de ses arrière petits-neveux et nièces. La maîtresse de maison, Elizabeth (Michelle Pfeiffer) occupe le manoir Collinwood avec sa fille, Carolyn (Chloë Moretz), une ado rebelle, son frère Roger (Jonny Lee Miller), fraîchement veuf, et le fils de ce dernier, David (Gulliver McGrath), gamin tourmenté qui “voit des gens morts” et aime se déguiser en fantôme. Complètent la liste des occupants des lieux la psychiatre du jeune garçon (Helena Bonham Carter), le majordome (Jackie Earle Haley) et une domestique qui semble aussi vieille que le manoir lui-même.     <br />C’est le moment que choisit la jeune Victoria (Bella Heathcoat, qui porte bien son prénom) pour débarquer. Mue par une force mystérieuse venue d’outre-tombe, elle a accepté le poste de gouvernante de David. Elle est le portrait craché de la défunte Josette.     <br />Evidemment, Barnabas va tomber amoureux d’elle. Mais courtiser une jeune femme d’une époque qui n’est pas la sienne est loin d’être évident, et être un vampire n’est pas spécialement un avantage non plus si on ne veut pas tricher en usant d’hypnose… Et pour couronner le tout, sa sorcière plus vraiment bien-aimée est toujours là, plus puissante que jamais et toujours décidée à assouvir sa vengeance sur les Collins… Les retrouvailles promettent d’être chaudes…     </p>
<p>Eh! Une histoire d’amour tragique qui perdure après la mort, un manoir gothique poussiéreux aux occupants lugubres, une malédiction ancestrale, des créatures surnaturelles, Johnny Depp grimé en vampire, Helena Bonham Carter en furie alcoolique aux cheveux oranges, Michelle Pfeiffer en vamp envoûtante, ça vous rappelle quelque chose? L’univers de Tim Burton, peut-être? Bingo! C’est bien le réalisateur de <strong>Edward aux mains d’argent </strong>et de <strong>Sleepy hollow</strong> qui est aux commandes de cette adaptation du feuilleton télévisé <strong>Dark shadows</strong> (2)créé par Dan Curtis à la fin des années 60. Fan de l’oeuvre originale, Burton a vu dans ce projet l’occasion de rendre hommage à la fois à son genre de prédilection, le fantastique gothique, et à l’époque de son enfance/adolescence, celle qui a façonné son univers si particulier, qui l’a nourri de vieux films, de musiques, de références littéraires.    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows - 5" border="0" alt="Dark shadows - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows5.jpg" width="555" height="312" />     </p>
<p>Le résultat est souvent savoureux, à la fois drôle, touchant et effrayant, axé autour d’un scénario certes assez linéaire, mais efficace, reprenant avec plus ou moins de bonheur certains axes narratifs de la série originale.&#160;&#160; <br />Burton est clairement dans son élément. Il peut entremêler la reconstitution d’une Amérique idyllique, celle de ses souvenirs d’enfant dans les années 1960, et son versant plus sombre. Deux faces du même univers qui s’opposent, s’affrontent, s’attirent et se repoussent, un peu comme les mains tatouées “Love” et “Hate” de Robert Mitchum dans <strong>La</strong> <strong>Nuit du chasseur</strong>. La référence n’est pas fortuite. Tim Burton semble clairement citer le chef d’oeuvre de Charles Laughton. La scène dans laquelle Barnabas et son majordome balancent un cadavre au fond de l’océan évoque graphiquement celle où le cadavre de Shelley Winters est entraîné au fond de l’eau, fusionnant presque avec les algues.     <br />Rien d’étonnant : <strong>La Nuit du chasseur</strong> rendait hommage au cinéma expressionniste allemand, une filmographie dont Burton revendique ouvertement l’influence.    <br />D’ailleurs, nombreux sont les plans de son nouveau long-métrage à utiliser les techniques des vieux films expressionnistes, au niveau des éclairages ou de la scénographie. Les scènes inaugurales notamment, où l’effroi se mêle au romantisme, empruntent beaucoup aux maîtres allemands du muet.    </p>
<p>L’autre influence, évidente tant chez Burton que chez Dan Curtis, créateur de l’oeuvre originale, est celle des films d’épouvante des années 1950/1960, ceux de Roger Corman et ceux de la Hammer. Le cinéaste joue sur les clichés du genre et sur les éléments récurrents de son propre univers. Le grand manoir Collinwood isolé au sommet de la colline, par exemple, évoque autant le repaire d’Oogie Boogie que la maison de <strong>Beetlejuice</strong> et le château d’<strong>Edward aux mains d’argent</strong>. Mais il y a aussi des autoréférences géométriques, visuelles, thématiques…    </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows - 4" border="0" alt="Dark shadows - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows4.jpg" width="555" height="312" />     </p>
<p>On reconnaît clairement la patte de Tim Burton dans <strong>Dark shadows</strong>, ce qui fera sûrement râler certains : “Raaah, Burton fait encore du Burton”.     <br />Ben oui, mais en même temps, c’est logique et c’est bien qu’il possède une identité aussi forte. Sinon, il ne se renouvelle pas beaucoup, c’est vrai, et le charme opère peut-être un peu moins ici qu’avec ses chefs d’oeuvre passés, on le concède. Il est clair, également, que les numéros d’acteur de Johnny Depp ne surprennent plus vraiment.     <br />Mais bon, on ne va pas faire la fine bouche. Mieux vaut un film sans grande surprise et de qualité qu’un objet novateur complètement raté.    <br />Ici, le travail est soigné. Visuellement, c’est un plaisir pour les yeux. Musicalement, c’est un plaisir pour les oreilles, entre les vieux tubes des années 1970 et la partition de Danny Elfman. Et surtout, il y a les échanges complices entre les acteurs. Tous sont impeccables, de Johnny Depp à Helena Bonham Carter, en passant par la trop rare Michelle Pfeiffer. Chloë Moretz confirme tout le bien qu’on pensait d’elle et la jeune Bella Heathcote devrait elle aussi voir sa carrière dynamisée par ce rôle.    <br />Enfin, Eva Green fait une entrée remarquée dans l’univers de Tim Burton, en volant quasiment la vedette aux autres. Elle est envoûtante en sorcière revancharde et diablement sexy. La scène érotique entre elle et son vampire bien-aimé vaut à elle seule son pesant de cacahuètes.&#160;&#160;&#160; </p>
<p><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows - 6" border="0" alt="Dark shadows - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows6.jpg" width="555" height="312" />     </p>
<p>On trouvera juste dommage que le cinéaste ait privilégié, in fine, le grand spectacle boosté aux effets visuels plutôt que d’approfondir un peu plus les liens entre ses nombreux personnages et leurs sombres secrets. Mais là encore, ce n’est qu’un petit bémol sur une partition virtuose, marche funèbre au rythme allegro et aux sonorités joyeuses.    <br />Tim Burton, dont beaucoup disaient l’inspiration tarie, montre avec <strong>Dark shadows </strong>qu’il est encore là et bien là. L’ombre de lui-même? Plutôt un compliment pour celui qui s’attache encore et toujours à magnifier les ombres et à mettre en lumière les parts sombres de l’âme humaine.&#160;&#160; </p>
<p><em>(1) : Chevrolet      <br />(2) : Dark Shadows a été diffusé pendant près de 5 ans aux Etats-unis, entre 1965 et 1971 et compte 1225 épisodes de 23 mn.</em></p>
<p>________________________________________________________________________________    <br /><strong>     <br /><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Dark shadows" border="0" alt="Dark shadows" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Darkshadows.jpg" width="173" height="230" /> Dark shadows       <br /></strong><em>Dark shadows</em></p>
<p>Réalisateur : Tim Burton    <br />Avec : Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Eva Green, Helena Bonham Carter, Chloë Moretz, Jackie Earle Haley, Bella Heathcote    <br />Origine : Etats-Unis     <br />Genre : Les visiteurs d’outre-tombe    <br />Durée : 1h52</p>
<p>Date de sortie France : 09/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://lejournaldesmartines.wordpress.com/2012/05/10/tim-nest-que-lombre-de-lui-meme/" target="_blank">Le Journal des Martines</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>Concours &#8220;Les Muppets, le retour&#8221;&#8211;Les gagnants</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 23:18:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Les Muppets le retour]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit dialogue entre Statler et Waldorf, les deux vieux du Muppet Show : -Dis, t’as vu le tirage au sort du concours “Les Muppets, le retour” a été effectué… - Oui, et heureusement on n’a pas gagné! - Il ne manquerait plus qu’on doive aussi les supporter en DVD ou en Blu-Ray… - En blue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Muppets-vieux.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Muppets vieux" border="0" alt="Muppets vieux" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Muppets-vieux_thumb.jpg" width="555" height="274" /></a>    </p>
<p>Petit dialogue entre Statler et Waldorf, les deux vieux du Muppet Show :    </p>
<p><em>-Dis, t’as vu le tirage au sort du concours “Les Muppets, le retour” a été effectué…     <br />- Oui, et heureusement on n’a pas gagné!       <br />- Il ne manquerait plus qu’on doive aussi les supporter en DVD ou en Blu-Ray…      <br />- En blue quoi ?!?</em></p>
<p>Hé les vieux croutons, là, si vous n’aimez pas les Muppets, n’en dégoûtez pas les autres.    <br />Déjà, vous devez être masochistes pour revenir à chaque représentation alors que vous passez votre temps à railler et critiquer. Et en plus, vous savez quoi? Les compteurs de participation se sont affolés pour ce jeu-concours, preuve que Kermit, Piggy, Gonzo, Fozzie, Animal et les autres ont toujours des fans parmi les enfants (et les grands enfants).    </p>
<p>Voici donc nos gagnants, désignés par le tirage au sort :    </p>
<p><em><strong>1er prix : Le Blu-Ray du film “Les Muppets, le retour”</strong></em></p>
<p>Anne Menard (75015 Paris)   </p>
<p><strong><em>2ème au 6ème prix : Le DVD du film “Les Muppets, le retour”       <br /></em></strong>    <br />Carole Le Baron Padellec (56680 Gavres)    <br />Laura Chazal&#160; (74600 Seynod)    <br />Charlene Vermeulen&#160; (37140 Bourgueil)    <br />Magalie Mayor (95130 Le Plessis bouchard)    <br />Laurent Desenfant (59510 Hem)    </p>
<p>Bravo aux gagnants et merci à tous les participants!    </p>
<p>A bientôt pour un nouveau concours sur notre site.    </p>
<p>Manah-manah… Tu tu tululu… Manah-manah…    </p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;Saya Zamura&#239;&#8221; d&#8217;Hitoshi Matsumoto</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 18:24:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
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		<category><![CDATA[burlesque]]></category>
		<category><![CDATA[Deauville Asia 2012]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma déjanté d’Hitoshi Matsumoto ne ressemble à rien de connu. A la rigueur, à certains des films burlesques de Kitano – mais dans un style très différent – ou au comique visuel et poétique d’un Jacques Tati – mais imprégné des traditions nippones…    <br />Il est clair que ses films sont tournés dans un style très personnel, qui aime à surprendre le spectateur. Après les curiosités qu’étaient <strong>Dai-Nipponjin</strong> et <strong>Symbol</strong>, le cinéaste continue dans la même voie, entre comique bien barré et veine plus dramatique.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-6.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai - 6" border="0" alt="Saya Zamurai - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-6_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Il ne faut pas bien longtemps à son <strong>Saya Zamuraï </strong>(1)&#160; pour entraîner le spectateur dans un univers totalement fou, le propulser sur des sortes de montagnes russes qui le feront passer par de nombreuses émotions contradictoires.    <br />Les premières images montrent&#160; un vieux bonhomme à lunettes, vêtu d’un kimono usé, courir dans la forêt, poursuivi par une gamine adorable.    <br />Cet ancien samouraï a jeté son sabre depuis la mort de son épouse et traîne désormais son mal-être existentiel de village en village, au grand désespoir de sa fille qui ne supporte plus de le voir aussi dépressif et apathique, indigne du code d’honneur des samouraïs.    <br />Evidemment, la perte de son arme le rend vulnérable aux attaques de ses anciens ennemis. Et ceux-ci en profitent allègrement!    <br />La première partie du film consiste en effet en une succession d’attaques totalement délirantes où le héros se fait à chaque fois amocher par des adversaires non-moins délirants – une joueuse de shamisen sournoise, un garçon efféminé armé de pistolets et un chiropracteur neuneu.    <br />Le sang coule à flots, les chairs sont éclatées – non, ne fuyez pas, ce n’est pas du tout un film d’horreur -&#160; mais le vieux binoclard s’en sort à chaque fois, grâce aux onguents appliqués par la gamine. Celle-ci s’emporte contre son manque de combativité, essaie de le faire réagir. En vain…    <br />A ce point là du film, on commence à se demander vers quoi va tendre le film, avec une pointe d’appréhension car les personnages sont outranciers et les situations sont un peu trop déjantées pour convaincre…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-7.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai - 7" border="0" alt="Saya Zamurai - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-7_thumb.jpg" width="553" height="357" /></a>    </p>
<p>Mais on n’a pas le temps de vraiment se poser la question car, hop, le film bifurque vers autre chose.    <br />Le samouraï, dont la tête a été mise à prix, est arrêté par la garde d’un village et emmené jusqu’au seigneur local. Il est rapidement condamné au seppuku – ou hara-kiri – le suicide rituel par éventration. Mais, dans sa grande mansuétude, le seigneur lui laisse trente jours pour tenter d’échapper à son triste sort. Il sera gracié s’il parvient à faire sourire le fils du maître des lieux, plongé lui aussi dans une profonde catatonie depuis le décès de sa mère.    <br />Le coeur du film est alors constitué de saynètes burlesque et poétiques montrant les efforts du samouraï pour tenter d’extirper ne serait-ce que l’ébauche d’un sourire sur le visage inanimé du jeune prince. Jour après jour, on le voit s’humilier en dansant bizarrement, en se déguisant, en se travestissant, en faisant des grimaces pathétiques, toutes les tentatives se retrouvant sanctionnées d’un tonitruant “<em>Le seppuku reste prononcé!</em>”.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai - 4" border="0" alt="Saya Zamurai - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-4_thumb.jpg" width="555" height="355" /></a></p>
<p>Cela pourrait être répétitif et ennuyeux. Il n’en est rien…     <br />Déjà car le cinéaste parvient à alterner les prises de vues, jouant soit sur la représentation elle-même soit sur les préparatifs du sketch, et mettant en place une petite mécanique comique parfaitement huilée.     <br />Ensuite parce que les numéros du samouraï passent de tentatives simplistes et stupides, liées à des idées saugrenues, à des trouvailles de plus en plus démesurées et tarabiscotées.    <br />Au fil des jours, le bonhomme s’investit de plus en plus dans sa drôle de mission, bien aidé par ses gardiens, deux drôles d’illuminés, et par sa fille qui, d’abord réticente, finit par s’impliquer totalement dans l’aventure.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai - 5" border="0" alt="Saya Zamurai - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-5_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>C’est d’ailleurs l’évolution de cette relation qui mène à la dernière partie du film, beaucoup plus sensible et émouvante.    <br />Au fur et à mesure, la gamine change complètement de regard sur son père. D’une attitude hostile, enjoignant le vieil homme à se suicider plutôt que d’accepter lâchement l’humiliation qui lui est imposée, elle passe à une certaine bienveillance, voire à une franche admiration quand le samouraï déchu regagne de sa superbe en s’attirant la sympathie du village entier, de ses ennemis et même du seigneur en personne grâce à ses performances de saltimbanque.    <br />Cette mission, pour lui, ne consiste pas vraiment à faire sourire ce jeune prince amorphe. Ce qu’il cherche à faire, c’est à regagner sa dignité, son honneur, et faire en sorte que sa fille soit fière de lui…    </p>
<p>Il y parviendra finalement, après une ultime rupture de ton – un final bouleversant qui ne manquera pas de cueillir à froid le spectateur &#8211; et avec une petite chanson entêtante et émouvante façon Joe Isaïchi, comme les musiciens japonais savent si bien en composer.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-8.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai - 8" border="0" alt="Saya Zamurai - 8" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai-8_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Ce film surprenant fut assurément l’un de nos gros coups de coeur du dernier festival du film asiatique de Deauville.     <br />Il aurait mérité de figurer au palmarès, ne serait-ce que pour récompenser les efforts de son auteur, Hitoshi Matsumoto, qui a su ici canaliser son imagination débridée et ses effets de mise en scène déments pour les mettre au service d’un film plus “classique”, plus “épuré” (tout est relatif…), qui fait la part belle aux acteurs (génial Takaaki Nomi en samouraï facétieux, craquante Sea Kumada en fillette au caractère bien trempé…), et qui, finalement, s’avère être l’une des plus belles et originales variations sur le deuil que l’on ait vu depuis longtemps…    </p>
<p>Attendez un peu avant de vous faire hara-kiri. Allez d’abord découvrir ce film au cinéma. Il y a fort à parier que ses nombreuses qualités artistiques, son humour, sa poésie, vous redonnerons goût à la vie.    <br /><em>     </p>
<p>(1) : Titre que l’on peut traduire par “Samouraï sans sabre” pour ceux qui ne comprennent pas le japonais)</em></p>
<p></p>
<p>________________________________________________________________________________    </p>
<p><strong><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Saya Zamurai" border="0" alt="Saya Zamurai" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Saya-Zamurai_thumb.jpg" width="173" height="229" /></a>Saya Zamuraï       <br /></strong><em>Saya Zamuraï     <br /></em><em>     <br /></em>Réalisateur : Hitoshi Matsumoto    <br />Avec : Takaaki Nomi, Sea Kumada, Itsuji Itao, Tokio Emoto, Kazuo Takehara, Jun Kunimura, Takumi Matsumoto    <br />Origine : Japon    <br />Genre : Hara qui rit&#160; <br />Durée : 1h43</p>
<p>Date de sortie France : 09/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.lesinrocks.com/cinema/films-a-l-affiche/saya-zamurai/" target="_blank">Les Inrockuptibles</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;Barbara&#8221; de Christian Petzold</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 19:33:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Pfff… Ras-le-bol des biographies de chanteurs morts : Après La Môme, Cloclo, Nino – adolescence imaginaire de Nino Ferrer, voici Barbara, un film consacré à l’interprète de “L’Aigle noir” ou de “Septembre”…    <br />Alors donc, ça se passe en Allemagne de l’est, dans les années 1980. L’héroïne est blonde et porte une blouse blanche… Euh… Vous êtes sûr du synopsis, là?     </p>
<p>Ah! Au temps pour nous, il ne s’agit pas d’un film sur Barbara, la chanteuse, mais sur Barbara, une jeune femme pédiatre envoyée exercer dans une petite ville au nord de la RDA. Un exil qui sonne comme une punition. Quand elle était à Berlin, Barbara a en effet défié le régime communiste en place et est depuis placée sous étroite surveillance de la Stasi. Chaque déplacement suspect lui donne droit à une perquisition et une fouille au corps approfondie. Chacun de ses faits et gestes semble épié, analysé, ce qui l’oblige à garder ses distances avec le reste du personnel, qui peut très bien abriter d’éventuels délateurs.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Barbara - 2" border="0" alt="Barbara - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-2_thumb.jpg" width="555" height="300" /></a>    </p>
<p>Pourtant, le médecin-chef, André insiste pour nouer contact avec elle. Il se montre affable, prévenant, attentionné, cherche à passer du temps avec elle au travail et en dehors. Peut-être parce qu’il la trouve séduisante. Ou juste parce qu’il se sent lui aussi un peu isolé dans cette petite ville de province. A moins que tout ce petit manège ne soit qu’un moyen de la surveiller, sur ordre de la Stasi…     <br />Barbara a du mal à le cerner, mais ne peut pas se permettre&#160; de prendre de risque. Elle doit préparer sa fuite loin de ce pays liberticide. Son amant est déjà passé à&#160; l’ouest et lui envoie régulièrement les fonds nécessaires pour payer le passeur.     </p>
<p>En attendant, la pédiatre est bien obligée d’effectuer son travail. Et elle le fait avec beaucoup de conscience professionnelle.    <br />Elle doit notamment s’occuper d’une patiente tombé gravement malade après avoir fui un camp de travail. Le sort de cette jeune fille rebelle l’émeut particulièrement, d’autant qu’elle sait pertinemment que la police la ramènera au camp dès qu’elle sera guérie…    <br />Tout cela l’oblige à réfléchir à sa position, à son métier et aux raisons qui la pousse à l’exercer, et complique sensiblement ses projets d’évasions. Entre son métier et sa liberté, Barbara devra faire un choix difficile…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Barbara - 4" border="0" alt="Barbara - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-4_thumb.jpg" width="555" height="308" /></a>    </p>
<p>En France, on connaît peu l’oeuvre du cinéaste allemand Christian Petzold. <strong>Contrôle d’identité</strong>, <strong>Yella</strong> et <strong>Jerichow </strong>n’ont en effet été montrés que dans un circuit de salles confidentiel. Dommage, car ils ont pourtant su séduire le public dans les différents festivals où ils ont été présentés (Venise, Berlin,…) et témoignent du travail d’un véritable auteur,&#160; <br />Ses films ont déjà en commun la mise en place d’histoires d’amour compliquées, où les élans du coeur sont réfrénés car ils menacent la sécurité d’au moins un des personnages principaux. Tomber amoureux, c’est baisser la garde, devenir vulnérable, et ses personnages ne peuvent se le permettre. Alors ils essaient tant qu’ils le peuvent de réprimer leurs sentiments, de rester focalisés sur leur objectif premier…     <br />Une façon comme une autre de montrer l’âpreté de ce monde, où les sentiments ne pèsent pas lourd face aux difficultés sociales…&#160;&#160; </p>
<p>Parmi les thématiques récurrentes de Petzold, il y a aussi la question des frontières, des barrières physiques et mentales qui isolent les individus.&#160; <br />Rien d’étonnant. Le cinéaste a passé une bonne partie de sa vie dans un pays scindé en deux, dans une ville divisée en secteurs, partagée entre deux blocs aux modes de vie totalement incompatibles. Il est donc hanté par l’idée que les individus puissent ne pas pouvoir circuler librement sur la planète. Et en même temps, il traite de tout ce qui divise les êtres : clivages politiques, sociaux, opposition entre ville et campagne, entre personnalités différentes…, avec dans l’idée de montrer des caractères communs, de réconcilier plutôt que de diviser.    </p>
<p>L’une des scènes les plus fortes de son film est celle où Barbara va rejoindre André chez une patiente atteinte d’un cancer en phase terminale. Elle y découvre avec stupeur le policier chargé de sa surveillance, celui qui la harcèle en venant procéder à la fouille de son appartement plusieurs fois par semaine.    <br />”<em>Depuis quand soignes-tu les salauds?</em>” demande Barbara à son collègue. “<em>Depuis qu’ils peuvent tomber malade</em>” lui rétorque André.    <br />Oui, même les salauds peuvent souffrir… Face à la maladie d’un proche, face à la mort annoncée de sa femme, le bonhomme n’est plus ce fonctionnaire froid et impitoyable qui lui pourrit la vie, mais un homme ordinaire, qui est assailli par la tristesse et l’angoisse.     <br />Son comportement reste condamnable. Il a sûrement, de par son zèle, causé la mort de plusieurs opposants au régime. Barbara a toutes les raisons de le haïr en tant que femme et que citoyenne. Mais le médecin qu’elle est a le devoir de lui apporter assistance.&#160; <br />Tout l’enjeu du film est là, et ramène à la question des&#160; sentiments. Barbara essayait de réprimer ses émotions pour ne pas contrecarrer ses plans de fuite. Mais elle est obligée, en tant que médecin, de faire preuve d’un tant soit peu de compassion et traiter tous ses patients avec la même détermination, le même soin. L’attitude d’André la rappelle à ses propres engagements, à sa propre responsabilité. Et elle se retrouve forcée de s’abandonner un peu, de laisser ses émotions reprendre le dessus…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Barbara - 5" border="0" alt="Barbara - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-5_thumb.jpg" width="555" height="316" /></a>    </p>
<p>Barbara est un beau film, qui mêle fresque historique et mélodrame sans jamais tomber dans les pièges grossiers de ce genre de film : l’outrance et les effets larmoyants. Au contraire, le cinéaste fait preuve de beaucoup de sensibilité et de pudeur. Il prend le temps de mettre en place son intrigue, privilégiant une lente montée en pression.     <br />L’inconvénient de cette construction, c’est que le dénouement est hélas un peu trop prévisible. En revanche, cela laisse le temps aux personnages d’exister, d’évoluer. Et cela permet au spectateur de s’identifier à l’héroïne du film et à partager ses doutes, ses interrogations et son dilemme au moment du choix crucial.     <br />L’identification est d’autant plus aisée que Christian Petzold a choisi une nouvelle fois de faire confiance à son actrice-fétiche, Nina Hoss, qui livre une performance très convaincante, tant dans la première partie du film, où elle reste très froide, fermée, voire très dure, que dans la seconde, où elle laisse peu à peu entrevoir l’humanité de son personnage.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Barbara - 3" border="0" alt="Barbara - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara-3_thumb.jpg" width="555" height="300" /></a>    </p>
<p>A ses côtés, Ronald Zehrfeld campe un médecin charismatique, avec ce qu’il faut d’ambigüité pour que l’on se demande jusqu’au bout dans quel camp il se range véritablement. Et Rainer Bock incarne avec talent le portrait-type du flic de la Stasi, gris, froid, zélé et opiniâtre.     </p>
<p>Grâce à eux, grâce à la mise en scène efficace de Christian Petzold, primée à Berlin en février dernier, on suit avec plaisir le parcours de <strong>Barbara</strong>.     <br />Pas la chanteuse, donc. Juste une femme opprimée dans un pays totalitaire, qui rêve de lendemains qui chantent…    </p>
<p>&#160; </p>
<p>________________________________________________________________________________    <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Barbara" border="0" alt="Barbara" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Barbara_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Barbara       <br /></strong><em>Barbara</em></p>
<p>Réalisateur : Christian Petzold    <br />Avec : Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Rainer Bock, Christina Hecke, Jasna Fritzi Bauer, Claudia Geisler    <br />Origine : Allemagne    <br />Genre : Hippocrate mon amour&#160; <br />Durée : 1h45</p>
<p>Date de sortie France : 02/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.premiere.fr/film/Barbara-3135666/(affichage)/press" target="_blank">Première</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pr&#233;sidentielles 2012 : premi&#232;re r&#233;action &#233;trang&#232;re&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2012 23:10:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>

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		<description><![CDATA[Il n’y a pas que le cinéma dans la vie… Il y a aussi la politique, l’élection de François Hollande en tant que nouveau Président de la République, avec tous les changements sociaux que cela va induire… Non, rassurez-vous, on ne va pas ici faire l’hagiographie du nouveau président. On nous accuse suffisamment comme ça [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a pas que le cinéma dans la vie…    <br />Il y a aussi la politique, l’élection de François Hollande en tant que nouveau Président de la République, avec tous les changements sociaux que cela va induire…     </p>
<p>Non, rassurez-vous, on ne va pas ici faire l’hagiographie du nouveau président.     <br />On nous accuse suffisamment comme ça d’être un refuge “d’affreux gauchistes”, voire “d’infâmes communistes” ou de “vils rouges staliniens prêts à défiler sur Paris avec des chars soviétiques”. Et puis, on attend les actes du bonhomme pour pouvoir juger ses compétences…     </p>
<p>On ne va pas non plus donner tribune à ses amis socialistes, ni à ses opposants. Non, vous ne verrez pas débattre Nadine Morano et Pierre Moscovici ou Ségolène Royal et Alain Juppé dans les colonnes d’Angle[s] de vue. Pour ça, il y a la télévision…     </p>
<p>Non, on vous diffuse juste ce message officiel&#160; de son excellence l’Amiral Général Aladeen, leader suprême, général triomphant, oppresseur bien-aimé et chef ophtalmologiste du peuple de Wadiya, premier chef d’état étranger à féliciter M.Hollande de sa victoire :     </p>
<p><iframe height="312" src="http://www.youtube.com/embed/nt4MQxSApTk" frameborder="0" width="555" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>    </p>
<p>Drôle, non?    <br />Comme quoi, on peut encore être inventif pour assurer la promotion d’un film. En l’occurrence, ici, celle du film <strong>The Dictator</strong>, nouvelle folie burlesque inventée par Larry Charles et Sacha Baron Cohen…    </p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;Miss Bala&#8221; de Gerardo Naranjo</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 22:33:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Policier/Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Beaune 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>

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		<description><![CDATA[A tous les ouvriers qui pestent contre la pénibilité de leur métier, à tous les cadres qui pleurent contre le stress de la vie de bureau, à tous les employés de France Télécom qui veulent mettre fin à leurs jours à cause des cadences infernales, on a envie de leur demander de relativiser un peu. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A tous les ouvriers qui pestent contre la pénibilité de leur métier, à tous les cadres qui pleurent contre le stress de la vie de bureau, à tous les employés de France Télécom qui veulent mettre fin à leurs jours à cause des cadences infernales, on a envie de leur demander de relativiser un peu. Leur situation n’est rien à côté du plus difficile de tous les métiers : reine de beauté.    <br />Comment ça n’importe quoi !?! Bon attention, hein, on ne parle pas des cruches qui défilent en maillot de bain, le sourire crispé, pour faire grimper les audiences de TF1, et gagner le droit de devenir Mis France avant d’être exhibées comme des bêtes de foire dans de nombreuses manifestations publiques. Ni de leurs nouvelles concurrentes, les Miss “Prestige National”, qui font à peu près la même chose, mais pour faire plaisir à une vieille dame qui travaille du chapeau. Non, là, on parle d’une reine de beauté au Mexique, ce qui, à en croire <strong>Miss Bala</strong>, le nouveau film de Gerardo Naranjo, est loin d’être une partie de plaisir…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Miss Bala - 2" border="0" alt="Miss Bala - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-2_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Laura Guerrero va l’apprendre à ses dépens.&#160; <br />Cette jeune mexicaine rêve de participer à un concours de beauté régional, dans les environs de Tijuana. Elle est jolie, elle possède un corps de rêve, des jambes interminables, un sourire enjôleur et, ce qui ne gâte rien, est loin d’être idiote. Bref, elle possède tout ce qu’il faut pour remporter la couronne mise en jeu. Seulement voilà, au Mexique, où la corruption est répandue dans tous les secteurs de la vie quotidienne, ses espoirs sont bien minces…    <br />Une de ses amies, Uzu, l’invite à une soirée dans une discothèque, où elles sont susceptibles de rencontrer quelqu’un pouvant leur donner un coup de pouce.    </p>
<p>Sur place, les deux jeunes femmes assistent à un sanglant règlement de compte entre gangs rivaux. Uzu disparaît et Laura, qui a réussi à s’enfuir par miracle, tente de demander de l’aide à la police. Mauvaise idée… Les flics sur qui elle tombe sont eux aussi corrompus, et de mèche avec le cartel de narcotrafiquants responsable du massacre de la boîte de nuit. Elle devient en quelque sorte l’esclave du chef du cartel et est obligée de rendre des services humiliants ou dangereux à ses ravisseurs. En échange, elle se verra offrir la couronne de reine de beauté tant espérée…     <br />Mais à quel prix?    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Miss Bala - 3" border="0" alt="Miss Bala - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Plus qu’une ascension vers la gloire, le film décrit une véritable descente aux enfers.     <br />Laura perd son innocence : elle prend conscience que son pays est corrompu jusqu’à la moelle, que ses rêves de gloire et de richesse ne sont qu’un leurre. Elle est prise au piège. Ses perspectives d’avenir se limitent à accepter de devenir la femme-objet d’un groupe d’individus ignobles, de devenir la complice de leurs actes criminels, ou de refuser son destin et mourir. Et son cadavre ira alors pourrir dans le désert, avec ceux de toutes ces femmes qui disparaissent chaque jour au Mexique, victimes de gangs, de tueurs en série ou d’hommes violents… Elle choisit évidemment la première solution, et voit son âme souillée autant que son corps.&#160; <br />Quand enfin arrive le moment de son couronnement, la jeune femme semble perdue, l’oeil humide. Tout le monde met cela sur le compte de l’émotion. Mais ce trouble trahit un profond désarroi, une tristesse immense, teintée d’une honte rouge sang. Comment accepter un tel simulacre d’élection, achetée avec l’argent de la drogue? Comment célébrer la beauté quand tout, autour, est d’une laideur repoussante? Comment devenir ambassadrice de la paix dans le monde, la justice et l’amour, tout en ayant en tête des images de violence, de meurtre, de viol?    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Miss Bala - 5" border="0" alt="Miss Bala - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-5_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p><strong>Miss Bala </strong>est un film-choc qui rend compte de la situation peu réjouissante dans lequel se trouve aujourd’hui le Mexique. Le cinéaste dénonce la corruption des autorités et la violence qui pourrit la vie des habitants des villes mexicaines, déjà minée par des conditions économiques difficiles et un contexte social compliqué.     <br />C’est aussi un thriller entraînant, très efficace en dépit de quelques longueurs malheureuses (un quart d’heure en moins n’aurait pas nui).     <br />Gerardo Naranjo parvient à maintenir au film un rythme nerveux, instaure une tension permanente. Grâce au talent de l’actrice Stéphanie Sigman – qui séduit autant par la qualité de son jeu que par sa plastique sublime – le spectateur s’attache à l’héroïne, s’identifie à elle et se retrouve plongé au coeur de l’action, découvrant un univers éprouvant régi par la violence et le crime.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Miss Bala - 4" border="0" alt="Miss Bala - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala-4_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Présenté à Cannes l’an passé dans la section Un Certain Regard, puis au Festival du film policier de Beaune, <strong>Miss Bala</strong> n’a remporté aucune couronne. En revanche, le film et son interprète principale ont gagné l’estime du public et séduit de nombreux critiques.&#160; <br />Et vous? Serez-vous sensibles à leurs charmes? Une seule façon de le savoir : vous déplacer jusqu’à la salle de cinéma la plus proche et découvrir cette élection de miss très spéciale. Mais croyez nous sur parole, le spectacle est plus excitant que les défilés de potiches en bikini ânonnant des inepties sur la paix sur terre…    </p>
<p>&#160;&#160; </p>
<p>________________________________________________________________________________    <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Miss Bala" border="0" alt="Miss Bala" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Miss-Bala_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Miss Bala       <br /></strong><em>Miss Bala</em></p>
<p>Réalisateur : Gerardo Naranjo   <br />Avec : Stephanie Sigman, Noe Hernandez, James Russo, Jose Yenque, Irene Azuela, Miguel Couturier    <br />Origine : Mexique     <br />Genre : G(reine) de violence&#160;&#160; <br />Durée : 1h53</p>
<p>Date de sortie France : 02/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://next.liberation.fr/cinema/2012/05/01/miss-bala-drogue-queen_815554" target="_blank">Libération</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;Margin call&#8221; de J.C. Chandor</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/05/03/margin-call-de-j-c-chandor/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 21:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
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		<category><![CDATA[crise]]></category>
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		<description><![CDATA[Lors de sa projection pendant le dernier Festival du film policier de Beaune, en mars dernier, Margin call a suscité le débat, et plus encore après avoir remporté le Grand Prix du jury présidé par Jean-Loup Dabadie. Beaucoup de festivaliers considéraient que le long-métrage de J.C. Chandor n’appartenait pas au genre policier et n’avait donc [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de sa projection pendant le dernier Festival du film policier de Beaune, en mars dernier, <strong>Margin call </strong>a suscité le débat, et plus encore après avoir remporté le Grand Prix du jury présidé par Jean-Loup Dabadie. Beaucoup de festivaliers considéraient que le long-métrage de J.C. Chandor n’appartenait pas au genre policier et n’avait donc pas sa place dans cette sélection.&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call - 2" border="0" alt="Margin call - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-2_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Sur le fond, le film n’a effectivement rien d’un polar. On n’y trouve ni flic, ni détectives, ni truands. Et ne vous attendez pas à des règlements de comptes sanglants, de fusillades ou autres réjouissances du même type puisque le film a presque entièrement lieu dans les bureaux d’un gratte-ciel newyorkais. L’intrigue tourne autour des éléments qui ont conduit à l’écroulement d’une partie du système financier américain à l’automne 2008.     <br />Est-ce plutôt un thriller, alors? Pas vraiment non plus. Il n’y a aucun suspense. La fin est déjà connue. On sait très bien que ces évènements vont induire la crise économique dont nous subissons les effets dévastateurs –et pour un bon bout de temps encore… On sait aussi que la société financière qui est au coeur du récit va devoir sacrifier certains cadres, certaines activités, pour survivre et continuer à gagner de l’argent sur le dos des petits     <br />A la limite, il s’agirait plus d’un film noir. Une mécanique implacable conduisant des êtres “ordinaires” à affronter des enjeux qui les dépassent, à se retrouver dans des situations où l’humain se révèle à la fois dans ce qu’il a de plus noble et de plus méprisable.     </p>
<p>Sur la forme, l’appartenance du film au genre policier n’est guère plus évidente. Bien sûr, le cinéaste installe une certaine tension, palpable tout au long du récit, mais ce n’est pas un véritable thriller non plus. Pas de suspense haletant, pas de frissons d’angoisse, pas courses-poursuites échevelées…    <br />L’appellation “polar” est donc un brin usurpée, à moins que l’on considère qu’il y a bien un crime dans <strong>Margin Call</strong>, et que le cadavre encore chaud est celui du système capitalisme que les Etats-Unis l’ont érigé en modèle économique dominant… Ou qu’il s’agisse d‘une histoire d’arnaqueurs dont les pigeons, en définitive, seraient les citoyens ordinaires, en Amérique, en Europe, et dans toutes les régions du globe frappées de plein fouet par la crise.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-6.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call - 6" border="0" alt="Margin call - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-6_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Oui, <strong>Margin Call </strong>porte un regard critique incisif sur les hommes et les femmes qui font la pluie et le beau temps au niveau de l’économie mondiale.     <br />J.C. Chandor dépeint un microcosme complètement coupé des réalités sociales et guidé uniquement par le profit et la rentabilité, au mépris total des conséquences humaines de cette politique. Il nous entraîne dans les arcanes d’une grande banque d’investissements juste avant que n’éclate&#160; la grande crise des subprimes qui a provoqué la faillite de la banque Lehman Brothers et a fait vaciller la quasi-totalité des établissements bancaires de la planète, avant de plonger l’économie mondiale dans une profonde récession.&#160; </p>
<p>Tout commence avec un plan social. La banque d’investissements veut restructurer son personnel pour faire plus de profits. Eric Dale (Stanley Tucci), un analyste financier expérimenté, est viré sans ménagement après des années de bons et loyaux services. On lui laisse à peine le temps de réunir ses affaires et de dire au revoir à ses collègues avant de l’accompagner vers la sortie. Et surtout, on ne le laisse pas terminer son analyse en cours, laissant entrevoir l’imminence du fiasco.    <br />Mais le bonhomme, malgré les conditions détestables de son départ, a suffisamment de conscience professionnelle pour alerter un de ses jeunes assistants, Peter Sullivan (Zachary Quinto) et lui conseiller de suivre le dossier.&#160;&#160;&#160; <br />Le jeune homme continue les calculs, affine les chiffres et constate avec effarement que les prévisions sont encore plus alarmantes que ce que Dale avait prédit. Toute une partie de l’activité de son entreprise repose sur des actifs “toxiques” – les fameuses subprimes. Si la banque ne réagit pas dans les 24 heures, elle risque la faillite pure et dure.     <br />Il alerte son supérieur hiérarchique, Will Emerson (Paul Bettany) qui alerte lui-même le chef de département Sam Rogers (Kevin Spacey), qui alerte lui-même le patron de l’entreprise John Tuld (Jeremy Irons)…     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call - 5" border="0" alt="Margin call - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-5_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Ce qui fait froid dans le dos, c’est que plus on monte dans la hiérarchie, moins les individus sont compétents. Il ne comprennent rien au jargon de leurs analystes, ni à leurs calculs de prévisions alarmistes. La seule chose qu’ils arrivent à cerner correctement, c’est la courbe des profits. Si elle augmente, tout va bien, si elle baisse, c’est la panique… Pour compenser ces lacunes techniques, les dirigeants montrent leurs capacités à prendre des décisions de crise et font surtout preuve d’un instinct de survie quasi animal. On ne parle pas pour rien de la “jungle” de Wall Street, tout comme on ne compare pas fortuitement les traders à des “requins” de la finance. L’enjeu est clair : rester au sommet de cette chaîne alimentaire. Etre le prédateur plutôt que la proie, manger plutôt que se faire manger. Pour cela, il faut se débarrasser rapidement des actifs toxiques, quitte à les brader, les refourguer à d’autres qui devront ensuite se débrouiller avec ces cadeaux empoisonnés. Et tant pis si cela&#160; mène à la ruine leurs partenaires, leurs clients, leurs concurrents et tout le reste de la population ayant des économies placées en bourse… Les dirigeants s’en soucient comme d’une guigne. Leur but est d’abord de survivre à la crise, de ne pas perdre trop d’argent, voire même d’en gagner au passage, en profitant du malheur des autres.     </p>
<p>Et, comble du cynisme, le big boss va demander à toute une partie de ses employés de se saborder eux-mêmes, de participer activement à la survie de l’entreprise tout en condamnant leur propre service. Pour éviter la faillite, la banque doit vendre rapidement tous ses actifs défaillants. Les employés qui s’occupaient spécifiquement de ces dossiers sont donc mobilisés pour essayer de tout refourguer en un temps record. Mais en faisant cela, ils savent qu’ils se débarrassent de leur unique activité, de leur source de revenus, et donc se mettent eux-mêmes au chômage…&#160; <br />Entre ne pas participer à cette opération, voir la banque faire faillite et fermer, se retrouver au chômage sans indemnités, et vendre un maximum d’actifs toxiques, voir la banque survivre mais son service fermer, se retrouver au chômage&#160; mais en empochant au passage une prime exceptionnelle de un million de dollars, le choix est vite fait.&#160; Ils optent pour la seconde option. Evidemment, ce faisant, ils trahissent la confiance de leurs clients et les mettent en grande difficulté. Mais c’est humain : les employés pensent avant tout à leur avenir et se préservent avant de penser à ce qui va bien pouvoir arriver aux autres. Le cinéaste pointe là les dérives d’un système capitaliste qui ne repose plus sur la réussite individuelle mais sur le besoin de gagner toujours plus, de dominer la concurrence, l’écraser pour régner sans partage sur un secteur économique donné.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call - 4" border="0" alt="Margin call - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-4_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Pour un premier long-métrage, il faut reconnaître que c’est audacieux. En effet, le cinéma américain s’attaque rarement aux fondements de l’économie du pays, même si, ces dernières années, crise oblige, certains films ont ouvert la brèche (<strong>Company men</strong>, entre autres).    <br />J.C. Chandor, lui, n’a pas peur d’appuyer là où ça fait mal. Il met à nu le cynisme et l’amoralité des dirigeants des grandes banques d’investissement, dénonce un marché boursier semblable à un château de cartes sur le point de s’écrouler, montre à quel point les employés sont des pions dans un jeu qui les dépasse.    <br />Mais il le fait intelligemment : Son scénario, malin – fort justement nommé à l’Oscar du meilleur scénario cette année &#8211; , évite le piège de la caricature grossière. Même si Jeremy Irons force parfois le trait, en patron sans scrupules, on est loin du numéro de cabot de Michael Douglas dans <strong>Wall Street : l’argent ne dort jamais</strong>.     <br />Et surtout, le cinéaste s’attache à montrer le côté humain de chaque personnage. Les cadres de l’entreprise participent à la grave décision qui va plonger l’ensemble de la planète dans la crise, malgré leurs doutes et leurs réticences. Ils se retrouvent victimes de leurs jeux de pouvoir et prisonniers de la règle d’or : “dévorer les autres ou être soi-même dévoré”. Ils doivent se comporter comme des dieux, surplombant leurs sujets du haut de leur cages de verre, alors qu’ils sont, au fond, des gens ordinaires. Ils ont leurs faiblesses, leurs problèmes personnels, leurs détresses intimes. Il aurait été facile d’en faire des salauds. Le cinéaste, lui, les rend émouvants, presque attachants même, malgré leur complicité à cette escroquerie “légale”…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call - 3" border="0" alt="Margin call - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call-3_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Alors, <strong>Margin call</strong> est-il un film policier? Non, pas vraiment, et il est assez aberrant de lui avoir attribué le grand prix d’un festival dédié à ce genre de film. Mais tout cela est finalement assez anecdotique. Ce qui compte, c’est que ce premier long-métrage est une belle réussite, portée par des acteurs magnifiques et un jeune auteur/cinéaste prometteur…     <br />… qui devra désormais veiller à ne pas se laisser piéger par le système hollywoodien et ses financiers.    <br />&#160; </p>
<p>________________________________________________________________________________    <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Margin call" border="0" alt="Margin call" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Margin-call_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Margin call      <br /></strong><em>Margin call</em></p>
<p>Réalisateur : J.C. Chandor    <br />Avec : Kevin Spacey, Jeremy Irons, Paul Bettany, Demi Moore, Simon Baker, Stanley Tucci, Zachary Quinto,Mary McDonnell    <br />Origine : Etats-Unis     <br />Genre : ma petite entreprise ne connaît pas la crise&#160; <br />Durée : 1h47</p>
<p>Date de sortie France : 02/05/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.critikat.com/Margin-Call.html" target="_blank">Critikat</a>     </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Concours &#8220;La Cabane dans les bois&#8221;&#8211;Les gagnants</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 00:07:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[La Cabane dans les bois]]></category>

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		<description><![CDATA[Au vu du nombre de participations à ce concours, vous êtes nombreux à vouloir vous promener dans les bois… Nous, on a vu le film et croyez-nous, ce n’est pas très prudent, sauf si vous aimez les sensations fortes, bien sûr… Bon, avant que tout le monde ne décide de se départager à coups de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Cabane-dans-les-bois-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="La Cabane dans les bois - 5" border="0" alt="La Cabane dans les bois - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/La-Cabane-dans-les-bois-5_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Au vu du nombre de participations à ce concours, vous êtes nombreux à vouloir vous promener dans les bois… Nous, on a vu le film et croyez-nous, ce n’est pas très prudent, sauf si vous aimez les sensations fortes, bien sûr…    <br />Bon, avant que tout le monde ne décide de se départager à coups de tronçonneuse, hache, gourdin, fusil, monstres sanguinaires ou pokémons féroces, il est temps de tirer au sort avec une main innocente. Tiens celle-ci, là, par exemple, qui a perdu le reste de son corps. Beurk…    </p>
<p><em>1er prix : Un T-Shirt et une place de cinéma pour aller voir “La Cabane dans les bois” au cinéma     <br /></em>    <br />Fabienne Plumas (72650 Saint Saturnin)</p>
<p><em>2ème au 5ème prix : Un T-Shirt</em>    </p>
<p>Johanna Leclerc (78124 Montainville)    <br />Sarah Nicolas (06200 Nice)    <br />Mickaël Desnos (49100 Angers)    <br />Sébastien Dupuy (41330 Fossé)</p>
<p><em>6ème au 8ème prix : Une place de cinéma pour aller voir “La Cabane dans les bois” au cinéma</em>    </p>
<p>Mélanie Viot (61440 Messei)    <br />Alexandre Perrod&#160; (75016 Paris)    <br />Frederic Consigny&#160; (95400 Villiers-le-Bel)</p>
<p>Bravo à eux! Et merci à tous les participants. </p>
<p>A bientôt pour de nouveaux jeux-concours sur notre site. </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Concours &#8220;Les Tribulations d&#8217;une caissi&#232;re&#8221;&#8211; Les gagnants</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 23:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[La Cabane dans les bois]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre concours “Les Tribulations d’une caissière” a attiré pas mal de monde dans nos rayons et il est grand temps de passer à la caisse pour le tirage au sort. Les codes-barres tirés au sort parmi les bonnes réponses appartiennent à : Sandrine Ménard-Frison (72700 Pruillé le Chétif) Katia Reichhelm&#160; (73160 Cognin) Sonia Guimbretiere (49510 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-3.jpg"><img title="Tribulations d&#39;une caissière DVD - 3" border="0" alt="Tribulations d&#39;une caissière DVD - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Notre concours “Les Tribulations d’une caissière” a attiré pas mal de monde dans nos rayons et il est grand temps de passer à la caisse pour le tirage au sort.    <br />Les codes-barres tirés au sort parmi les bonnes réponses appartiennent à :    </p>
<p>Sandrine Ménard-Frison (72700 Pruillé le Chétif)    <br />Katia Reichhelm&#160; (73160 Cognin)     <br />Sonia Guimbretiere (49510 Jallais)    <br />Christelle Manens (66000 Perpignan)    <br />Margot Poujol (24660 Notre dame de Sanilhac)    </p>
<p>Elles gagnent chacuns le DVD du film “Les Tribulation d’une caissière”.    <br /><strong></strong>    <br />Bravo à elles! Et merci à tous les participants. </p>
<p>A bientôt pour de nouveaux jeux-concours sur notre site. </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Le Pr&#233;nom&#8221; d&#8217;Alexandre de La Patelli&#232;re &amp; Matthieu Delaporte</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/05/01/le-prnom-dalexandre-de-la-patellire-matthieu-delaporte/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 15:52:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[adaptation de pièce de théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre de La Patellière]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Fabian]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume De Tonquédec]]></category>
		<category><![CDATA[Judith El-Zein]]></category>
		<category><![CDATA[Le Prénom]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu Delaporte]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Bruel]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Benguigui]]></category>
		<category><![CDATA[vaudeville]]></category>

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		<description><![CDATA[Pierre et Elisabeth, un couple de bobos parisiens, accueille le frère de celle-ci, Vincent, et son épouse Anna, enceinte de cinq mois, ainsi que Claude, un vieil ami de la famille. Au bout d’un moment, la discussion dérive naturellement sur la question du prénom que les futurs parents ont choisi de donner à leur enfant. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pierre et Elisabeth, un couple de bobos parisiens, accueille le frère de celle-ci, Vincent, et son épouse Anna, enceinte de cinq mois, ainsi que Claude, un vieil ami de la famille. Au bout d’un moment, la discussion dérive naturellement sur la question du prénom que les futurs parents ont choisi de donner à leur enfant. La réponse de Vincent provoque l’incompréhension, puis la colère de ses proches, et la soirée tourne au cauchemar, chacun profitant de l’occasion pour tomber les masques et dire aux autres ce qu’il pense d’eux…&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Le Prénom - 2" border="0" alt="Le Prénom - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-2_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Un dîner en famille qui vire au règlement de comptes. Des quiproquos, des petits mensonges et des vérités qui blessent. Des réparties sarcastiques et des pétages de plomb… Ca vous rappelle quelque chose? Normal : il y a comme un air de famille avec…<strong> Un air de famille</strong>, justement, ou avec <strong>Cuisine et dépendances</strong>, deux pièces d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri adaptées au cinéma respectivement par Cédric Klapisch et&#160; Phillipe Muyl.     <br /><strong>Le Prénom</strong>, la pièce, écrite par Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte, s’inscrit en effet dans la veine acerbe et cruelle des oeuvres théâtrales des “Jabac”. Avec un certain succès, puisque le public est venu en nombre la découvrir sur scène, ce qui a inévitablement incité les auteurs à vouloir l’adapter sur grand écran…     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Le Prénom - 4" border="0" alt="Le Prénom - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-4_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Pourquoi pas… Mais le problème, c’est que transposer une pièce de théâtre sur grand écran peut s’avérer aussi délicat et compliqué que de choisir un prénom pour un enfant. Il ne faut surtout pas se tromper dans le choix des prénoms – et des noms – que l’on doit engager pour que l’oeuvre cinématographique soit réussie.&#160; <br />Du côté des acteurs, rien à redire, puisque les auteurs ont choisi de faire confiance à la même troupe de comédiens que sur les planches : Valérie (Benguigui), Judith (El-Zein), Patrick (Bruel), Guillaume (De Tonquédec). Les échanges entre eux sont parfaitement huilés, grâce aux automatismes crées lors des 250 représentations jouées ensemble. Le seul nouveau de la troupe, Charles (Berling), qui remplace Jean-Michel (Dupuis) à l’écran, s’est intégré sans problème au reste du groupe et est impeccable dans son rôle de prof de fac bien moins tolérant et ouvert d’esprit qu’il ne le laisse paraître.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Le Prénom - 3" border="0" alt="Le Prénom - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>En revanche, Alexandre (De La Patellière) et Mathieu (Delaporte) ont été mal inspirés de passer eux-mêmes derrière la caméra. Ils ne sont ni Cédric (Klapisch) ni Philippe (Muyl) et se contentent d’illustrer assez platement leur récit en espérant que les dialogues réussissent à leur sauver la mise. C’est en partie raté…    <br />Certes, on ne s’ennuie pas. Il faut également avouer que certaines répliques sont assez irrésistibles et que les acteurs prennent un plaisir communicatif à jouer certaines situations. Mais l’ensemble ne décolle pas vraiment non plus.&#160; <br />A cause de ce côté “théâtre filmé” peu engageant, le rythme s’essouffle assez vite, et les réparties comiques échangées par les acteurs perdent de leur force.&#160; Et comme Alexandre et Mathieu, malgré leur talent de plume certain, ne sont pas non plus Agnès (Jaoui) et Jean-Pierre (Bacri), ni même Francis (Veber), le film, insuffisamment drôle, insuffisamment cruel et finalement trop sage, à l’image de son final décevant, peine à nous enthousiasmer.&#160;&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Le Prénom - 5" border="0" alt="Le Prénom - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom-5_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p> On ne conseille donc pas spécialement cette adaptation filmée sans relief du <strong>Prénom</strong>. On assume. Au risque de se faire appeler Artur par nos lecteurs fans de la pièce originale ou indécrottables&#160; bruelmaniaques (ça existe encore?)…    </p>
<p>________________________________________________________________________________   <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Le Prénom" border="0" alt="Le Prénom" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Le-Prnom_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Le Prénom       <br /></strong><em>Le Prénom</em></p>
<p>Réalisateurs : Alexandre de La Patellière, Matthieu Delaporte   <br />Avec : Valérie Benguigui, Judith El-Zein, Patrick Bruel, Charles Berling, Guillaume De Tonquédec, Françoise Fabian&#160; <br />Origine : France,     <br />Genre : Théâtre filmé    <br />Durée : 1h49</p>
<p>Date de sortie France : 29/04/2012   <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○<span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○<span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.20minutes.fr/cinema/925145-le-prenom-comment-faire-theatre-filme" target="_blank">20 minutes</a>    </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;Les Vieux chats&#8221; de Sebasti&#225;n Silva &amp; Pedro Peirano</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 12:26:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Scaramouche</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie dramatique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alejandro Sieveking]]></category>
		<category><![CDATA[Belgica Castro]]></category>
		<category><![CDATA[Catalina Saavedra]]></category>
		<category><![CDATA[Claudia Celedón]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Les Vieux chats]]></category>
		<category><![CDATA[maladie d'Alzheimer]]></category>
		<category><![CDATA[Pedro Peirano]]></category>
		<category><![CDATA[relation mère-fille]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastián Silva]]></category>
		<category><![CDATA[vieillesse]]></category>

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		<description><![CDATA[Chalut les humains, Ah! Voilà enfin un film pour moi, mettant en vedette des félins… Hé! Mais qu’est-ce que c’est que ça? Passé l’introduction où deux de mes congénères déambulent dans un appartement et s’en vont miauler au pied du lit de leurs maîtres pour réclamer leur pitance matinale, ils se retrouvent relégués au second [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chalut les humains,   </p>
<p>Ah! Voilà enfin un film pour moi, mettant en vedette des félins…    <br />Hé! Mais qu’est-ce que c’est que ça? Passé l’introduction où deux de mes congénères déambulent dans un appartement et s’en vont miauler au pied du lit de leurs maîtres pour réclamer leur pitance matinale, ils se retrouvent relégués au second plan de l’intrigue. Ah, non, hein! Là, il y a tromperie sur la marchandise! Je ne vais pas critiquer ça, moi! Comment ça, “Si”? Hein?!? Sinon, je n’aurai pas ma pâtée du soir? Quel vil chantage! M’enfin, ‘faut bien manger…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Les vieux chats - 2" border="0" alt="Les vieux chats - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-2_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Donc, <strong>Les Vieux chats </strong>du titre, ce sont moins les deux superbes félidés qui occupent cet appartement cossu de Santiago du Chili que leurs maîtres, Isidora et Enrique, un couple d’octogénaires qui déclinent lentement mais sûrement. Elle, surtout. Déjà frappée d’un problème à la hanche et obligée d’ingurgiter chaque jour une pleine valise de médicaments, Isidora commence également à perdre la boule.     </p>
<p>On fait connaissance avec la vieille dame au moment où elle se rend compte de la gravité de son état. Isidora avait déjà eu quelques absences ces derniers temps, mais là, ces crises sont plus longues et s’accompagnent d’hallucinations auditives et visuelles, correspondant peut-être aux réminiscence d’un passé douloureux. Une de ces pertes de contact avec la réalité provoque l’inondation de la salle de bains, ce qui la met dans tous ses états.    <br />Comme un malheur n’arrive jamais seul, l’ascenseur de l’immeuble est une fois de plus hors service, ce qui la contraint à rester enfermée dans l’appartement, et surtout, pire des calamités, sa fille Rosario s’est invitée pour le goûter en compagnie de son compagnon, Hugo, pour lui raconter leur voyage au Machu Picchu. Disons plutôt qu’elle est venue faire ce qu’elle fait à chaque fois : leur demander de l’argent.     <br />Et cette fois, la fille indigne ne fait pas les choses à moitié. Elle essaie carrément de convaincre la vieille dame de lui donner l’appartement, qu’elle compte revendre pour se lancer dans un de ces plans professionnels foireux dont elle a le secret. Evidemment, Enrique n’a pas vraiment envie de se retrouver à la rue avec sa dulcinée. Et Isidora partage son avis…     </p>
<p>… quand elle a toute sa tête. Ce qui, on le sait, est de moins en moins fréquent.     <br />S’engage alors une féroce partie d’échecs à l’issue plus qu’incertaine. Rosario, survoltée – en partie à cause de la cocaïne qu’elle inspire en cachette, à intervalles réguliers &#8211; essaie toutes les stratégies pour convaincre la vieille récalcitrante : cadeaux saugrenus, chantage affectif, complainte larmoyante, ton un peu plus agressif, crise de nerfs…&#160; La vieille femme tient bon, n’hésite pas à remettre sa fille en place à chaque tentative déplacée. Mais la moindre absence, la moindre perte de conscience, pourrait lui coûter cher. Enrique veille, mais il n’a pas vraiment son mot à dire dans ce règlement de comptes mère-fille, conséquence de plusieurs années de tensions et de désamour mutuel.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Les vieux chats - 3" border="0" alt="Les vieux chats - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Audacieuse combinaison de comédie grinçante, d’étude de moeurs et de mélodrame familial, le film&#160; de Sebastián Silva et Pedro Peirano séduit d’entrée de jeu en forçant le spectateur à s’attacher à ce couple de vieillards fatigués. On rentre dans leur intimité, on suit leurs petits rituels quotidiens – nourrir les chats, prendre ses médicaments, sortir faire les courses, recevoir la famille ou d’autres personnes âgées… – on assiste à leurs échanges verbaux, parfois rudes, parfois tendres. On les trouve forcément touchants, parce qu’ils peuvent nous rappeler certaines personnes de notre entourage, ou tout simplement parce qu’ils sont vulnérables. Chaque absence d’Isidora nous fait craindre le pire, chaque fois qu’elle approche du balcon ou des escaliers nous fait frémir. Et chaque tentative de son insupportable fille de lui arracher sa signature nous tape sur le système et nous fait prendre un peu plus fait et cause pour la vieille femme.    </p>
<p>Puis, petit à petit, les personnages se présentent sous un jour différent.&#160; La férocité s’estompe pour laisser place à une certaine tendresse, le film prend un ton plus grave. Et quand le récit se clôt, sur une curieuse pointe d’amertume et d’apaisement entremêlés, on ne peut que se laisser envahir par l’émotion.&#160; <br />Cela, on le doit surtout aux acteurs, tous très bons. Il y a déjà le vieux couple formé par Belgica Castro et Alejandro Sieveking. C’est chez eux que le film a été tourné, dans leur appartement, avec leurs propres chats. Une façon de les préserver de la fatigue d’un tournage à l’extérieur. Ainsi, les deux acteurs ont pu se concentrer sur leurs rôle et prendre beaucoup de plaisir à se jouer de leur âge avancé (78 ans pour Monsieur, 91 ans pour Madame) dans le film de leurs jeunes amis réalisateurs. Leurs camarades Claudia Celedón et Catalina Saavedra sont également impeccables. La première flirte avec le cabotinage sans jamais s’y vautrer, ce qui a le mérite d’apporter au film une certaine énergie. La seconde évolue dans un registre beaucoup plus sobre, qui tranche avec bonheur avec le côté caricatural de son personnage, très loin du rôle de femme de ménage qu’elle incarnait dans le précédent film du duo, <strong>La Nana</strong>.    </p>
<p>La mise en scène fait le reste, suffisamment dynamique, appuyée par des cadrages variés et astucieux optimisant toujours l’espace disponible, de façon à ce que le huis-clos ne soit pas une gêne.&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Les vieux chats - 4" border="0" alt="Les vieux chats - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats-4_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>On ne voit pas beaucoup de félins dans <strong>Les Vieux chats.</strong> Hélas pour moi. En revanche, on y voit pas mal de talents à l’oeuvre, vieux et jeunes. Tant mieux pour les cinéphiles de tout poil, qui se feront un plaisir de découvrir ce joli film en salle.    </p>
<p>Bon, il faut que je vous laisse. J’ai un truc à régler…     </p>
<p>Plein de ronrons,    </p>
<p>Scaramouche    </p>
<p>Oh! Ca y est, je l’ai écrite, cette critique! Bon, alors ? Elle est où ma pâtée? Ca vient oui? Et rajoute des crevettes!    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/scaramouche.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="scaramouche" border="0" alt="scaramouche" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/scaramouche_thumb.jpg" width="163" height="177" /></a>    </p>
<p></p>
<p>________________________________________________________________________________   <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Les vieux chats" border="0" alt="Les vieux chats" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/05/Les-vieux-chats_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Les Vieux chats       <br /></strong><em>Gatos Viejos</em></p>
<p>Réalisateurs : Sebastián Silva, Pedro Peirano    <br />Avec : Belgica Castro, Alejandro Sieveking, Claudia Celedón, Catalina Saavedra     <br />Origine : Chili    <br />Genre : chat-rivari familial    <br />Durée : 1h29</p>
<p>Date de sortie France : 02/05/2012   <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/04/24/les-vieux-chats-huis-clos-carte-vermeil_1690579_3476.html" target="_blank">Le Monde</a>    </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;La Cabane dans les bois&#8221; de Drew Goddard</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 20:28:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur/ Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Anna Hutchinson]]></category>
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		<category><![CDATA[Chris Hemsworth]]></category>
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		<description><![CDATA[“Ma cabane au Canadaaaa est blottie au fond des boiiiis, On y voit des écureuils sur le seuil…” Ah ben non, tiens, ce ne sont pas des écureuils, mais euh… des mains coupés, des tripes, des bouts de cervelle. Beurk… En même temps, c’était un peu prévisible… Non mais quelle idée que de partir en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>“Ma cabane au Canadaaaa est blottie au fond des boiiiis,   <br />On y voit des écureuils sur le seuil…”     <br />Ah ben non, tiens, ce ne sont pas des écureuils, mais euh… des mains coupés, des tripes, des bouts de cervelle. Beurk…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-21.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="La Cabane dans les bois - 2" border="0" alt="La Cabane dans les bois - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-2_thumb1.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>En même temps, c’était un peu prévisible… Non mais quelle idée que de partir en weekend dans une cabane perdue en pleine montagne, dans un coin lui-même complètement paumé! On comprend que les cinq étudiants américains, héros malheureux du film de Drew Goddard, aient eu envie de faire un break entre deux examens, comme tous les jeunes de leur âge. Il faut bien savoir décompresser de temps à autres. Mais généralement, les jeunes choisissent des destinations sympathiques telles que Cancun, Miami ou Lake Victoria (pour y pêcher le piranha), pas une bicoque perdue en pleine forêt, à plus de cent bornes de toute civilisation.     <br />D’accord, les férus d’histoire pourraient être sensibles à l’aspect historique “vintage” de la cabane, datant de la Guerre de Sécession, et les aventuriers en herbe pourraient aimer ce petit côté vie de trappeur à la dure. Mais apparemment, ce n’est pas franchement ce que recherchent les garçons qui ont organisé ce séjour… Une cabane humide pleine de toiles d’araignées et d’objets bizarres, il y a plus glamour pour séduire les filles…     </p>
<p>Et puis, ces jeunes écervelés n’ont pas dû voir beaucoup de films d’horreur, contrairement aux auteurs de cette <strong>Cabane dans les bois</strong>, sinon ils sauraient qu’il n’est pas franchement recommandé de partir en vadrouille dans des coins aussi paumés, traditionnellement peuplés de bouseux dégénérés, de mutants sanguinaires, de bêtes féroces ou de créatures démoniaques… Et même sans cette connaissance cinéphilique,&#160; ils auraient dû se douter de quelque chose et faire illico demi-tour après leur arrêt à la dernière station-service du parcours, un vestige d’un autre âge semblant n’avoir pas servi depuis des siècles et abritant un capharnaüm assez sordide. Surtout après que le proprio, un redneck à la trogne de psychopathe, se soit montré franchement hostile et et inquiétant…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="La Cabane dans les bois - 4" border="0" alt="La Cabane dans les bois - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-4_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Mais non, le petit groupe a quand même poursuivi son chemin jusqu’à la fameuse cabane, comme prévue bien isolée, bien sordide et contenant des objets inquiétants, à commencer par une toile assez hideuse représentant une scène de chasse sanglante… Un détail, mais annonciateur des réjouissances. La question n’est plus de savoir si le bain de sang va avoir lieu, elle est de savoir dans quel ordre vont trépasser les jeunes imprudents et surtout, par quel moyen… A ce moment du film, le spectateur rompu à ce genre de film d’horreur est capable d’imaginer plusieurs variantes possibles : les étudiants peuvent être pris en chasse par le psychopathe de la station-service, ou par l’un d’entre eux agissant par vengeance, ou bien être au menu d’une famille de cannibales locaux… Ils peuvent aussi réveiller des forces occultes, démons en pleine salsa ou sorcières furibardes, ou se faire botter l’occulte, justement, par des loups garous ou des ectoplasmes… Tout est possible…    </p>
<p>Sauf que les auteurs du scénario, Drew Goddard et Joss Whedon, connaissent aussi par coeur toutes ces possibilités et ont justement envie de proposer autre chose au public,&#160; tout en respectant scrupuleusement les conventions du genre. Ne comptez pas sur nous pour dévoiler le virage narratif opéré à mi-parcours, qui est l’un des principaux atouts du film. Non, même sous la torture, on ne vous dira rien. Ou alors, juste un élément qui est donné dès les premières séquences : les jeunes protagonistes semblent être manipulés par un groupe d’individus qui les observe depuis un mystérieux centre de contrôle…    <br />Qui sont-ils? Que cherchent-ils à faire? La réponse sera donnée au terme d’un final assez étourdissant – et pour le coup, surprenant -&#160; qui bascule dans le délire gore et débouche sur un autre niveau de lecture possible.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="La Cabane dans les bois - 3" border="0" alt="La Cabane dans les bois - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-3_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p><strong>La Cabane dans les bois</strong> joue en effet des codes du film d’horreur pour induire une réflexion sur le genre en lui-même. Pourquoi produit-on ce type de spectacle effrayant? Et pour qui? Pourquoi des gens “normaux” – comprenez : qui ne sont pas des psychopathes meurtriers – apprécient-ils des histoires où des jeunes gens se font trucider de façon perverse? Pourquoi certains spectateurs sont-ils friands de bains de sang ou de crimes sadiques?    <br />On sait que les films d’horreur peuvent avoir une fonction de “défouloir”, alors peut-être y a-t-il au fond de chacun de nous une part monstrueuse, primitive, qui réclame sa dose de violence et de sang? Et les metteurs en scène chercheraient alors à satisfaire à cette demande, à flatter ces bas instincts avec des recettes obéissant à une certaine logique… La mise en abîme est assez surprenante pour une oeuvre qui, de prime abord, avait tout du petit film d’horreur conventionnel.    </p>
<p>Le long-métrage de Drew Goddard et Joss Whedon s’élève sans peine au-dessus de la moyenne des productions horrifiques américaines, grâce à son scénario malin et son approche quasi philosophique du genre. On trouvera juste dommage que les auteurs, qui ont clairement annoncé leur volonté de briser les stéréotypes pour pouvoir révolutionner le genre, choisissent de basculer dans la surenchère gore – certes assez réjouissante, car complètement folle – plutôt que de chercher à faire réellement peur en jouant sur la suggestion et en faisant appel, justement, à des peurs primales dignes des références littéraires qui ont aidé à l’élaboration du scénario.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="La Cabane dans les bois - 5" border="0" alt="La Cabane dans les bois - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/La-Cabane-dans-les-bois-5_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>Cette réserve mise à part, <strong>La Cabane au fond des bois</strong> est plutôt une bonne surprise pour un genre que l’on disait moribond et qui n’a plus si souvent les honneurs d’une exploitation en salles, en France du moins. Alors si vous faites partie de ceux qui ont besoin de leur “dose” d’horreurs sur grand écran et qui considèrent que les forêts ne sont pas faites uniquement pour les balades en famille ou la cueillette des champignons, allez donc faire un tour du côté de ladite cabane. Vous devriez y trouver votre bonheur…    </p>
<p>________________________________________________________________________________   <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" border="0" alt="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois_thumb2.jpg" width="173" height="230" /></a>La Cabane dans les bois      <br /></strong><em>The Cabin in the woods </em></p>
<p>Réalisateur : Drew Goddard   <br />Avec : Kristen Connolly, Chris Hemsworth, Anna Hutchinson, Richard Jenkins, Bradley Whitford, Fran Kranz    <br />Origine : Etats-Unis    <br />Genre : film d’horreur intelligent    <br />Durée : 1h35</p>
<p>Date de sortie France : 02/05/2012   <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f"><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○<span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : &#8211;   </p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;Tyrannosaur&#8221; de Paddy Considine</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 19:02:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Drame]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
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		<description><![CDATA[Non, Tyrannosaur n’est pas la suite de Jurassic Park. D’ailleurs, ce n’est pas du tout un film sur les dinosaures. Il est question, ici, d’un tout autre type de bête… De “bête humaine”, comme l’appelait Zola. D’un homme qui se laisse parfois dominer par des instincts primaux, animaux. Il s’appelle Joseph. C’est&#160; un quinquagénaire fatigué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Non, <strong>Tyrannosaur</strong> n’est pas la suite de<strong> Jurassic Park</strong>. D’ailleurs, ce n’est pas du tout un film sur les dinosaures. Il est question, ici, d’un tout autre type de     <br />bête… De “bête humaine”, comme l’appelait Zola. D’un homme qui se laisse parfois dominer par des instincts primaux, animaux.     </p>
<p>Il s’appelle Joseph. C’est&#160; un quinquagénaire fatigué et un peu paumé qui, depuis la mort de son épouse, passe le plus clair de son temps au pub local, dans un quartier populaire de Glasgow, à s’imbiber d’alcool en compagnie d’ivrognes aussi perdus que lui. Il y a en lui une profonde colère, une rage qui ne demande qu’à sortir, et qui se transforme, parfois, en accès de violence. Un soir, fou de rage, il se défoule sur son chien et tue l’animal. Il éprouve immédiatement du remord d’avoir assassiné le seul être encore capable de lui apporter un semblant d’affection, ainsi que de la honte de se laisser ainsi guider par ses pulsions destructrices. Il se fait la promesse de changer, de réussir à canaliser cette violence, mais cela ne calme pas pour autant la fureur qui l’anime.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Tyrannosaur - 3" border="0" alt="Tyrannosaur - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-3_thumb.jpg" width="555" height="373" /></a>    </p>
<p>Son errance l’amène jusqu’à la friperie que tient une femme prénommée Hannah. Elle habite un quartier plus bourgeois, mais vient chaque jour travailler dans cette petite boutique permettant aux plus démunis d’acheter des vêtements à moindre coût, par pure charité chrétienne.     <br />Quand elle rencontre Joseph, elle ne peut s’empêcher d’éprouver de la compassion pour cet homme en grande détresse. Elle lui tend la main, passant outre son comportement hostile, entre sarcasmes et agressivité.     <br />Joseph se retrouve désarçonné par sa bonté. Hannah est la première personne à lui accorder un peu d’attention depuis des lustres. Elle semble prête à l’écouter sans le juger, voire à lui pardonner ses fautes. Très vite, la boutique devient pour lui un nouveau centre de gravité. Un lieu où il peut essayer de se reconstruire… Il compte sur Hannah pour le soutenir.     </p>
<p>Il ignore que cette femme, en apparence&#160; heureuse et bien dans sa peau, est elle aussi en grande détresse. Elle vit un véritable enfer au quotidien, mais laisse toute sa douleur au vestiaire pour s’occuper d’autres personnes encore plus malheureuses qu’elle. Ainsi, dans ce petit havre de paix, Hannah peut détourner son esprit de tout ce qu’elle endure dès qu’elle rentre chez elle. En fait, elle a autant besoin de Joseph qu’il a besoin d’elle…     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Tyrannosaur - 4" border="0" alt="Tyrannosaur - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-4_thumb.jpg" width="553" height="370" /></a>    </p>
<p><strong>Tyrannosaur</strong>, c’est la rencontre de ces deux écorchés vifs. Une histoire d’amour atypique, qui repose non pas sur une attirance charnelle ou des affinités culturelles, mais qui éclot malgré elle sur le terreau de la noirceur de l’âme humaine, la violence et la colère. Hannah et Joseph se comprennent mutuellement et éprouvent de la compassion l’un envers l’autre. Sans le savoir, ils ont traversé les mêmes épreuves, à des degrés divers, et cela crée une sorte de lien entre eux. Leur rencontre est une chance pour eux. Une lueur d’espoir dans les ténèbres. Mais le chemin sera long et douloureux avant d’atteindre une forme d’apaisement.     <br />Nous ne sommes certainement pas dans un de ces mélos larmoyants hollywoodiens où l’amour triomphe de tout, où la rencontre des personnages principaux leur permet d’affronter sereinement les épreuves de la vie. <strong>Tyrannosaur </strong>appartient à la fois à cette lignée de drames sociaux réalistes qui ont fait la réputation du cinéma britannique des années 1980/1990, et à tout un pan du cinéma de genre venu d’Outre-Manche, brut et violent, à l’instar de Harry Brown, sorti l’an passé.     <br />Ne vous attendez donc pas à une aimable comédie romantique se terminant sur un happy end sucré. Non, ce n’est pas du tout le genre de Paddy Considine. Chez lui, la vie n’est pas rose mais teintée de bleu (pour les coups reçus), de gris (pour le climat déprimant du nord de la Grande-Bretagne) et de noir (pour le côté sombre des personnages). Hannah et Joseph ne pourront se reconstruire que sur un champ de ruines, après avoir démoli tout ce qui les rattachait au passé, à leur ancienne vie, à cette existence de peine et de souffrance. Tout, y compris leurs masques, cette façade tantôt trop optimiste, tantôt trop pessimiste qui les permet de dissimuler leur nature profonde au regard de l’autre. Et évidemment, cette mise à nu ne se fera pas sans heurts.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Tyrannosaur - 2" border="0" alt="Tyrannosaur - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur-2_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>    </p>
<p>C’est ce qui fait la force de ce film parfaitement écrit, qui prend plusieurs virages narratifs surprenants et fait évoluer au fil des séquences le regard que le spectateur peut porter sur les personnages. Paddy Considine semble avoir pris un malin plaisir à nous présenter Joseph comme un être abject, repoussant de par sa violence, sa haine, sa rudesse vis-à-vis des autres, avant de le rendre plus humain, plus touchant, au point de nous faire éprouver, in fine, de l’empathie à son égard. De même, il dévoile peu à peu les côtés les plus sombres de Hannah, tout d’abord présentée comme un modèle de calme, de sérénité et de bonté avant que ce vernis ne se craquèle et ne nous dévoile les failles de cette femme en grande détresse morale.    <br />Le film étonne, choque, bouleverse, vient ébranler nos certitudes et nos idées reçues, tant sur le fond que sur la forme. En effet, alors que la plupart de ses confrères auraient utilisé une caméra vidéo numérique portée à l’épaule, pour un grain d’image plus réaliste et une approche plus brute, un peu documentaire du sujet, Considine a opté pour une mise en scène cinématographique “classique”. Format scope, pellicule 35 mm, image soignée et cadre élargis pour donner l’impression d’un western… Le résultat est visuellement intéressant et, surtout, confère au film une certaine ampleur tout en instillant une certaine tension au récit.&#160;&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/tyrannosaur-6.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="tyrannosaur - 6" border="0" alt="tyrannosaur - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/tyrannosaur-6_thumb.jpg" width="547" height="370" /></a>    </p>
<p>Le scénario, extension intelligente du court-métrage du cinéaste, <strong>Dog altogether</strong>, est très réussi, la mise en scène est à la hauteur, mais la principale force du film, ce sont évidemment ses acteurs, magnifiques, intenses, bouleversants.     <br />Peter Mullan donne chair et âme à Joseph, avec son talent “habituel”. Une formule qui ne rend pas justice à sa performance, en tout point remarquable. Il excelle à restituer toute la complexité de ce personnage tourmenté, qui cède facilement au démon de la colère et de la rage, pour le regretter amèrement ensuite. L’acteur écossais ne verse jamais dans la caricature de l’alcoolique violent. Il dresse le portrait d’un type égocentrique, en colère contre lui-même, contre la société qui l’a abandonné, contre sa vie minable. Un homme aux nerfs à vif qui, à défaut de rédemption, cherche un peu d’apaisement…    </p>
<p>Face à lui, Olivia Colman est elle aussi admirable, une vraie révélation dans un rôle pourtant loin d’être facile à jouer. Il fallait que son personnage montre deux visages très différents selon que l’on se trouve à la boutique ou à son domicile. Dans son magasin, Hannah est une femme forte, guidée par la foi et prompte à guider les autres, ces âmes égarées qui viennent lui acheter des objets et profiter de son attention. Chez elle, elle devient faible et se laisse étouffer par son mari. Difficile de passer d’un univers à l’autre tout en conservant crédibilité et justesse de jeu. Olivia Colman a relevé le défi haut la main. Elle s’attire immédiatement la sympathie, puis la compassion du spectateur, pour mieux l’émouvoir à la fin du film, sans jamais verser dans le pathos et la facilité. Deux mots nous viennent à l’esprit pour qualifier sa performance : “sobre” et “magnifique”. Et on saura gré à Paddy Considine d’avoir su offrir à cette actrice, habituellement cantonnée aux seconds rôles télévisés et aux comédies, l’opportunité de prouver l’étendue de son talent dramatique.    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/tyrannosaur-5.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="tyrannosaur - 5" border="0" alt="tyrannosaur - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/tyrannosaur-5_thumb.jpg" width="555" height="373" /></a>    </p>
<p>A ce superbe duo, ajoutons également Eddie Marsan, qui campe le mari de Hannah. Lui n’est plus une révélation. On a déjà eu maintes fois l’occasion d’apprécier ses talents comiques et dramatiques dans des seconds rôles souvent marquants (dans <strong>Be Happy</strong> ou <strong>Vera Drake</strong>, notamment). Il est de nouveau impeccable dans ce rôle, apportant de la nuance à un personnage qui aurait très facilement pu tomber dans la caricature manichéenne.    </p>
<p>Tout semble très simple avec de tels acteurs à disposition, mais encore fallait-il pouvoir les choisir, les diriger et créer une sorte d’alchimie entre eux. Le fait que Paddy Considine ait été acteur avant de passer derrière la caméra, et ait été partenaire de ses trois comédiens – sur <strong>Red Riding</strong> pour Mullan et Marsan, sur <strong>Hot Fuzz </strong>pour Colman – a probablement aidé. Et son regard d’auteur a fait le reste…    </p>
<p>Il n’y a peut-être pas de dinosaures dans <strong>Tyrannosaur</strong>, mais ils sont aisément remplacés par une belle coalition de talents britanniques, qui oeuvrent, devant et derrière la caméra, pour nous offrir un premier film formidable de noirceur, dense, intense, poignant. Une franche réussite, à découvrir d’urgence en salle, et la naissance d’un vrai cinéaste&#8230;    </p>
<p>________________________________________________________________________________   </p>
<p><strong><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Tyrannosaur" border="0" alt="Tyrannosaur" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tyrannosaur_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Tyrannosaur      <br /></strong><em>Tyrannosaur </em></p>
<p>Réalisateur : Paddy Considine   <br />Avec : Peter Mullan, Olivia Colman, Eddie Marsan, Paul Popplewell, Ned Denehy,     <br />Origine : Royaume-Uni    <br />Genre : chiennes de vie    <br />Durée : 1h31</p>
<p>Date de sortie France : 25/04/2012   <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.telerama.fr/cinema/films/tyrannosaur,432562.php" target="_blank">Télérama</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>Fluide Glacial Hors-s&#233;rie, sp&#233;cial Monty Python</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 22:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[L’humour anglais et le cinéma font souvent bon ménage. On se souvient des comédies noires avec Sir Alec Guinness (Noblesse oblige, Tueurs de dame, L’Homme au complet blanc) ou, plus récemment, des comédies de Stephen Frears (The Snapper, The Van), des comédies romantiques dérivées de 4 mariages et un enterrement ou de Coup de foudre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/hors-serie_monty.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 10px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="hors-serie_monty" border="0" alt="hors-serie_monty" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/hors-serie_monty_thumb.jpg" width="278" height="370" /></a>L’humour anglais et le cinéma font souvent bon ménage.    <br />On se souvient des comédies noires avec Sir Alec Guinness (<strong>Noblesse oblige</strong>, <strong>Tueurs de dame, L’Homme au complet blanc</strong>) ou, plus récemment, des comédies de Stephen Frears (<strong>The Snapper</strong>, <strong>The Van</strong>), des comédies romantiques dérivées de <strong>4 mariages et un enterrement </strong>ou de <strong>Coup de foudre à Notting Hill</strong>, des succès de <strong>The Full Monty</strong> ou des parodies d’Edgar Wright (<strong>Shaun of the dead</strong>, <strong>Hot Fuzz</strong>).    <br />Mais les rois de la comédie britannique, ceux qui ont marqué la cinématographie britannique des années 1970/1980 et inspiré toute une génération d’humoristes dans le monde entier, restent indubitablement les Monty Python.    </p>
<p>Ce groupe de comiques britanniques, renforcé par l’américain Terry Gilliam, a carrément&#160; inventé un genre d’humour, fait de délires visuels, de gags absurdes, de poésie noire et d’une bonne dose d’irrévérence.     <br />Ils ont d’abord fait leurs armes à la télévision, concoctant des sketchs bidonnants. Puis se sont logiquement attaqués au cinéma, avec succès, puisque tous leurs films sont devenus cultes.     <br />Comment oublier leur vision très personnelle de la Passion du Christ (<strong>La Vie de Brian</strong>) ou des exploits des chevaliers de la Table Ronde (<strong>Sacré Graal</strong>)? Comment ne pas se souvenir de l’explosion de l’homme le plus gros du monde ou la comédie musicale intégriste dans le très trash <strong>Le Sens de la vie</strong>?    </p>
<p>Si vous êtes nostalgique de cet humour comme on n’en fait plus, vous serez sûrement intéressés par le numéro hors-série de “Fluide Glacial” qui vient d’être publié, et qui leur est intégralement dédié.     </p>
<p>Au programme, de l’umour et des&#160; bandessinées, bien sûr, et plein de real morceaux of Monty Python inside :    </p>
<p><em>Des bandes-dessinées de :     <br /></em>Aranega, Berberian, Fred Jannin, Edika, Riad Sattouf, Mo/CDM, Lindingre, CARITTE, Steven Dupré, Jean Solé, James, Conrad et Frissen, Thiriet, Leandri, Chauzy,    <br />Jousselin, B-gnet, Pixel vengeur, Pluttark, Zidrou, Monteys, Lafebre, Arino, Reuzé, Chouin, Julien/CDM, Joan, Kévin… </p>
<p><em>Quelques sujets et scoops fluidesques :     <br /></em>Les Monty Python pour les nuls     <br />Le septième Monty Python était français     <br />La très véritable et tragique histoire des premiers Monty Python </p>
<p><em>La blague qui tue<strong> </strong>      <br /></em>Qu’auraient pu devenir les Monty Python…     <br />Comment être plus drôle que les Monty Python…</p>
<p><em>L’énigme de la pipe      </p>
<p></em></p>
<p><em>Deux nouvelles de Terry Jones, inédites en France     </p>
<p>Des extraits du journal de bord de Michael Palin      </p>
<p>Des interviews de Eric Idle et de John Cleese      </p>
<p>La BD culte et introuvable de Terry Gilliam, sur un scénario de Fred enfin publiée 45 ans après.</em></p>
<p><em>Le retour de Coyote qui signe la couverture du numéro, et surtout celui de Marcel Gotlib, fondateur historique de Fluide Glacial, qui signe un texte et un dessin inédit !     <br /></em>    <br />Bref, 100 pages de bonne rigolade qui vont rendre ce numéro de Fluide Glacial incontournable et certainement cultissime !    </p>
<p>Réjouissez-vous and run in your current newsagent nearest to you (ou celui un petit peu plus loin)    </p>
<p>En vente dès now en kiosque at the incroyable prix of 5,90 €…    </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Monty-python.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Monty python" border="0" alt="Monty python" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Monty-python_thumb.jpg" width="555" height="345" /></a></p>
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		<title>&#8220;L&#8217;Amour et rien d&#8217;autre&#8221; de Jan Schomburg</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 22:34:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comment surmonter l’épreuve que constitue le décès d’un conjoint? Comment faire le deuil de quelqu’un qui se révèle finalement très différent de ce qu’il prétendait être? Et surtout, comment reconstruire une histoire d’amour alors que l’on n’a pas pu accepter la perte et que l’on éprouve un grand désarroi face à la découverte de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comment surmonter l’épreuve que constitue le décès d’un conjoint? Comment faire le deuil de quelqu’un qui se révèle finalement très différent de ce qu’il prétendait être? Et surtout, comment reconstruire une histoire d’amour alors que l’on n’a pas pu accepter la perte et que l’on éprouve un grand désarroi face à la découverte de la vraie personnalité de celui que l’on pensait pourtant connaître parfaitement?<br />
Ce sont les questions que pose <strong>L’Amour et rien d’autre</strong>, le premier long-métrage de Jan Schomburg.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre-2.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="L'Amour et rien d'autre - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre-2_thumb.jpg" alt="L'Amour et rien d'autre - 2" width="555" height="312" border="0" /></a></p>
<p>Au début du film, son personnage principal, Martha, nage en plein bonheur. Son conjoint, Paul, avec qui elle vit depuis plusieurs années, lui annonce qu’il a décroché son doctorat en médecine et qu’un poste l’attend à Marseille. Le couple se prépare donc à quitter l’Allemagne pour s’installer dans le sud de la France. Paul part le premier, afin de démarrer sa nouvelle carrière, pendant que Martha prépare les cartons pour le grand déménagement.<br />
Le lendemain, le rêve tourne au cauchemar. La police frappe à la porte de la jeune femme pour lui annoncer que son mari s’est donné la mort à Marseille.<br />
Martha refuse tout d’abord l’évidence. Comment Paul a-t-il pu se suicider alors qu’il avait tout pour être heureux, au moment où débutait une nouvelle vie pleine de promesses? Non, ce n’est pas possible…<br />
Pourtant, les photos lui confirment la funeste nouvelle. C’est bien son mari que l’on a retrouvé mort dans sa voiture, dans le sud de la France. Le choc est terrible, et il va l’être encore plus quand elle va également se prendre la vérité en pleine face : Paul n’avait pas décroché de poste de médecin. En fait, il n’a même pas passé son doctorat. Sa vie étudiante, le compte-rendu de ses journées… Tout cela était totalement inventé.<br />
Au désarroi provoqué par la perte de l’être aimé s’ajoute un profond vertige. Comment a-t-elle pu se laisser ainsi duper pendant des années? Comment a-t-elle pu laisser ce drame se produire?</p>
<p>Alors qu’elle est encore en plein dans les doutes et les interrogations, elle rencontre Alexander. Il ne ressemble pas physiquement à Paul, mais elle projette sur lui l’image de son défunt mari et s’attend à ce qu’il l’aide à reprendre le cours de sa vie d’avant le drame. Mais les choses ne sont pas aussi simples…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre-4.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="L'Amour et rien d'autre - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre-4_thumb.jpg" alt="L'Amour et rien d'autre - 4" width="555" height="312" border="0" /></a></p>
<p>Autant vous prévenir tout de suite, malgré ce que laisse présager son titre de comédie romantique cheap, <strong>L’Amour et rien d’autre</strong> baigne dans une ambiance grave et lourde, assez étouffante. Le rythme est lancinant. La photo joue sur des tonalités grises cafardeuses. Bref, c’est un film à déconseiller fortement aux personnes dépressives, car le cinéaste tente de nous faire ressentir la douleur et à la confusion de l’héroïne…<br />
Le problème, c’est qu’il va jusqu’à adopter une mise en scène complètement atone, qui, si elle se défend par rapport au parti-pris initial, plombe aussi considérablement le film et constitue finalement un frein à notre empathie vis-à-vis de son personnage.</p>
<p>Heureusement, Jan Schomburg a eu la bonne idée de confier le rôle à  Sandra Hüller, qui se révèle être une excellente actrice. Ou plutôt, qui confirme être une excellente actrice, car elle avait déjà remporté l’Ours d’argent à Berlin pour son rôle dans <strong>Requiem</strong> de Hans-Christian Schmid<br />
Toujours juste, aussi impressionnante dans la retenue des émotions que dans les scènes où le personnage parvient à se libérer de sa douleur et de ses angoisses, elle porte le film sur ses frêles épaules.</p>
<p>Soyons francs. Sans elle, il n’est pas du tout certain que <strong>L’Amour et rien d’autre</strong> et son approche un peu trop sobre de sujets aussi forts que le deuil et le mensonge, ait retenu notre attention.  Si le film mérite le coup d’oeil, c’est surtout pour Sandra Hüller et sa performance d’actrice, justement saluée par des prix d’interprétations dans plusieurs festivals. Pour elle et rien d’autre (ou presque)…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;">________________________________________________________________________________<br />
<strong><br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre.jpg"><img style="background-image: none; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; padding-top: 0px; border: 0px;" title="L'Amour et rien d'autre" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LAmour-et-rien-dautre_thumb.jpg" alt="L'Amour et rien d'autre" width="173" height="230" align="left" border="0" /></a>L’Amour et rien d’autre<br />
</strong><em>Über uns das All</em></p>
<p>Réalisateur : Jan Schomburg<br />
Avec : Sandra Hüller, Georg Friedrich, Felix Knopp, Kathrin Wehlisch, Valerie Tscheplanowa, Stephan Grossmann<br />
Origine : Allemagne<br />
Genre : interdit aux dépressifs<br />
Durée : 1h28</p>
<p>Date de sortie France : 18/04/2012<br />
Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/04/17/03002-20120417ARTFIG00484--amour-et-rien-d-autre-la-vie-en-nevrose.php" target="_blank">Le Figaro</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<title>&#8220;The Avengers&#8221; de Joss Whedon</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 19:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Si votre enfance et votre adolescence ont été bercée par les publications Marvel, les “Strange”, les “Spidey”, les “Nova” et autres, et que vous avez subi les adaptations japonaises de  Spiderman et les aventures télévisées de Lou Ferrigno peinturluré de vert, vous avez forcément rêvé de voir un jour vos (super) héros favoris évoluer sur grand écran dans un film digne de ce nom. Le souhait a été exaucé dans les années 2000, avec la mise en chantier de plusieurs films de super-héros. Certains étaient toujours calamiteux (<strong>Daredevil</strong>, <strong>Ghost Rider</strong>,…), mais d’autres étaient de franches réussites, comme les <strong>Spiderman</strong> de Sam Raimi, la saga <strong>X-Men</strong> initiée par Brian Singer, les <strong>Iron-man</strong>…<br />
De quoi combler les fans de comics et d’aventures super-héroïques. Mais il leur restait encore un fantasme à assouvir : la réunion de plusieurs de ces super-héros dans le même film, comme cela arrivait fréquemment dans les publications Marvel</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-3.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-3_thumb.jpg" alt="The Avengers - 3" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Eh bien, réjouissez-vous geeks de tout poil, fans de comics, amateur de héros en tenues moulantes, voici enfin <strong>The Avengers</strong>, l’adaptation des comics-books du même nom (Les Vengeurs, en VF)(1), qui réunissait plusieurs des personnages imaginés par Stan Lee et Jack Kirby. Mais aussi le point de jonction des cinq précédents films des studios Marvel (<strong>Iron-man</strong> <strong>1 &amp; 2</strong>, <strong>Thor</strong>, <strong>Hulk</strong>, <strong>Captain America</strong>).<br />
Evidemment, pour que de telles sommités fassent cause commune,  il fallait leur opposer une menace d’envergure. Joss Whedon a donc imaginé que Loki, le dieu viking, jaloux de son frère Thor, entreprend de dominer la Terre avec l’aide d’une armée d’extra-terrestres belliqueux et du pouvoir offert par le Tesseract – le cube à partir duquel Redskull tirait sa puissance dans <strong>Captain America : first avenger.<br />
</strong>Tout commence donc par l’attaque du siège du S.H.I.E.L.D, où est conservé le précieux artefact. Nick Fury et Maria Hill, aidés seulement de Hawkeye, ne peuvent pas grand chose contre les pouvoirs de Loki, d’autant que ce dernier réussit à contrôler l’esprit de plusieurs agents, dont l’archer d’élite Hawkeye (Jeremy Renner). Avec le Tesseract en sa possession, Loki représente une sérieuse menace pour l’humanité, et Fury n’a d’autre choix que de réactiver le projet “Avengers”.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-6.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-6_thumb.jpg" alt="The Avengers - 6" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Premier problème, il faut réunir tout ce petit monde…<br />
Thor est reparti veiller sur Asgaard. Après avoir détruit tout un quartier de New York, Bruce Banner/Hulk s’est retiré en Inde pour soigner les défavorisés et suivre une sorte de thérapie contre ses colères dévastatrices. Captain America se défoule comme il peut, pas à l’aise dans cette époque qui n’est pas la sienne. La Veuve Noire, Natasha Romanoff, est en mission en Russie. Quant à Tony Stark/Iron man, il vient d’inaugurer la Tour Stark, un building auto-alimenté en énergie qui satisfait son narcissisme forcené…</p>
<p>Deuxième problème, et pas des moindres : réussir à faire en sorte que tout ce petit monde réussisse à travailler de concert pour contrecarrer les plans de Loki et de ses copains aliens. Pas simple, car avant d’être de super-héros, nos amis sont des supers-égos.<br />
Ils ont tous leur propre conception des choses, qui est forcément meilleure que celle du voisin. Et ils ont de toute façon des personnalités très opposées. D’un côté les intellectuels, de l’autre les manuels. D’un côté les héros posés, calmes, de l’autre les excités. D’un côté les individualistes, de l’autre les collectivistes…</p>
<p>Pourtant, il va bien falloir que les Avengers comprennent que leur intérêt est de travailler en équipe pour affronter les cohortes ennemies…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-7.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-7_thumb.jpg" alt="The Avengers - 7" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Voilà pour la trame narrative… Oui, d’accord, c’est du très basique. Ce n’est certainement pas ce script-là qui gagnera l’oscar du meilleur scénario. Et pour rentrer dans le film, il faut accepter l’idée de la réunion improbable de dieux vikings, de mutants, de surhommes, d’agents secrets et d’extraterrestres venus d’une lointaine galaxie. Rien que ça! En même temps, les comics Marvel étaient aussi comme cela. Ils jouaient la carte d’un mélange de genres et ne brillaient pas toujours par une profonde originalité…<br />
L’important, c’est que la rencontre des personnages soit réussie. Whedon a réussi à parfaitement équilibrer le temps de présence de ses personnages à l’écran. Chacun bénéficie de la même exposition et participe activement à la victoire finale. Chacun a droit à ses scènes marquantes et si leurs personnages ont des égos surdimensionnés, les acteurs, eux, n’essaient absolument pas de voler la vedette aux autres. Bien au contraire! Ils semblent avoir pris beaucoup de plaisir à évoluer ensemble dans ce gigantesque cross-over. Ce n’est pas toujours un gage de qualité, mais ici, cela participe quand même beaucoup à la réussite du projet.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-5.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-5_thumb.jpg" alt="The Avengers - 5" width="555" height="312" border="0" /></a></p>
<p>Autre point fort du film : l’humour. On craignait un peu que les traits d’humour qui faisaient la force des deux <strong>Iron man </strong>soient absent de cette réunion de famille. A tort. Robert Downey Jr a bien l’occasion de sortir ses habituelles réparties assassines et ses vannes en acier trempé. Mais les autres personnages ont aussi droit à des scènes “comiques” assez savoureuse.<br />
A ce sujet, l’auteur de ces lignes doit ouvrir un aparté pour faire publiquement son mea culpa. J’avoue que je n’ai jamais été un grand fan de Hulk. Allez savoir pourquoi. Peut-être à cause du feuilleton télévisé des années 1980 dans lequel cabotinait Lou Ferrigno (2)… Ou parce que ce n’est pas le super héros le plus subtil qui soit… Toujours est-il que je n’ai jamais accroché à ce personnage. Je me suis ennuyé devant le film de Ang Lee et j’ai carrément fait l’impasse sur celui de Louis Leterrier. Et pourtant… Ici, j’ai adoré le personnage. Oui, je le dis haut et fort, le géant vert m’a enthousiasmé par ses interventions musclées et ses répliques hilarantes. Et sa présence est l’un des atouts majeurs du film. Donc, mea culpa. Hulk mérite bien sa place au panthéon des super-héros cinématographiques et cela me donne envie de découvrir son film à lui.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-2.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-2_thumb.jpg" alt="The Avengers - 2" width="555" height="312" border="0" /></a></p>
<p>Enfin, <strong>The Avengers </strong>doit aussi(un peu) à la mise en scène de Joss Whedon.<br />
Pendant les trois quarts du film, le cinéaste se contente de capter l’action, en veillant à conférer un minimum de rythme au récit. Il le fait plutôt bien, même si on sent une certaine retenue dans la réalisation. Puis dans le dernier quart, pendant la bataille finale, il se lâche complètement en osant des plans insensés et en s’offrant même un plan séquence monumental virevoltant d’un personnage à l’autre avec une fluidité que n’aurait pas reniée Sam Raimi, l’auteur de la Trilogie Spiderman. Du bonheur en barres…</p>
<p>En parlant de Spiderman, on espère bien que l’Homme araignée, qui doit bientôt faire son retour sur grand écran avec une nouvelle équipe et une nouvelle approche de l’histoire,  intègrera l’équipe pour le second épisode, tout comme Ant-man &amp; La Guêpe qu’Edgar Wright devrait préalablement présenter dans le film qui leur sera dédié. Il faudra bien ces super-renforts pour faire face à une menace encore plus grande, révélée durant le générique de fin…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-4.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers-4_thumb.jpg" alt="The Avengers - 4" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Voilà pour les qualités, auxquelles il faudrait ajouter les caméos et les clins d’oeil, les sempiternels effets visuels et la musique d’Alan Silvestri, déjà responsable de la BO de <strong>Captain America : first avenger</strong>.<br />
Pour les défauts – car il y en a &#8211; on déplorera quelques longueurs dommageables à mi-parcours, lors de la période de calme avant la tempête finale, et le look ringard des extraterrestres. Les soldats aliens ont l’air de s’être échappés d’un épisode de Bioman. Non, pardon, de X-Or, car leur look est encore plus vieillot.  Et les gros vaisseaux extraterrestres ont l’air de gros étrons volants. Ca gâche un peu le spectacle… Et il manque clairement un vrai méchant, Loki s’avérant un peu trop tendre face au groupe de héros.</p>
<p>Mais ceci n’empêche nullement Joss Whedon de réussir son pari haut la main. <strong>The Avengers</strong> est un grand spectacle enthousiasmant, drôle et enlevé, qui tire parti de tout le travail effectué sur les aventures cinématographiques solo de ces super-héros, et qui est emmené par des acteurs complices, s’amusant comme des fous sur le tournage. Ceux qui ne jurent que par le cinéma Art &amp; Essai ou qui ont allergiques aux films de super-héros auront déjà compris depuis bien longtemps que ce long-métrage n’est pas fait pour eux… Mais les geeks, les amateurs de comics, les adultes nostalgiques et les amateurs de cinoche spectaculaire devraient être aux anges…<br />
Et on attend maintenant que Super Joss Whedon nous concocte la suite…</p>
<p><em>(1) : “The Avengers” de Stan Lee et Jack Kirby – intégrale 6 volumes – éd. Panini<br />
(2) : Lou Ferrigno est la voix de Hulk sur <strong>The Avengers</strong>, comme il l’avait été sur <strong>The Hulk </strong>de Louis Leterrier.</em></p>
<p>________________________________________________________________________________<br />
<strong><br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers.jpg"><img style="background-image: none; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; padding-top: 0px; border: 0px;" title="The Avengers" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/The-Avengers_thumb.jpg" alt="The Avengers" width="173" height="239" align="left" border="0" /></a>The Avengers<br />
</strong><em>The Avengers </em></p>
<p>Réalisateur : Joss Whedon<br />
Avec : Robert Downey Jr, Samuel L.Jackson, Scarlett Johansson, Mark Ruffalo, Chris Evans, Chris Hemsworth, Jeremy Renner<br />
Origine : Etats-Unis<br />
Genre : super héros associés<br />
Durée : 2h22</p>
<p>Date de sortie France : 25/04/2012<br />
Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.cineshow.fr/critiques/critique-avengers-the-avengers-iron-man/" target="_blank">Cinéshow</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<item>
		<title>&#8220;Lock out&#8221; de James Mather &amp; Stephen St. Leger</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 08:21:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aventures/Action]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Guy Pearce]]></category>
		<category><![CDATA[Jacky Ido]]></category>
		<category><![CDATA[James Mather]]></category>
		<category><![CDATA[Joseph Gilgun]]></category>
		<category><![CDATA[Lennie James]]></category>
		<category><![CDATA[Lock out]]></category>
		<category><![CDATA[Maggie Grace]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Stormare]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
		<category><![CDATA[révolte]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen St. Leger]]></category>
		<category><![CDATA[Thriller]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Regan]]></category>

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		<description><![CDATA[On l’a déjà dit dans ces colonnes, autant on reconnaît volontiers à Luc Besson un talent pour la mise en scène et un certain flair en tant que producteur, autant on n’est pas franchement fan de ses efforts de scénaristes, pour ses propres films et surtout pour ceux des copains qu’il produit. Généralement, les intrigues [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On l’a déjà dit dans ces colonnes, autant on reconnaît volontiers à Luc Besson un talent pour la mise en scène et un certain flair en tant que producteur, autant on n’est pas franchement fan de ses efforts de scénaristes, pour ses propres films et surtout pour ceux des copains qu’il produit. Généralement, les intrigues des films d’action qu’il imagine tiennent sur un post-it. On y trouve systématiquement&#160; un gentil très coooool et plein de méchants pas cooool, une demoiselle en détresse qui permet au héros de faire quelques vannes bien machistes, des flingues pour faire pan-pan, des gros bras pour faire pif-paf-aïe et des voitures pour faire vroum-vroum lors de courses-poursuites en quatrième vitesse… A la fin, le héros terrasse le plus méchant du groupe de méchants et drague la fille qu’il vient de sauver…   <br />Aussi, quand on a vu le nom de Luc Besson associé au scénario de <strong>Lock out</strong>, on avoue qu’on n’a pas franchement été rassurés. Et encore moins quand on a lu le synopsis, qui tombe pile-poil dans le schéma évoqué plus haut…     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-2.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Lock out - 2" border="0" alt="Lock out - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-2_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>Donc, dans <strong>Lock out</strong>, Snow (Guy Pearce), un gentil très cooool, sorte de super agent secret des années 2070, capable d’encaisser les coups tout en gardant son sens de l’humour, est piégé au cours d’une mission. Il se retrouve accusé d’avoir assassiné un Général de l’armée américaine pour lui dérober des informations stratégiques&#160; et est condamné à trente ans de cryogénisation dans le pénitencier&#160; MS-1, une prison expérimentale en orbite autour de la Terre.    <br />Mais juste avant qu’il soit envoyé là-bas, la prison est secouée par une émeute d’envergure. Un psychopathe a réussi à se débarrasser de ses geôliers, à décongeler les autres détenus et à prendre tout le personnel en otage, ainsi que la fille du président des Etats-Unis (Maggie Grace), qui n’a rien trouvé mieux à faire que de visiter la prison à ce moment-là.&#160; <br />En échange de la promesse d’une peine allégée, Snow se voit confier la lourde tâche de sauver la fille – la fameuse demoiselle en détresse &#8211; pour que l’armée puisse donner l’assaut en toute sérénité. Mais il accepte surtout cette mission pour retrouver un des détenus qui possède les éléments pouvant le disculper du meurtre du général… Au programme, des vannes machistes, des fusillades et des bagarres. Ouf, comme tout se passe dans l’espace, il n’y a pas de poursuite en voiture…     <br />Ah, si, pardon, il y en a une quand même. Au tout début du film. Très rapide, montée à la tronçonneuse et filmée n’importe comment, à grand renforts d’effets numériques assez laids…&#160; </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-4.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Lock out - 4" border="0" alt="Lock out - 4" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-4_thumb.jpg" width="548" height="370" /></a>    </p>
<p>Bon, cela dit, si l’intrigue n’est ni franchement originale – c’est une variante de <strong>New York 1997</strong> de Carpenter -, ni subtile, elle a au moins le mérite d’être efficace. Au schéma-type des films d’action Europacorp se superpose la bonne vieille recette des <strong>Die Hard</strong> : Action virile et humour cinglant.    <br />Guy Pearce n’est pas taillé comme Bruce Willis ou Kurt Russell mais il possède ce flegme très britannique qui lui permet de balancer d’irrésistibles vannes assassines qui font aussi mal que des coups de poings au visage. Ses adversaires ont de bonnes trognes de psychopathes, que ce soit Vincent Regan, le chef aux yeux bleus comme l’enfer ou Joseph Gilgun, son frangin à euh… l’oeil vitreux. Quant à la demoiselle en détresse, elle est mignonne à croquer puisque c’est la belle Maggie Grace qui tient le rôle…    <br />Et si on peut tout à fait trouver regrettable que les situations induites par ce thriller à huis-clos ne soient pas mieux exploitées que cela, et que la mise en scène soit particulièrement plate, l’ensemble est quand même suffisamment entraînant pour nous faire oublier ces petits défauts.    <br />&#160; <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Lock out - 3" border="0" alt="Lock out - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>    </p>
<p>A vrai dire, au bout de 85 minutes de film, on en viendrait même à conclure qu’il s’agit d’une série B tout à fait acceptable. Sauf que le film dure encore dix minutes, et que Besson – ou ses coscénaristes – n’ont pas pu s’empêcher de boucler le film sur un rebondissement complètement débile qui vient nous rappeler qu’on est bien dans un film d’action Europacorp. Mais quelle erreur d’appréciation! L’intrigue du film, bien que très classique et ultra-prévisible, se suffisait à elle-même. Pourquoi aller chercher à tout prix le retournement de situation?&#160; Cela boucle le film sur une bien mauvaise note… Dommage…    </p>
<p>Si vous n’êtes pas trop regardants sur la marchandise, vous pourrez peut-être apprécier cette petite série B (mais alors très petite, hein) décomplexée portée par un Guy Pearce très décontracté. Sinon, attendez plutôt la sortie de <strong>The Avengers </strong>(pour le spectacle) ou de <strong>The Raid </strong>(pour l’action bouillonnante)…    </p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: left">________________________________________________________________________________   <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Lock out" border="0" alt="Lock out" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Lock-out_thumb.jpg" width="173" height="230" /></a>Lock out      <br /></strong><em>Lockout </em></p>
<p>Réalisateurs : James Mather, Stephen St. Leger   <br />Avec : Guy Pearce, Maggie Grace, Vincent Regan, Joseph Gilgun, Lennie James, Peter Stormare, Jacky Ido    <br />Origine : France, Etats-Unis    <br />Genre : série B comme Besson    <br />Durée : 1h36</p>
<p>Date de sortie France : 18/04/2012   <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●<span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○<span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.excessif.com/cinema/critique-lock-out-7101365-760.html" target="_blank">Excessif</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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		<item>
		<title>Concours &#8220;Les Muppets, le retour&#8221;1 Blu-Ray et 5 DVD à gagner</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/04/20/concours-les-muppets-le-retour1-blu-ray-et-5-dvd-a-gagner/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 22:01:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Muppets]]></category>
		<category><![CDATA[Muppets le retour]]></category>

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		<description><![CDATA[L’élection approche et vous ne vous savez pas pour qui voter. On vous comprend… Pas facile de choisir entre la farce tranquille de Fozzie, le batteur battant Animal ou Kermit le candidat de la coâ-bitation… Hein? Quoi? Vous parliez de l’Election Présidentielle… Au temps pour nous… Nous on vous parlait de l’élection du représentant des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Muppets-le-retour.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="©2012 Disney" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Muppets-le-retour_thumb.jpg" alt="©2012 Disney" width="555" height="223" border="0" /></a></p>
<p>L’élection approche et vous ne vous savez pas pour qui voter. On vous comprend… Pas facile de choisir entre la farce tranquille de Fozzie, le batteur battant Animal ou Kermit le candidat de la coâ-bitation…<br />
Hein? Quoi? Vous parliez de l’Election Présidentielle… Au temps pour nous… Nous on vous parlait de <a href="http://www.facebook.com/Muppets2012/app_355159381186378#!/Muppets2012/a" target="_blank">l’élection du représentant des Muppets</a>, qui se joue sur Facebook en ce moment. C’est moins sérieux, certes, mais aussi plus amusant, car avec les Muppets, la seule crise qui risque de vous tomber dessus est une crise de fou rire.</p>
<p>Non mais c’est vrai, imaginez un peu que le Kermitou devienne Président de la République… La vie serait bien plus belle. Tenez, nous sommes certains qu’une de ses premières mesures serait d’offrir à tous les citoyens le DVD ou le Blu-Ray de leur dernier film, <strong>Les Muppets, le retour</strong>.</p>
<p>Seulement voilà, tout cela n’est qu’un doux rêve, et il vous faudra attendre le 2 mai 2012 et débourser quelques euros pour découvrir leurs nouvelles aventures cinématographiques&#8230;</p>
<p>Ou alors, vous pouvez aussi tenter votre chance au jeu-concours aux petits oignons concocté par notre chef suédois, en partenariat avec <a href="http://www.disney.fr/" target="_blank">Walt Disney France</a> et l’agence <a href="http://fr.waytoblue.com/" target="_blank">Way to blue</a>, qui vous permettra peut-être de gagner des DVD/Blu-ray du film. Et ce, sans langue de bois!</p>
<p>Ce concours est  ouvert du 20 avril au 9 mai 2012 et met en jeu les lots suivants :</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/MuppetsBR.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="©2012 Disney" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/MuppetsBR_thumb.jpg" alt="©2012 Disney" width="117" height="160" border="0" /></a></p>
<p><em>1er prix :<br />
</em><br />
<strong>Le Blu-Ray du film “Les Muppets, le retour”<br />
</strong></p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/MuppetsDVD.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="©2012 Disney" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/MuppetsDVD_thumb.jpg" alt="©2012 Disney" width="125" height="166" border="0" /></a></p>
<p><em>2ème au 6ème prix :</em></p>
<p><strong>Le DVD du film “Les Muppets, le retour”<br />
</strong></p>
<p>Pour participer, il vous suffit de répondre correctement au questionnaire ci-dessous et de nous préciser vos coordonnées complètes (Prénom + Nom + Adresse postale).<br />
Vous pouvez vous aider de la bande-annonce ou de la page <a href="http://www.facebook.com/BluRayDVDDisney">Blu-Ray et DVD Disney sur Facebook</a> pour trouver les bonnes réponses.</p>
<p>Bonne chance!</p>
<p><script type="text/javascript" src="http://www.cinefriends.com/?L=quizz.aj_external_js&amp;id=6391&amp;width=555&amp;height=600&amp;extid=1625"></script><br />
<br/></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/xoZa6V_7H2I" frameborder="0" width="555" height="312"></iframe></p>
<p>A propos du film :</p>
<p><strong>Les Muppets, le retour </strong>les aventures de Walter, le plus grand fan des Muppets au monde, qui, entouré de son frère et de sa belle-sœur, fait tout pour contrer les plans machiavéliques de l’odieux homme d’affaires Tex Richman, qui s’est mis en tête de raser le théâtre des Muppets pour mieux pomper le pétrole récemment trouvé dans son sous-sol. Armé de sa foi inébranlable et de son attachement immodéré pour Kermit, Miss Piggy, Gonzo, Fozzie et de tous les autres, Walter décide de parcourir les Etats-Unis à leur recherche afin d’organiser avec eux une sorte de Muppet-thon qui lui permettrait de racheter le théâtre et ainsi empêcher sa démolition…</p>
<p>_______________________________________________________________________________</p>
<p><strong>Règlement du concours :</strong></p>
<p>- Concours ouvert aux résidents de France Métropolitaine, Corse incluse.<br />
- Pour jouer, cochez les réponses aux questions, complétez vos coordonnées et cliquez sur le bouton “envoyer” en bas du questionnaire.<br />
- N’est autorisée qu’une seule participation par foyer/adresse postale. Dans le cas contraire, les bulletins ne seront pas pris en compte et il ne sera tenu compte d’aucune réclamation.<br />
- Le concours débute le 20 avril 2012 à 0h00 et prendra fin 09 mai 2012 à 23h59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.<br />
- L’attribution des lots se fera par tirage au sort parmi les bonnes réponses.<br />
- La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Angle[s] de vue à stocker provisoirement des informations vous concernant et, en cas de gain, à les transmettre à nos partenaires, qui expédieront les lots gagnés. Angle[s] de vue s’engage à ne pas communiquer vos coordonnées à d’autres personnes ou sociétés et à les supprimer dès le jeu-concours terminé.<br />
- Vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l’exercer, veuillez nous contacter.</p>
<p><strong>©2012 Disney</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Concours &#8220;La Cabane dans les bois&#8221;4 places de cinéma et 5 T-shirts à gagner</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/04/17/concours-la-cabane-dans-les-bois4-places-de-cinema-et-5-t-shirts-a-gagner/</link>
		<comments>http://www.anglesdevue.com/2012/04/17/concours-la-cabane-dans-les-bois4-places-de-cinema-et-5-t-shirts-a-gagner/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 21:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[La Cabane dans les bois]]></category>

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		<description><![CDATA[Précédé d’une flatteuse réputation depuis qu’il a été montré dans divers festivals, notamment au Festival du Film Fantastique de Bruxelles, La Cabane dans les bois sortira en salles le 2 mai prochain. Une aubaine pour les amateurs de films d’horreur qui ont de moins en moins l’occasion de frissonner dans les salles obscures. Mais  également [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois1.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois_thumb1.jpg" alt="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" width="304" height="405" border="0" /></a></p>
<p>Précédé d’une flatteuse réputation depuis qu’il a été montré dans divers festivals, notamment au Festival du Film Fantastique de Bruxelles,<strong> La Cabane dans les bois</strong> sortira en salles le 2 mai prochain.<br />
Une aubaine pour les amateurs de films d’horreur qui ont de moins en moins l’occasion de frissonner dans les salles obscures. Mais  également pour les cinéphiles tout court, puisque le film ambitionne de dépasser le cadre du film de genre en proposant un puzzle cinématographique subtil.</p>
<p>Angles de vue est heureux de s’associer à <a href="http://www.bing.com/search?q=metropolitan&amp;FORM=AARBLB&amp;PC=MAAR&amp;QS=n" target="_blank">Metropolitan Filmexport</a> et l’agence Way to blue pour vous proposer ce jeu-concours qui vous permettra peut-être de gagner des places pour aller découvrir le film en salle ainsi que des T-shirts promotionnels.</p>
<p>Ce concours, ouvert du 18 avril au 30 avril 2012, met en jeu les lots suivants :</p>
<p><img src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/02/placecin.jpg" alt="" /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois_thumb.jpg" alt="Affiche_La-Cabane-dans-les-Bois" width="153" height="204" border="0" /></a> <a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/T-shirt-la-cabane-dans-les-bois.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="T-shirt la cabane dans les bois" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/T-shirt-la-cabane-dans-les-bois_thumb.jpg" alt="T-shirt la cabane dans les bois" width="199" height="208" border="0" /></a><br />
<em>visuel non-contractuel</em></p>
<p><em>1er prix :<br />
</em><br />
<strong>1 place pour aller découvrir “La Cabane dans les bois” au cinéma +<br />
1 T-shirt “Cabin in the woods”</strong></p>
<p><em>2ème au 4ème prix :<br />
</em><br />
<strong>1 T-shirt “Cabin in the woods” </strong></p>
<p><em>5ème au 7ème prix : </em></p>
<p><strong>1 place pour aller découvrir “La Cabane dans les bois” au cinéma<br />
</strong></p>
<p>La balade en forêt vous tente? Pour participer, rien de plus simple.  Il vous suffit de nous envoyer les réponses aux trois questions ci-dessous, sans oublier de nous préciser vos coordonnées complètes (Nom, Prénom, Adresse postale).<br />
Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses.</p>
<p>Pour vous aider, vous pouvez vous rendre sur la <a href="http://www.lacabanedanslesbois.com/" target="_blank">page officielle du film</a> et vous aider des habituels outils de recherche du web.<br />
Bonne chance!<br />
<br/><br />
<br/><br />
<script type="text/javascript" src="http://www.cinefriends.com/?L=quizz.aj_external_js&amp;id=6386&amp;width=555&amp;height=600&amp;extid=1625"></script><br />
<br/><br />
<br/><br />
<iframe src="http://www.youtube.com/embed/UccHFEyIna8" frameborder="0" width="555" height="312"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Règlement du concours :</strong></p>
<p>- Concours ouvert aux résidents de France Métropolitaine, Corse incluse.<br />
- Pour jouer, cochez les réponses aux questions, complétez vos coordonnées et cliquez sur le bouton “envoyer” en bas du questionnaire.<br />
- N’est autorisée qu’une seule participation par foyer/adresse postale. Dans le cas contraire, les bulletins ne seront pas pris en compte et il ne sera tenu compte d’aucune réclamation.<br />
- Le concours débute le 18 avril 2012 à 0h00 et prendra fin 30 avril 2012 à 23h59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.<br />
- L’attribution des lots se fera par tirage au sort parmi les bonnes réponses.<br />
- La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Angle[s] de vue à stocker provisoirement des informations vous concernant et, en cas de gain, à les transmettre à nos partenaires, qui expédieront les lots gagnés. Angle[s] de vue s’engage à ne pas communiquer vos coordonnées à d’autres personnes ou sociétés et à les supprimer dès le jeu-concours terminé.<br />
- Vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l’exercer, veuillez nous contacter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-Metropolitan.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="Logo Metropolitan" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-Metropolitan_thumb.jpg" alt="Logo Metropolitan" width="203" height="91" border="0" /></a>        <a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-Way-to-blue.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="Logo Way to blue" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-Way-to-blue_thumb.jpg" alt="Logo Way to blue" width="140" height="92" border="0" /></a>         <a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-A2V.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border-width: 0px;" title="Logo A2V" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Logo-A2V_thumb.jpg" alt="Logo A2V" width="85" height="65" border="0" /></a></p>
<p><strong>©2012 Metropolitan Filmexport – tous droits réservés</strong></p>
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		<title>Concours &#8220;Les Tribulations d&#8217;une caissi&#232;re&#8221;5 DVD à gagner</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 22:01:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Les Tribulations d'une caissière]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui sort le DVD du film Les Tribulations d’une caissière, sympathique comédie romantique que nous avions défendu dans nos pages en décembre dernier (lire la critique du film par Scaramouche). Pour l’occasion, nous sommes heureux de nous associer à Studio 37 et&#160; l’Agence Le K pour organiser ce jeu-concours qui vous permettra peut-être de gagner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-1.jpg"><img style="background-image: none; border-right-width: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; padding-top: 0px" title="© Big World" border="0" alt="© Big World" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-1_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>     </p>
<p>Aujourd’hui sort le DVD du film <strong>Les Tribulations d’une caissière</strong>, sympathique comédie romantique que nous avions défendu dans nos pages en décembre dernier (lire la <a href="http://www.anglesdevue.com/2011/12/20/les-tribulations-dune-caissire-de-pierre-rambaldi/" target="_blank">critique du film</a> par Scaramouche).     </p>
<p>Pour l’occasion, nous sommes heureux de nous associer à <a href="http://www.studio37-orange.com/" target="_blank">Studio 37</a> et&#160; l’Agence Le K pour organiser ce jeu-concours qui vous permettra peut-être de gagner un exemplaire du film en DVD.&#160; </p>
<p>Ce concours, ouvert du<strong> 17 avril 2012 au 1er mai 2012</strong>, met en jeu les lots suivants :     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/3D_CAISSIERE_DEF.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="3D_CAISSIERE_DEF" border="0" alt="3D_CAISSIERE_DEF" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/3D_CAISSIERE_DEF_thumb.jpg" width="115" height="200" /></a>    </p>
<p><em>1er au 5ème prix :      <br /></em>    <br /><strong>Le DVD du film “Les Tribulations d’une caissière” de Pierre Rambaldi      <br /></strong>    <br />&#160;</p>
<p>Pour participer, il vous suffit de répondre au questionnaire ci-dessous, complété par vos coordonnées complètes (Prénom +Nom + adresse mail + adresse postale). Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses    <br />
<br/><br />
<script type="text/javascript" src="http://www.cinefriends.com/?L=quizz.aj_external_js&amp;id=6385&amp;width=555&amp;height=600&amp;extid=1625"></script>    </p>
<p><strong>     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-3.jpg"><img style="background-image: none; border-bottom: 0px; border-left: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px; padding-top: 0px" title="Tribulations d&#39;une caissière DVD - 3" border="0" alt="Tribulations d&#39;une caissière DVD - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Tribulations-dune-caissire-DVD-3_thumb.jpg" width="555" height="370" /></a>      </p>
<p>Règlement du concours :</strong></p>
<p>- Concours ouvert aux résidents de France Métropolitaine, Corse incluse.    <br />- Pour jouer, cochez les réponses aux questions, complétez vos coordonnées et cliquez sur le bouton “envoyer” en bas du questionnaire.     <br />- N’est autorisée qu’une seule participation par foyer/adresse postale. Dans le cas contraire, les bulletins ne seront pas pris en compte et il ne sera tenu compte d’aucune réclamation.     <br />- Le concours débute le 17 avril 2012 à 0h00 et prendra fin le 1er mai 2012 à 23h59. Les réponses reçues après cette date limite ne seront pas valides et ne seront pas comptées dans le nombre total de participations.     <br />- L’attribution des lots se fera par tirage au sort parmi les bonnes réponses.     <br />- La participation à ce jeu implique que vous autorisiez Angle[s] de vue à stocker provisoirement des informations vous concernant et, en cas de gain, à les transmettre à nos partenaires, qui expédieront les lots gagnés. Angle[s] de vue s’engage à ne pas communiquer vos coordonnées à d’autres personnes ou sociétés et à les supprimer dès le jeu-concours terminé.     <br />- Vous disposez d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi « Informatique et Libertés »). Pour l’exercer, veuillez nous contacter.</p>
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		<title>&#8220;Plan de table&#8221; de Christelle Raynal</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 19:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie romantique]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[amour]]></category>
		<category><![CDATA[amours contrariées]]></category>
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		<category><![CDATA[Christelle Raynal]]></category>
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		<description><![CDATA[Alors que les invités de la noce ne sont pas encore arrivés, la mariée se fait culbuter sur une des tables du dîner qui doit être donné le soir même. Par le marié? Non, par son ex-amant… Une fois la pulsion assouvie, l’épouse part retrouver celui qu’elle vient d’épouser et le jeune homme essaie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les invités de la noce ne sont pas encore arrivés, la mariée se fait culbuter sur une des tables du dîner qui doit être donné le soir même. Par le marié? Non, par son ex-amant… Une fois la pulsion assouvie, l’épouse part retrouver celui qu’elle vient d’épouser et le jeune homme essaie de remettre de l’ordre sur le l’objet de l’adultère. Le hic, c’est qu’il ne se souvient plus vraiment du plan de table. Et en fonction du positionnement des petits cartons avec les prénoms des invités, cela peut avoir de lourdes conséquences sur la vie privée de ces derniers, et sur la sienne…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table-3.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Plan de table - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table-3_thumb.jpg" alt="Plan de table - 3" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p><strong>Plan de table</strong>  repose sur le même principe que des films tels que <strong>Smoking/No smoking</strong> ou <strong>Un jour sans fin</strong>. Sauf que le scénario n’a pas, comme le second, été inspiré par Alan Ayckbourne et dialogué par le couple Jaoui-Bacri – le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est moins fin… Et que Bill Murray n’est pas dans la distribution de ce film. A la place, on trouve le nom de Franck Dubosc. Oui, c’est vrai, c’est tout de suite moins réjouissant, c’est vrai, tant la présence du bonhomme au générique d’un film est souvent (toujours?) symptomatique d’une comédie ratée.<br />
Cela dit, ici, son temps de présence à l’écran est assez restreint, son personnage n’assistant pas au mariage sous prétexte de quelques désagréments gastriques gazeux – oui, définitivement, on n’est pas chez Ayckbourne… Et quand il apparaît, il est relativement bien canalisé.</p>
<p>Le hic, c’est que si la jeune cinéaste Christelle Raynal a usé de son énergie à tenter de contenir l’insupportable cabotin, elle a délaissé les autres acteurs. Résultat : Mathias Mlekuz et Shirley Bousquet en font des tonnes, et Elsa Zylberstein est, elle, carrément en roue libre, surjouant chaque scène et finissant rapidement par taper sur nos nerfs. Louise Monot et Lannick Gautry sont charmants, et assurent la partie romantique du film, mais sont un peu relégués au second plan (de table). Et finalement, les seuls qui tirent à peu près  leur épingle du jeu sont Audrey Lamy et Arié Elmaleh, parce qu’ils évoluent dans leur registre de prédilection, elle de chic fille surexcitée, lui de séducteur lunaire.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table-2.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Plan de table - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table-2_thumb.jpg" alt="Plan de table - 2" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>En même temps, les pauvres comédiens n’ont pas grand chose à défendre, tant les situations sont convenues et prévisibles. Les quelques gags sont téléphonés, le vaudeville est paresseux, la partie romantique est empesée. Et on se tape tout cela trois fois…<br />
Le pire, c’est qu’on ne peut même pas dire que c’est franchement mauvais, ce qui aurait le mérite de transformer le film en un sympathique nanar. Non, ici, c’est juste plat et ennuyeux. Ce qui, pour une comédie, est dommageable.</p>
<p><strong>Plan de table</strong>? Mauvais plan…</p>
<p style="text-align: left;">________________________________________________________________________________<br />
<strong><br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table.jpg"><img style="background-image: none; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Plan de table" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Plan-de-table_thumb.jpg" alt="Plan de table" width="173" height="230" align="left" border="0" /></a>Plan de table<br />
</strong><em>Plan de table </em></p>
<p>Réalisateur : Christelle Raynal<br />
Avec : Lannick Gautry, Louise Monot, Elsa Zylberstein, Franck Dubosc, Shirley Bousquet, Audrey Lamy, Arié Elmaleh<br />
Origine : France, Belgique, Luxembourg<br />
Genre : Mauvais plan<br />
Durée : 1h24</p>
<p>Date de sortie France : 11/04/2012<br />
Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○<span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-26229-152791.php" target="_blank">Ecran Large</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>&#8220;Radiostars&#8221; de Romain L&#233;vy</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/04/12/radiostars-de-romain-lvy/</link>
		<comments>http://www.anglesdevue.com/2012/04/12/radiostars-de-romain-lvy/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 22:24:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Scaramouche</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comédie]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Belaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Girardot]]></category>
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		<category><![CDATA[Festival de la comédie de l'Alpe d'Huez]]></category>
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		<category><![CDATA[road-movie]]></category>
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		<description><![CDATA[- Hé Scaramouche, tu peux t’occuper de la critique de… - Pas le temps, je suis sur la critique d’un bon doss. - Gné? Un Doss? De quoi tu parles? - Rhô, l’autre… Tu n’as pas encore vu Radiostars, la comédie branchée de ce printemps 2012? Si tel était le cas tu saurais qu’un doss, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>- Hé Scaramouche, tu peux t’occuper de la critique de…<br />
- Pas le temps, je suis sur la critique d’un bon doss.<br />
- Gné? Un Doss? De quoi tu parles?<br />
- Rhô, l’autre… Tu n’as pas encore vu <strong>Radiostars</strong>, la comédie branchée de ce printemps 2012? Si tel était le cas tu saurais qu’un doss, c’est une abréviation pour “dossier”, et que c’est utilisé pour désigner quelque chose qu’on aime bien ou qu’on n’a pas envie de se fatiguer à décrire. Un bon doss, c’est par exemple un morceau de Vampire Weekend, ou une fille sexy avec qui on va essayer de passer la nuit… Et c’est ce que je vais faire en rédigeant cette critique.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-10.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars - 10" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-10_thumb.jpg" alt="Radiostars - 10" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Bon, chalut les humains, chalut chers auditeurs,</p>
<p>Vous aurez compris que je vais vous parler de <strong>Radiostars</strong>, le premier film de Romain Lévy. Pardon, son premier doss, comme il le définit lui-même.<br />
Vous aurez aussi compris que, comme son titre l’indique, le doss en question tourne autour de stars de la radio.</p>
<p>Arnold (Clovis Cornillac), Alex (Manu Payet) et Cyril (Pascal Demolon) sont en effet les animateurs-vedettes du “Breakfast club”, la tranche matinale de Blast FM. Ce sont de grands couillons immatures, et un rien arrogants, qui passent leur temps à faire la fête, picoler, fumer,draguer les nanas et, dans un état parfois second, à balancer des conneries derrière leurs micros. N’importe quel chef d’entreprise les aurait jeté dehors sans ménagement pour attitude nonchalante et comportement indigne. Mais voilà, l’émission cartonne et les auditeurs sont fidèles au poste, ce qui fait que la radio est classée n°1 des audiences.  Alors Frédérico (Laurent Bateau), le directeur d’antenne, bien que lassé par leurs pitreries, est bien obligé de les supporter.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-6.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-6_thumb.jpg" alt="Radiostars - 6" width="555" height="232" border="0" /></a></p>
<p>Mais quand on est un peu trop haut perché, on finit par ne plus se rendre compte que l’on décline. Le show tourne un peu en rond, le ton devient plus débile que sarcastique et les vannes finissent par tomber à plat. Et bang, l’audience en prend un coup dans l’aile. A la fin de l’année, les chiffres d’audience ne sont pas bons et Blast FM passe derrière son principal concurrent au classement des radios les plus populaires. Frédérico profite de l’occasion pour leur secouer les puces et leur laisse une petite chance de sauver leur peau. Ils ont la période des vacances estivales pour reconquérir les auditeurs en allant à leur rencontre au cours d’une tournée dans toute la France. Chaque matin, ils vont devoir présenter leur show en direct d’une ville différente, et se débrouiller pour trouver sur place leurs invités. Et fini la belle vie! Cette tournée, ils la feront en minibus, tous ensemble, avec en prime leurs drôles d’assistants, Jérémie, un jeune bègue amateur de rap et de boisson à base de taurine, et Smiters, un garçon hyper-serviable mais un peu neuneu.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-8.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars - 8" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-8_thumb.jpg" alt="Radiostars - 8" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>C’est dans cette tourmente que débarque Ben (Douglas Attal), un auteur/humoriste qui revient tout penaud des Etats-Unis, où sa tentative de devenir comédien de stand-up a lamentablement échoué, tout comme sa vie sentimentale.<br />
Ses débuts au sein du groupe sont laborieux. L’égocentrique Cyril ne se préoccupe pas de lui. Le bouillonnant Arnold le prend de haut et n’hésite pas à le bousculer pour voir ce qu’il a dans le ventre. Et Alex se montre hostile lorsqu’il apprend que Ben est l’ancien fiancé de la femme avec qui il vit. Mais évidemment, tout va vite s’arranger.<br />
On se doute bien que ces deux-là vont devenir les meilleurs amis du monde, que les textes du comique raté vont s’avérer des petits bijoux de finesse qui vont leur permettre de reconquérir les auditeurs et que le groupe sortira encore plus soudé de l’aventure.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-9.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars - 9" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-9_thumb.jpg" alt="Radiostars - 9" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Autant le dire tout de suite, <strong>Radiostars </strong>n’a rien d’original. C’est un mélange de road-movie et de film de potes assez classique et fortement prévisible. Les gags sont parfois un peu téléphonés et ne font pas toujours dans la finesse.<br />
Mais c’est aussi – et surtout – un récit efficace, bien mené, plein de charme et souvent drôle, grâce à la belle complicité des comédiens, le bon équilibre entre des personnages qui ont tous l’occasion d’exister le temps d’une scène ou deux, et des dialogues percutants. Sans oublier une belle bande-originale pour rythmer tout cela. Et l’ensemble baigne dans une ambiance si sympathique que l’on se laisse finalement séduire.</p>
<p>Oui, c’est avec grand plaisir que l’on suit les engueulades homériques d’Arnold avec les gens qui l’entourent, souvent assaisonnées de vannes assassines, les bavardages incessants de Cyril, le vieux beau qui roule des mécaniques avec ses pompes rescapées des années 1960, les irruptions intempestives d’Alex dans la chambre de Ben afin de vivre par procurations les parties de jambes en l’air de son pote – <em>&#8216;”Tu la démontes, hein? Mais classe, à l’anglaise…” – </em>et les mésaventures dudit Ben aux prises avec un aigle royal. On s’amuse également des personnages secondaires : un responsable de pressing aux ressources insoupçonnées, un chauffeur de car androgyne prénommé Daniel(le) ressemblant à la fois à Françoise Hardy et Jacques Dutronc, un rappeur aux textes fleuris  &#8211; <em>&laquo;&nbsp;Du lundi au mardi, on t’viole. Du mercredi au jeudi, on t’viole. Le vendredi entre amis, on t’viole…” &#8211; </em>et sa copine encore plus barrée que lui (la chouchoute de Boustoune, Alice Belaïdi), sans oublier des gloires régionales hautes en couleurs qui viennent défendre leurs métiers ou leurs inventions farfelues sous les yeux goguenards des parigots de la radio.<br />
Il y a même quelques moments de grâce où on a l’impression d’être en communion avec les personnages, de faire partie de leur joyeuse bande : une chanson improvisée dans le bus, une virée nocturne au fastfood qui se transforme, au petit matin, en pure magie artistique, une partie de golf au milieu de nulle part…<br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-7.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars-7_thumb.jpg" alt="Radiostars - 7" width="555" height="312" border="0" /></a></p>
<p>Si le cinéaste cède parfois à la facilité pour s’attirer les faveurs du public et s’assurer un succès au box-office, on sent malgré tout que sa démarche est plus personnelle que mercantile. Cette histoire, c’est la sienne. Et celle de son pote Manu Payet.<br />
Ils se sont rencontrés dans le studio du 7-9 de NRJ. Payet était l’animateur de l’émission. Lévy a été engagé pour lui écrire des textes. Et comme la collaboration a bien fonctionné, ils ont décidé de la poursuivre sur scène, Romain aux textes et à la mise en scène, Manu face au public.<br />
Ce qui est certain, c’est que le duo – et même le trio, si on ajoute Mathieu Oullion, le co-scénariste, qui a lui aussi officié comme auteur sur NRJ &#8211; connait parfaitement les coulisses d’une émission de radio et les personnages qui y évoluent. Et ils se sont donc contentés de forcer un peu le trait – ou pas, d’ailleurs – pour façonner les héros de <strong>Radiostars</strong>. C’est ce côté “authentique” qui, allié aux bonnes vieilles recettes burlesques, séduit dans ce film.</p>
<p>Attention, <strong>Radiostars </strong>n’est pas, loin de là, un chef d’oeuvre du septième art, mais c’est un divertissement tout à fait recommandable, une comédie efficace et rondement menée, qui a assez logiquement triomphé au dernier festival de la comédie de l’Alpe d’Huez.<br />
On préfère nettement ce premier film de Romain Lévy aux “comédies” navrantes auxquelles il a collaboré par le passé, comme <strong>Cyprien </strong>ou <strong>Les 11 commandements</strong>. Oui, c’est le même mec qui a écrit les deux purges en question. Mais il faut bien que jeunesse se passe, hein…</p>
<p>Bon faut que je vous laisse, je dois animer mon émission “Good Morning Croquettes” sur Radio Gourmet, la radio des chats qui ont la dalle. Et après, j’irai griffer le doss de mon maître (hi hi hi)…</p>
<p>Pleins de ronrons,</p>
<p>Scaramouche</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiochats.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiochats" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiochats_thumb.jpg" alt="Radiochats" width="170" height="230" border="0" /></a></p>
<p style="text-align: left;">________________________________________________________________________________<br />
<strong><br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars.jpg"><img style="background-image: none; margin: 0px 10px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Radiostars" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Radiostars_thumb.jpg" alt="Radiostars" width="173" height="230" align="left" border="0" /></a>Radiostars<br />
</strong><em>Radiostars </em></p>
<p>Réalisateur : Romain Lévy<br />
Avec : Clovis Cornillac, Manu Payet, Douglas Attal, Pascal Demolon, Alice Belaïdi, Zita Hanrot, Sam Karmann, Ana Girardot<br />
Origine : France<br />
Genre : Bon doss<br />
Durée : 1h40</p>
<p>Date de sortie France : 11/04/2012<br />
Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●<span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.lemonde.fr/cinema/article/2012/04/10/radiostars-un-road-movie-racoleur-et-telephone_1682826_3476.html" target="_blank">Le Monde</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Concours &#8220;Twixt&#8221; &#8211; Les gagnants</title>
		<link>http://www.anglesdevue.com/2012/04/11/concours-twixt-les-gagnants/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 20:24:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Concours Twixt]]></category>

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		<description><![CDATA[Merci d’avoir été aussi nombreux à jouer à notre jeu-concours Twixt dont voici les gagnants : Chrystelle Cazes (33) Jean-Michel Hetzel (67) Pauline Ducat (75) Fabien Raquidel (95) Elisabeth Josselin (21) Célina Maurisset(87) Ils gagnent chacun une contremarque valable pour une personne  permettant d’aller voir Twixt au cinéma. Bravo à eux! Et merci à tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt3.jpg"><img style="margin: 0px; display: inline; border: 0px;" title="Twixt - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt3_thumb.jpg" alt="Twixt - 3" width="555" height="256" border="0" /></a></p>
<p>Merci d’avoir été aussi nombreux à jouer à notre jeu-concours <strong>Twixt</strong> dont voici les gagnants :</p>
<p>Chrystelle Cazes (33)<br />
Jean-Michel Hetzel (67)<br />
Pauline Ducat (75)<br />
Fabien Raquidel (95)<br />
Elisabeth Josselin (21)<br />
Célina Maurisset(87)</p>
<p>Ils gagnent chacun une contremarque valable pour une personne  permettant d’aller voir <strong>Twixt </strong>au cinéma.</p>
<p>Bravo à eux! Et merci à tous les participants.</p>
<p>A bientôt pour de nouveaux jeux-concours sur notre site.</p>
<pre></pre>
]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;Twixt&#8221; de Francis Ford Coppola</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 14:51:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur/ Fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[création artistique]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Allan Poe]]></category>
		<category><![CDATA[fantômes]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Ford Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[meurtres]]></category>
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		<category><![CDATA[serial-killer]]></category>
		<category><![CDATA[Twixt]]></category>
		<category><![CDATA[vampire]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, vous l’attendez tous (ou pas…), alors on va le faire tout de suite, ce jeu de mots pourri avec le titre du nouveau film de Francis Ford Coppola : “Twixt, deux doigts coupe-faim”. Voilà… Satisfaits? Parce que nous non, pas vraiment… Déjà, on a un peu honte de plaisanter avec une oeuvre de celui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, vous l’attendez tous (ou pas…), alors on va le faire tout de suite, ce jeu de mots pourri avec le titre du nouveau film de Francis Ford Coppola : “<strong>Twixt</strong>, deux doigts coupe-faim”.<br />
Voilà… Satisfaits? Parce que nous non, pas vraiment… Déjà, on a un peu honte de plaisanter avec une oeuvre de celui qui reste l’un des plus grands cinéastes américains en exercice, et surtout avec un calembour à forte tendance publicitaire, ce qui n’est pas du tout le style du bonhomme.<br />
Ensuite parce que son dernier long-métrage n’a rien d’un coupe-faim. Au contraire, il s’avère bien trop inconsistant pour satisfaire nos envies de festins cinématographiques. A la rigueur, on pourrait le considérer comme un biscuit apéritif que l’on vous sert en attendant le vrai repas, qui sera peut-être pour plus tard…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-8.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Twixt - 8" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-8_thumb.jpg" alt="Twixt - 8" width="555" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Avec ses deux précédents longs-métrages, Coppola avait semblé entamer une sorte de retour aux sources.<br />
<strong>L’Homme sans âge </strong>était un film assez classique, un film à petit budget dans la lignée des films de commande hollywoodiens qu’il a signés à une époque, qui lui permettait de refaire ses gammes. <strong>Tetro</strong> était un film plus abouti, une oeuvre plus personnelle, plus intimiste, portée par quelques flamboyances stylistiques et surtout, des trouvailles de mise en scènes qui semblaient indiquer que le cinéaste voulait continuer d’expérimenter, d’innover, de surprendre, avec la vigueur d’un étudiant en cinéma.<br />
Ne manquait plus que le vrai retour aux sources, à ses premiers pas derrière la caméra, quand il oeuvrait pour Roger Corman, le roi des adaptations d’Edgar Allan Poe sur grand écran (1).</p>
<p>L’ombre de l’écrivain américain plane en effet sur <strong>Twixt</strong>, conte fantastico-horrifique étrange.<br />
On y fait connaissance de Hall Baltimore (2), un romancier has-been (joué par un acteur has-been, Val Kilmer), en panne d’inspiration depuis un drame personnel. Au cours d’une tournée des librairies pour dédicacer ses anciens bouquins, il arrive dans une petite ville des Etats-Unis ayant jadis accueilli l’auteur du “Corbeau” et de “La Tombe de Ligeia”. Les lieux sont donc chargés d’Histoire… mais aussi d’histoires, étranges ou horribles…<br />
Dernière en date, la découverte d’un cadavre de jeune femme avec un pieu planté dans le coeur. Le shérif local mène l’enquête en dilettante, son esprit semblant occupé par d’autres tâches plus artistiques, comme la sculpture d’objets en bois et l’écriture de romans policiers/horrifiques. Il voit moins ce meurtre comme une affaire à résoudre que comme le point de départ d’un roman. Et il propose à Baltimore d’écrire à quatre mains un nouveau best-seller du thriller.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-5.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Twixt - 5" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-5_thumb.jpg" alt="Twixt - 5" width="553" height="370" border="0" /></a></p>
<p>L’écrivain rechigne un peu, mais il ne tarde pas à découvrir que la bourgade baigne dans une ambiance particulière et recèle quelques bizarreries aptes à titiller son inspiration. Par exemple, ce clocher qui affiche plusieurs cadrans donnant des heures différentes, ou cet hôtel désaffecté, fermé suite à des crimes atroces… Sans oublier les apparitions fantomatiques qui errent dans les alentours… De quoi lui redonner illico l’envie d’écrire, pour le plus grand bonheur de son éditeur.<br />
Mais pour aller au bout de sa démarche, Hall doit résoudre plusieurs des mystères qui entourent la ville, ce qui ne va pas s’avérer sans risques… Il peut compter sur V. (Vi), une jeune fille d’allure… euh… vampirique et sur Edgar Allan Poe lui-même pour le guider dans les sombres secrets de la ville…</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-6.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Twixt - 6" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-6_thumb.jpg" alt="Twixt - 6" width="553" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Le concept du film n’est pas mauvais. Il traite des affres de la création littéraire, de l’angoisse de la page blanche, de la façon dont viennent les idées, en plongeant le héros dans un univers entre réalité et cauchemar, entre souvenirs personnels et hallucinations. Si l’intervention de Poe et le côté romancier tourmenté évoquent <strong>The Descendant</strong>, un petit film d’horreur avec Katherine Heigl, tourné en 2003, l’ambiance du film nous rappelle plus des oeuvres comme <strong>l’Antre de la folie</strong>  ou <strong>La part des ténèbres</strong>, qui s’inspiraient d’autres grands noms de la littérature fantastique américaine, H.P.Lovecraft et Stephen King.</p>
<p>Belle approche, belles références et une base autobiographique/intimiste touchante puisque Coppola évoque, d’une manière détournée, la mort dramatique de son fils (3). Le problème, c’est que le scénario est trop confus pour nous tenir en haleine. Le cinéaste a avoué s’être inspiré d’un de ses rêves<br />
pour écrire son histoire et cela se sent : le script a autant de cohérence qu’un songe, et on se désintéresse assez vite de ce qui se passe sur l’écran.</p>
<p>La seule chose qui nous permette de nous accrocher jusqu’au bout du récit, c’est la réalisation de Coppola, souvent brillante, inspirée, audacieuse même parfois. Une vraie leçon de cinéma qui vient pimenter une intrigue bien trop mince pour convaincre. Il y a un côté retour aux sources, encore une fois, car comme <strong>Twixt</strong>, son <strong>Dementia 13</strong> ne se distinguait des autres films de genre que par le style plus flamboyant de sa mise en scène… Il y a aussi un côté novateur, expérimental et tourné vers l’avenir, puisque le cinéaste se met au relief. Pas pour l’intégralité du film, non, il trouve que cela fatigue inutilement les yeux et que cela n’a que peu d’intérêt, mais dans deux séquences particulières, correspondant à des “points culminants” de son récit. Bon, soyons francs, nous ne sommes pas plus convaincus de l’utilité du relief pour ce film-là que pour le reste des oeuvres surfant sur la mode 3D, mais le cinéaste a au moins l’intelligence d’exploiter véritablement le côté vertigineux offert par la profondeur de champ du relief.</p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-7.jpg"><img style="background-image: none; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Twixt - 7" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt-7_thumb.jpg" alt="Twixt - 7" width="553" height="370" border="0" /></a></p>
<p>Maintenant, de deux choses l’une. Soit vous pouvez vous contenter de la mise en scène du maitre et vous apprécierez alors cet amusant exercice de style. Soit, comme nous, vous avez besoin de vous mettre des choses un peu plus consistantes sous la canine, fût-elle de vampire, et vous serez fortement déçu par cette oeuvre très mineure d’un cinéaste majeur.</p>
<p>Vous vous consolerez peut-être en apprenant que le prochain projet de Francis Ford Coppola sera, de l’aveu de l’intéressé, un film beaucoup plus ample. Peut-être lui fallait-il ce retour aux sources pour retrouver des sensations et se lancer dans un de ces projets démesurés qui ont fait sa réputation…<br />
C’est le moment de se souvenir que le très quelconque <strong>Dementia 13</strong> avait été suivi par rien moins que <strong>Le Parrain 1 &amp; 2 </strong>et <strong>Conversation secrète</strong>. S’il faut se manger un <strong>Twixt </strong>pour ensuite avoir droit un festin cinématographique digne de ces trois étoiles, on signe tout de suite. Wait and see…  <strong> </strong></p>
<p><em>(1) : Il a oeuvré comme assistant réalisateur sur<strong> L’enterré vivant</strong> et <strong>The Terror</strong> . Son premier long, <strong>Dementia 13</strong>, est aussi un film d’épouvante.<br />
(2) : Poe vécut une bonne partie de sa vie à Baltimore.<br />
(3) : Gian-Carlo Coppola, le fils aîné du cinéaste, est décédé dans un accident de speedboat en 1986, à l’âge de 22 ans.</em></p>
<p style="text-align: left;">________________________________________________________________________________<br />
<strong><br />
<a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt.jpg"><img style="background-image: none; margin: 0px 15px 0px 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; display: inline; float: left; padding-top: 0px; border: 0px;" title="Twixt" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/Twixt_thumb.jpg" alt="Twixt" width="173" height="231" align="left" border="0" /></a>Twixt<br />
</strong><em>Twixt </em></p>
<p>Réalisateur : Francis Ford Coppola<br />
Avec : Val Kilmer, Bruce Dern, Elle Fanning, Ben Chaplin, Joanne Whalley, David Paymer, Alden Ehrenreich<br />
Origine : Etats-Unis<br />
Genre : deux doigts qui ne coupent pas la faim<br />
Durée : 1h29</p>
<p>Date de sortie France : 11/04/2012<br />
Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span style="font-family: microsoft sans serif;"><span style="color: #b6565f;">●</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○<span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large;"><span><span style="font-size: x-large;">○<br />
</span></span></span></span></span></span></span></span>contrepoint critique chez : <a href="http://www.excessif.com/cinema/critique-twixt-7076914-760.html#" target="_blank">Excessif</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Concours &#8220;Le Roi Lion 3D&#8221; &#8211; Les gagnants</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 01:36:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Boustoune</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours]]></category>
		<category><![CDATA[Concours Le Roi Lion]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Roi Lion rugit encore. Vous êtes nombreux à avoir joué à notre jeu-concours, organisé en partenariat avec Walt Disney France, et dont voici les gagnants : Cindy Peson (93) Delphine Wittemberg (45) Odile Massamba (45) Séverine Longepe (30) Laurent Guyon (78) Ils gagnent chacun une contremarque valable pour deux personne permettant d’aller voir Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LeRoiLion2.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="Le Roi Lion  - 2" border="0" alt="Le Roi Lion  - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/LeRoiLion2_thumb.jpg" width="555" height="327" /></a>     </p>
<p>Le Roi Lion rugit encore. Vous êtes nombreux à avoir joué à notre jeu-concours, organisé en partenariat avec Walt Disney France, et dont voici les gagnants :    </p>
<p>Cindy Peson (93)   <br />Delphine Wittemberg (45)    <br />Odile Massamba (45)    <br />Séverine Longepe (30)    <br />Laurent Guyon (78)    </p>
<p>Ils gagnent chacun une contremarque valable pour deux personne permettant d’aller voir <strong>Le Roi Lion 3D </strong>au cinéma.    <br /><strong>&#160;</strong>    <br />Bravo à eux! Et merci à tous les participants.    </p>
<p>A bientôt pour de nouveaux jeux-concours sur notre site.     </p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#8220;La Col&#232;re des titans&#8221; de Jonathan Liebesman</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 01:06:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Allan Blanvillain</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Lorsque la suite d&#8217;un mauvais film voir le jour, il y a toujours une certaine appréhension : sera-t-il meilleur ou encore pire ? Pour La Colère des Titans, ne nous embarrassons suspens : il s&#8217;engouffre dans la seconde catégorie, surpassant en médiocrité le film de Louis Leterrier. &#160;&#160; Revoilà donc Persée, le demi-dieu fils de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque la suite d&#8217;un mauvais film voir le jour, il y a toujours une certaine appréhension : sera-t-il meilleur ou encore pire ? Pour <strong>La Colère des Titans</strong>, ne nous embarrassons suspens : il s&#8217;engouffre dans la seconde catégorie, surpassant en médiocrité le film de Louis Leterrier.     <br />&#160;&#160; <br />Revoilà donc Persée, le demi-dieu fils de Zeus reprenant les armes pour sauver son père, son fils (et le Saint-Esprit?), et accessoirement la Grèce, des Titans.     <br />Avertissement pour les experts en mythologie grecque : n&#8217;allez pas voir ce film sous peine de crise cardiaque. Si le premier opus avait certains points communs avec la légende (si, si, en y regardant bien), le second est 100 % original et malheureusement, 100 % navrant (plus facile d&#8217;adapter que d&#8217;inventer). Si la généalogie des Dieux est à peu près respectée, on sera surpris d&#8217;apprendre que ces derniers peuvent mourir, le comble pour un immortel !     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitans3.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="la colère des titans - 3" border="0" alt="la colère des titans - 3" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitans3_thumb.jpg" width="555" height="312" /></a>     </p>
<p>Le scénario s&#8217;enfonce dans les inepties les plus totales.&#160; La palme revient à l&#8217;histoire d&#8217;amour entre Persée et la reine Andromède. Pour l&#8217;anecdote, la demoiselle a déjà proposé au héros d&#8217;être son roi lors de leur précédente aventure, mais celui-ci avait préféré conter fleurette à une autre. Comme quoi changer d&#8217;actrice d’un film à l’autre&#8230;</p>
<p>Bon évidemment, les seconds rôles ne sont là que pour le héros soit encore plus héroïque. Si dans <strong>Le Choc des Titans</strong>, un minimum de consistance leur était accordée, ici on atteint le niveau presque zéro de l&#8217;utilité scénaristique. La reine fait jolie, Agénor aura le droit à deux ou trois scènes d&#8217;importance et se contentera du reste d&#8217;être le comique de service. Rectification : le titre de comique de l&#8217;histoire revient plutôt à Arès. Il faut dire que le méchant de l&#8217;histoire souffre d&#8217;un complexe d&#8217;infériorité et d&#8217;un manque d&#8217;affection de la part de son papa. Troublant pour le Dieu de la guerre !     <br />J&#8217;en oublie presque Billy Nighy en Héphaïstos totalement allumé du cigare.     <br />Ah, et les fameux titans sont aussi effrayants et utiles qu&#8217;un épisode de Hello Kitty…    </p>
<p>Heureusement, Liam Neeson et Ralph Fiennes sauvent un peu les meubles sur la fin, lors d&#8217;une scène assez jouissive sur le champ de bataille.     </p>
<p><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitans2.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="la colère des titans - 2" border="0" alt="la colère des titans - 2" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitans2_thumb.jpg" width="555" height="369" /></a>     </p>
<p>Passons maintenant à Sam Worthington. Il est navrant de constater qu&#8217;il n&#8217;a absolument aucune saveur. Peu importe les situations, son visage monolithique ne laisse transpirer aucune émotion. Rien d’étonnant à ce qu’un des seuls rôles marquants de l&#8217;acteur ait été celui d&#8217;un robot dans <strong>Terminator Renaissance</strong>… La seule vraie nouveauté le concernant est la coupe de cheveux, passant du rasé militaire au chevelu bouclé des années 90.     </p>
<p>Mais comme tout ne peut pas être mauvais, les effets spéciaux font leur boulot et la 3D est plutôt convaincante.    <br />Mais avec des qualités artistiques aussi maigres, on ose espérer que <strong>La Colère des Titans</strong> signe aussi leur disparition définitive.    </p>
<p style="text-align: left">________________________________________________________________________________&#160; <br /><strong>     <br /><a href="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitansaffiche.jpg"><img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 15px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="la colère des titans - affiche" border="0" alt="la colère des titans - affiche" align="left" src="http://www.anglesdevue.com/wp-content/uploads/2012/04/lacolredestitansaffiche_thumb.jpg" width="173" height="231" /></a> La Colère des Titans&#160; <br /></strong><em>Clash of the titans 2 : Wrath of the titans      </p>
<p></em>Réalisateur : Jonathan Liebesman&#160; <br />Avec : Sam Worthington, Liam Neeson, Ralph Fiennes, Bill Nighy, Edgar Ramirez, Rosamund Pike, Danny Huston    <br />Origine : Etats-Unis     <br />Genre : la colère du critique&#160; <br />Durée : 1h39</p>
<p>Date de sortie France : 28/03/2012    <br />Note pour ce film : <span><span style="font-size: x-large"><span style="font-family: microsoft sans serif"><span style="color: #b6565f">●</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○<span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span><span><span style="font-size: x-large"><span><span style="font-size: x-large">○</span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p>contrepoint critique chez : <a href="http://www.cinemateaser.com/2012/03/41589-la-colere-des-titans-chronique" target="_blank">Cinemateaser</a></p>
<p>________________________________________________________________________________</p>
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